• Le TOUT est plus grand que la somme des parties [1]

    Kit-Respiration

    « Le tout transmedia [2] est plus grand que la somme des parties (d’après une citation de Confucius) »

     

    Cette expression attribuée à Aristote, mais aussi à Confucius, contemporain de Lao-Tseu (voir en fin d'article l'Annexe philosophique), décrit bien le concept moderne de la synergie.

    Elle résume un principe évident pour quiconque, par exemple, a déjà pratiqué un sport d’équipe : ensemble, on peut aller plus loin.

    Cependant, pour certains mathématiciens, c’est une maxime [3] difficile à mettre en "théorème" [4] :

    « J'ai toujours été agacé par la maxime "Le tout est plus que la somme de ses parties" due au grand Aristote. Elle a été commentée mille fois et presque toujours applaudie sans beaucoup de sens critique. La raison de cette agacement est que je ne voyais pas à quoi pouvait correspondre sérieusement — c'est-à-dire mathématiquement ou logiquement — ce "plus" que posséderait toujours le tout sur la somme de ses parties.

    [...] La maxime avec peut-être des hypothèses restrictives à formuler doit pouvoir devenir un théorème »

    Jean-Paul Delahaye (20.06.2013) - si vous voulez suivre son raisonnement : Uncategorized

    Kit-Respiration

     

    Mais nous, nous allons dès aujourd’hui partir à la découverte de ces "respirations" qui animent notre corps.

    Cette "somme", qui au final représente la RESPIRATION COMPLÈTE, ne saurait être TOTALE, puisque cela voudrait dire que seul notre tronc bénéficie de ses bienfaits.

    En effet, rien que sur le plan physique, par l’inspiration, nous emmagasinons de l’oxygène et autres gaz bienfaiteurs qui, véhiculés par les globules rouges du sang, viennent nourrir les cellules du fond des orteils aux oreilles, au cerveau, en passant par les bouts des doigts. Par l’expiration, nous rejetons les "déchets" gazeux en provenance de toutes les parties du corps.

    [1] Cette phrase, attribuée ici à Confucius, devient cette théorie : 1+1 = 3 dans la trilogie Les fourmis de Bernard Werber (1991)

    [2] Apparu dans les années 1990 et de plus en plus courant, le concept de transmédia a connu des applications multiples. La narration transmédia (en anglais, transmedia storytelling) est une méthode de développement d'œuvres de fiction ou documentaires et de produits de divertissement qui se caractérise par l'utilisation combinée de plusieurs médias pour développer des univers narratifs, chaque média employé développant un contenu différent (Wikipédia)

    [3] Une maxime est un principe de conduite. C'est à partir du XVIe siècle que les maximes prennent le sens de précepte, de règle morale ou de jugement général. Elles tendent ensuite à prendre le sens de vérité générale. En littérature, la maxime est un genre qui se caractérise par sa visée moraliste, par laquelle l'auteur jette un regard critique sur le monde, sans prétendre pouvoir le changer ; cette forme littéraire privilégie la concision et exploite une esthétique du fragment et de la discontinuité (œuvres de Bossuet, La Rochefoucauld ou Vauvenargues) ; on parle d'apophtegme lorsqu'il s'agit d'une parole mémorable ayant valeur de maxime comme ceux des Pères du désert. Le terme s'est si bien diffusé que les éditeurs contemporains l'emploient pour rebaptiser des choix de textes, ou des œuvres antérieures constituées de courtes réflexions morales, comme les œuvres d'Épicure, Confucius ou Baltasar Gracián (Wikipédia)

    [4] Un théorème est une proposition qui peut être mathématiquement démontrée, c'est-à-dire une assertion qui peut être établie comme vraie au travers d'un raisonnement logique construit à partir d'axiomes (vérités indémontrables qui doivent être admises. Pour certains philosophes grecs de l'Antiquité, un axiome était une affirmation qu'ils considéraient comme évidente et qui n'avait nul besoin de preuve). Un théorème est à distinguer d'une théorie, qui est l’ensemble d'explications, notions ou idées sur un sujet précis, pouvant inclure des lois et des hypothèses, induites par l'accumulation de faits trouvés par l'observation ou l'expérience. Une fois le théorème démontré, il est considéré comme vrai quelle que soit la valeur de vérité de sa prémisse (hypothèse de base) car il se présente sous la forme d'une implication : si A est vraie alors B est nécessairement vraie. Il peut alors être utilisé pour démontrer d'autres propositions. Démontrer le théorème consiste à démontrer l'impossibilité d'avoir à la fois A vrai et B faux. Un théorème a généralement des hypothèses de base (conditions qui peuvent être énumérées dans le théorème ou décrites d'avance) et une conclusion (affirmation mathématique qui est vraie sous les conditions de base). Autre définition possible d'un théorème : « un énoncé dont on peut démontrer l’exactitude » (Wikipédia)

     

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  • Ces postures aux noms d'oiseaux

    S’il est un monde qui me touche, c’est bien celui des Oiseaux

    Les Oiseaux par monts et par vaux

    Oiseaux par Pal Hermansen, photo primée par wildlife photographer, 2013 Londres

    Pour sûr, les Mammifères –surtout ceux qu’on dit "supérieurs" (pour diverses raisons) : Singes, Chats, Chevaux, Chiens, Éléphants, Fauves, Loups, Ours, Rats, Dauphins...– nous sont plus proches physiquement et plus troublants par leurs comportements qui, souvent, ressemblent tellement aux nôtres et nous mettent si mal à l’aise, comme l’image d’un miroir nous renvoyant à notre animalité ; certains d’entre nous s’en vexent, d’autres en tirent profit, bref, ils ne nous laissent pas indifférents !

    Il est vrai que les Oiseaux ont une morphologie et des attributs qui nous éloignent d’eux. Ils ont des ailes, des plumes, des becs... et les Poules n’ont pas de dents ! Ils pondent des œufs et les couvent...
    Pourtant, ils ne nous sont pas si étrangers par leurs comportements ; ils sont même très proches parfois, autant qu’un Mammifère de nos familiers.

    Bien plus intelligents que certains ne le préjugent, ils ont fait preuve, eux-aussi, d’une grande capacité d’adaptation au fil de l’évolution.

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  • Affirmativement vôtre

    Sankalpa, pour bien commencer l'année

     

    La nouvelle année qui s’annonce est, bien souvent, pavée de bonnes intentions (pour parodier le proverbe) [1]... Vœux par ci, santé par là, bonnes résolutions aussi, avec crottes en chocolat.

    Peut-on vraiment et sérieusement sortir de cette situation, celle de l’homme ‘moderne’ qui attend bêtement béat que le ‘bonheur’ vienne à lui ? Nous sommes dans un monde de prêt-à-porter, de prêt-à-penser... pourquoi pas de ‘prêt-à-être-heureux’ ?

    J’ai, à propos de ces partisans du moindre effort (et de la recherche d’une flatterie de l’ego) deux anecdotes : la première concerne une lettre d’une lectrice à un journaliste, qui avait produit un très bon article sur un sujet sensible de l’écologie et dans les règles de l’art, s'il vous plaît, c’est-à-dire sans porter de jugement ; elle lui reprochait, justement, de ne pas avoir donné son opinion sur le sujet : « comment puis-je avoir une idée du problème et en discuter, si vous ne donnez pas votre avis ? Comment dois-je penser ? » ; la deuxième concerne un pépé qui se plaignait auprès d’un magazine de fournir des mots croisés ‘trop difficiles’ ; il voulait des grilles faciles, facilement terminées (où est le plaisir dans ce cas, je me le demande... autant faire autre chose). Car l’homme vulgaire répugne à fournir le moindre effort, prendre un cachet ou appuyer sur un bouton, c’est bien moins fatigant. Alors difficile sera le réveil ! Difficile mais pas impossible...
     

    Rassurez-vous ! Je n’ai pas l’intention de vous emmener dans les dédales d’une introspection psychanalytique ou une méditation de plusieurs jours au pain sec et à l'eau ! Juste une pratique simple, facile à utiliser et positive, pour peu que l’on s’en tienne à sa régularité.
    Je veux parler du Sankalpa (= "résolution", "souhait"), que nous pouvons appeler plus modestement, du moins au début : affirmation.

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  •  Prânayâma signifie « contrôle du souffle »

    Respirations fondamentales

     

    « C’est la discipline du souffle au travers de la connaissance et le contrôle du Prāa, l’Énergie vitale universelle.
    Ce terme désigne aussi un mouvement respiratoire orienté (ā-yāma) vers le souffle vital qui le précède et le soutient (pra-ana).
    Pratique du mouvement respiratoire et notion du prāṇa qui soutient fondamentalement cette respiration consciemment dirigée, varient selon les écoles de Yoga.
    Le Rāja Yoga, le Yoga de la Kuṇḍalinī, ou le Haṭha Yoga décrivent différemment les éléments constitutifs, les pratiques, et le but de cette discipline du souffle. »

    Gérard Huet, The Sanskrit Heritage Dictionary

    Les respirations abdominale et complète, toutes deux ‘fondamentales’, sont celles que l’on pourrait qualifier de "géographiques", tandis que les autres respirations ‘fondamentales’, présentées ci-après, sont, pour ainsi dire, des "manières" de respirer : par exemple, on peut très bien respirer ‘par le ventre’ ("où ?") en Ujjayi ("comment ?")

     

    Respirations fondamentales

    Respirations fondamentales

     

    La respiration est un réflexe essentiel à la survie. Cependant, il arrive qu’elle soit trop rapide, surtout lorsqu’on vit un stress ou lorsque l’on ressent une douleur. Apprendre à contrôler sa respiration permet de se détendre, de réduire son niveau de stress et de diminuer la douleur.

    Lorsque nous éprouvons de la douleur, notre respiration a tendance à devenir plus rapide, ce qui peut augmenter la tension dans notre corps et peut-être aussi notre douleur.

    Une respiration trop rapide peut entraîner un ou plusieurs problèmes : étourdissements, sensation d’étouffement, vue brouillée, fatigue soudaine, engourdissements aux mains et aux pieds, moiteur aux mains, raideurs et tensions musculaires, bouffées de chaleur, transpiration excessive, augmentation du rythme cardiaque...

    La respiration abdominale (par le ventre) permet de ramener la respiration à un rythme normal et aide à diminuer ces sensations désagréables.

    Revenons donc un moment, si vous le voulez bien et avant de développer la suite, à la respiration abdominale, si importante, avec les "exercices qui font du bien !" de Echo-Santé.com

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