• 1-Savoir si un remède est fait pour vous

    Un article du Dr Gérard Dieuzaide, novembre 2016

    Page mise à jour le 19 mars 2017

    Comment savoir si un remède est vraiment fait pour vous

    Quel remède choisir ? Voilà la question qui me revient d’une façon récurrente. Vous disposez en somme d’une énorme boîte à outils au travers d’informations qui déferlent de toutes parts, mais comment choisir le meilleur remède adapté à votre cas ? Comment savoir si le produit que vous allez choisir - et payer - ne va pas vous nuire plutôt que vous aider ? La démarche intellectuelle n’est que statistique et chaque cas est particulier.

    Tout le monde sait que ce qui réussit à l’un peut démolir l’autre. Concernant la médecine officielle, elle est selon sa déontologie, « tenue des moyens et pas des résultats. » Mais les praticiens des médecines alternatives n’adhèrent pas à ce concept en somme un peu désinvolte vis-à-vis de leur clientèle.



    Il faut dire que l’affaire est compliquée  

    - La source de la maladie qui n’est pas forcément d’ordre purement physico-chimique (pollutions externe ou intoxication interne) et qui en outre est le seul paramètre pris officiellement en considération
    - Il y a aussi les attaques invisibles avec les multiples agressions électromagnétiques dans lesquelles nous baignons, et aussi les blessures ou les chocs psychologiques non digérés et somatisés profondément que nous traînons des années comme des casseroles jusqu’à ce que ça casse.
    - Et que dire des programmes d’auto destruction que nous sommes capables de construire avec application et persévérance par notre négativité ?
    - Ne pas oublier aussi les programmes génétiques que nous héritons, ce qui n’est pas forcément un hasard, et enfin certains destins préétablis de notre vie, notre mémoire totale bridée par la matrice terrestre nous privant ici-bas de son accès conscient.

    Voilà des aspects dont tout thérapeute aguerri devrait être conscient, et qu’il convient d’être capable de discriminer pour orienter et adapter ses interventions.

    Il est clair que la seule démarche intellectuelle est insuffisante pour faire le point face à tant de possibilités sous cache. Mais cela concerne le cerveau gauche – reste le cerveau droit, le génie instantané libéré de la calculette, dont on nous a désappris à nous servir, que seuls osent utiliser avec plus ou moins de bonheur les artistes, les inventeurs... et les pionniers de la médecine – car le monde du vivant est une énigme à explorer dont les limites reculent sans cesse.

    Il convient donc d’apprendre à converser avec les cellules et les organes, soit les nôtres, soit ceux des personnes que l’on entreprend d’aider.

     

    Comment dialoguer avec vos organes ? 

     

    Dialoguer avec un organe, c’est utiliser des zones réflexes pour lui poser des questions et/ou lui donner des ordres.
    Il y a sur le corps différents sites réflexes facilement accessibles et largement exploités depuis des années par les praticiens de santé, tels :

    • Les pieds (réflexologie plantaire)
    • Les mains (réflexologie palmaire)
    • Les vertèbres (réflexologie vertébrale)
    • Les oreilles (auriculothérapie)
    • Les yeux (iridologie)

     

    Mais ces disciplines font l’objet d’une qualification au travers de formations. Il convient donc de nous en tenir à des méthodes simples à la portée de tous.



    La Kinésiologie

    En kinésiologie, il s’agit de faire appel à des réflexes musculaires qui se manifestent en tant que langage réponse binaire OUI-NON émis par l’intelligence du corps. L’exploration de ce domaine est fantastique et donne accès à des milliers de données inaccessibles intellectuellement, du moins pour ceux qui pratiquent correctement cette technique.


    Personnellement j’utilise depuis plus de 35 ans le BIOTEST issu du touch for health avec le petit doigt (qui me l’a dit – expression populaire). C’est mon outil de tous les jours qui fonctionne à la seconde, sur place ou à distance – mais pour qu’il soit fiable, il faut que la gestuelle soit très précise... et finalement, peu de gens la maîtrisent correctement.



    La posturologie

    La posturologie est en quelque sorte un anti-modèle de la kinésio, en ce sens qu’elle détecte des blocages musculaires spécifiques du corps, en réponse à des contraintes physiques ou des programmations mentales toxiques – la simple présentation verbale de la solution ou/et son imagerie mentale suffisent pour lever instantanément les blocages limitatifs constatés aux tests.

     

     

    Mes trois sélections à la portée de tous

     

    Test kinésiologique classique du bras

    1 - La personne testée tend un bras horizontalement poing fermé vers l’avant
    2 - Le testeur appuie modérément sur le poignet vers le bas pendant que le testé résiste – afin d’évaluer sa force vitale de base.
    3 - Le testeur recommence alors le mouvement mais en prononçant simplement le nom d’un des remèdes :

    • si la résistance du bras du testé est identique au départ, le remède est nul
    • si le bras du testé résiste plus, le remède est bon (il y a gain de vitalité)
    • si le bras du testé résiste beaucoup plus, le remède est excellent
    • si le bras du testé résiste moins, le remède est nocif (il y a perte de vitalité)

     

    Recommencer l’expérience pour chaque remède de la panoplie à choisir afin de définir quel est le meilleur.

     

    Test posturologique de la jambe gauche tendue
    (méthode n°1 du Dr Gérard Dieuzaide)


    1 - La personne testée se place dos au mur.
    2 - Elle lève la jambe gauche tendue le plus haut possible - la hauteur est définie par la contre tension résiduelle ordinaire des muscles postérieurs de la jambe.
    3 - Elle prononce à la personne le nom d’un des remèdes et lève à nouveau la jambe gauche au maximum :

    • si la hauteur atteinte est la même, le remède est nul
    • si la hauteur atteinte est plus haute, le remède est bon (il y a détente des muscles antagonistes postérieurs)
    • si la hauteur atteinte est beaucoup plus haute, le remède est excellent
    • si la hauteur atteinte est plus basse, le remède est nocif (il y a tétanisation des
    • muscles antagonistes postérieurs)

     

    Recommencer l’expérience pour chaque remède de la panoplie à choisir afin de définir quel est le meilleur.

     

    Test posturologique des bras levés
    (méthode n° 2 du Dr Gérard Dieuzaide)
     


    1 - La personne testée se place dos au mur.
    2 - Elle lève doucement les bras tendus le long du mur jusqu'à atteindre le blocage - la hauteur de ce blocage est défini par la tension résiduelle ordinaire des muscles antagonistes.
    3 - Elle prononce le nom d’un des remèdes proposés et lève à nouveau les bras le long du mur au maximum :

    • si la hauteur atteinte est la même, le remède est nul
    • si la hauteur atteinte est plus haute, le remède est bon (il y a détente des muscles antagonistes postérieurs)
    • si la hauteur atteinte est beaucoup plus haute, le remède est excellent
    • si la hauteur atteinte est plus basse, le remède est nocif (il y a tétanisation des muscles antagonistes postérieurs)

     

    Recommencer l’expérience pour chaque remède de la panoplie à choisir afin de définir quel est le meilleur.

     

    Remarques

    1. Il est possible que la personne à tester soit incapable physiquement de pratiquer ou de participer à ces tests. Dans ce cas l’opération peut se pratiquer à côté d'elle avec la convention mentale que c’est à l’usage du malade.
    2. La distance ne joue pas et les tests peuvent être effectués à des milliers de km à condition que la personne à traiter soit bien identifiée (avec ou sans photo).
    3. Ces tests peuvent être appliqués à des milliers de choses (médicaments, aliments, boissons, objets, bijoux, métaux et amalgames dentaires, habitat, emplacements, etc.)
    4. L’usage des tests musculaires a un usage limité : les tests ne peuvent pas être effectués en grand nombre à la suite l’un de l’autre, car la fatigue les rend de plus en plus incertains.

     

    À vous de jouer et de gagner votre indépendance.

     

    Site du Dr Gérard Dieuzaide : www.dieuzaide-electrosensibilite.com

     

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