• Cuisine asiatique

    Page créée le 16 février 2018

    Rouleaux de printemps, canard laqué, sushis...

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    ... la gastronomie asiatique est si diversifiée !

    La cuisine chinoise

    En raison de l’immensité du territoire, chaque région possède sa spécificité gastronomique.

    Les fondamentaux de l’alimentation chinoise sont : les légumes, les nouilles et le riz.

    En complément de ces incontournables, on ajoute des condiments tels : ail, gingembre.

    Pour finir, on trouve également le soja et le fromage de soja appelé : tofu.

    Le tofu

    Le tofu est un fromage de soja originaire de Chine, très polyvalent.

    Son goût neutre s'adapte à tout. En tranche, en cubes, séché, frit, grillé, en salade, avec des nouilles, dans la cuisine asiatique ou japonaise, dans les recettes végétariennes, en soupe... (Recettes au tofu)

    Côté santé, le tofu est riche en protéines, en acides aminés, en fer et en vitamine B et sans cholestérol. En outre, il est peu calorique.

    Voir Le cas Soja-Tofu

     

    L'armoise

    Cuisine asiatique

    L'armoise (Artemisia sinensis) est connue en Chine depuis des temps immémoriaux, et désignée sous les noms populaires d'armoise de feu, herbe des médecins, herbe de l'Empereur Jaune. Symboliquement, l'armoise y est considérée comme purificatrice.

    Du vin mélangé à de l'armoise et d'autres herbes est consommé rituellement le 5e jour du 5e mois, le jour de la fête du Duanwujie ou "Double cinq". Le cinquième mois (variable entre juin et juillet) s'appelle le "mois du poison", c'est le moment où il faut expulser les pestilences représentées par cinq animaux venimeux qui ne sont autres que le scorpion, le serpent, le crapaud, le lézard et le centipède. C'est pour cette raison qu'ont lieu les rites de purification.

    Ce jour là, on hache de l'armoise, du saule, du jonc odorant et on les fait macérer dans de l'eau fraîche. Se baigner dans cette eau est supposé vous prémunir des maladies durant toute l'année. On attache aux fenêtres et aux portes des maisons des tiges d'armoise et de jonc odorant, appelé aussi "épée d'eau[1] en raison de sa forme pointue, censées repousser les mauvais génies.

     

    Cuisine asiatique

    Autrefois c'étaient des petites figurines, soit des hommes, soit des tigres, taillées dans de l'armoise qui étaient suspendues aux portes des maisons pour les protéger des forces malfaisantes. De plus, on tirait des flèches d'armoise contre le ciel, la terre et les quatre directions pour éliminer les forces néfastes. L'armoise était mêlée à la graisse des victimes sacrificielles, et la vapeur parfumée montait vers le ciel.

    La feuille d'armoise stylisée, symbole de félicité, fait partie des "huit objets précieux", des "huit joyaux" du taoïsme devenus au cours du temps l'expression du souhait de vivre dans l'abondance. On les remarque représentés sur un grand nombre d'objets d'art, notamment des vases et des tapis. Ce sont : l'armoise, les anneaux couplés, la perle, les livres, la sapèque [2], les deux cornes de rhinocéros, la pierre musicale et le losange. 

    La Boîte à Recettes Web

    [1] Calamus (latin : Roseau) ou Acore (du grec Akoron) aromatique (Acorus calamus), "Jonc odorant" comme Palmarosa (ci-dessous : À noter), "Lis des marais", "Roseau aromatique"... originaire des Indes orientales et acclimaté dans certaines régions chaudes d'Europe, est une plante aquatique vivace rhizomateuse de 0,60-l m de haut que l'on rencontre en eau peu profonde (< 20 cm) dans les marécages, au bord des lacs, de l'hémisphère Nord...

    Famille de plantes monocotylédones à inflorescence en épi enveloppé dans une bractée, vivant surtout dans les régions tropicales (Europe, Asie, Amérique) ; certaines espèces sont cultivées en France, comme, par exemple, Arum, Philodendron, Caladium, etc.

    Caduques, les feuilles rubanées de 1,50 m de long sont engainantes, aromatiques, d'un vert vif avec rayures longitudinales blanches et crème, rayure médiane marquée, aux bords parfois plissés ; se flétrissant en automne, elles laissent pointer une petite touffe de feuillage qui se développe l'année suivante.

    En juillet, des fleurs insignifiantes, à l'aspect de petites cornes de 5-7 cm de long, forment un spadice latéral, étroit et dressé. 

    Le rhizome, couvert d'écailles, odeur rappelant la Mandarine : teinture/infusion, goût très amer (récolte automne-printemps, émincé, séché) est tonique-stimulant-stomachique, distillé : HE (CP terpènes) aux propriétés diurétique, sudorifique, apéritive, antispasmodique...

    À noter : Palmarosa (Cymbopogon martinii stapf), de la famille des poacées, "Jonc odorant" (comme Calamus ci-dessus), ''Géranium des Indes", "Foin de Chameau"... est une espèce de chaumes poussant en Inde, Arabie, Malaisie. De ses feuilles et tiges, on retire une essence incolore, possédant une odeur très agréable rappelant celle de la Rose, utilisée dans certains pays.

    d'après mes pdf ancienne version

    [2] La sapèque est la plus petite pièce de monnaie utilisée jusqu'au début du XXe siècle en Chine et en Indochine. Elle est le plus souvent en laiton avec trou carré au centre, d'environ 20-22 mm. Il en existe une infinité depuis sa création il y a 20 siècles, mais la plupart de celles qu'on rencontre sont récentes, très courantes et faciles à identifier. Remonter Armoise - redescendre Ravioli

    Nord-est de la Chine 

    Ici le blé prédomine, les plats sont associés à des arômes forts tel le vinaigre.

    La soupe complète souvent ces mets, leur donnant ainsi plus de goût.

    La cuisine pékinoise compte de nombreuses spécialités, mais Pékin est surtout connue pour trois d'entre elles : le canard laqué de Pékin, la fondue chinoise et les jiaozi (= "ravioli", voir plus bas)

    Dans la rue, il est fréquent de trouver des Pingtang hulu (冰糖葫芦), sucreries à base de cenelles (fruits de l'aubépine) enrobées d'un glaçage.

    Wikipédia

    Le canard laqué

    Le canard laqué de Pékin est une spécialité servie dans le monde entier. Cependant, la façon de le déguster à Pékin diffère de celle des restaurants chinois à l'étranger.

    Le canard est laqué puis découpé en petits morceaux. Certains restaurants haut de gamme proposent même la découpe du canard devant le client, selon ses préférences, la peau croustillante étant séparée du reste de la viande.

    Il est ensuite servi avec des galettes dans lesquelles on roule la viande trempée préalablement dans de la sauce et de l'oignon vert.

    Le plat peut également être accompagné d'un bouillon préparé à partir de la carcasse de l'animal, et d'autres plats utilisant les abats.

    Canard laqué chinois sauce soja

    Ingrédients pour 4 personnes

    • 1 canard
    • 1 oignon
    • 1 gousse d'ail
    • 30 g de mélange aux 5 épices
    • 1 pincée de cumin
    • 1 pincée de glutamate
    • 4 cl de sauce soja
    • 4 cl de miel liquide
    • sel, poivre
    • Préparation : 40 min - Cuisson : 60 min 
    • Badigeonnez l'intérieur et l'extérieur du canard du mélange aux 5 épices.
    • Saupoudrez le canard de sel, piquez-le de tous les côtés avec une fourchette et réservez-le.
    • Pelez et hachez finement l'oignon et l'ail, puis pilez-les jusqu'à obtenir une pâte.
    • Incorporez à cette pâte le reste du 5 épices, la sauce soja, le miel et le cumin, puis mélangez jusqu'à obtenir une pâte bien homogène.
    • Badigeonnez l'intérieur et l'extérieur du canard avec la pâte à épices, puis laissez-le sécher environ 2 heures.
    • Préchauffez le four à 150°C.
    • Déposez le canard sur une plaque de four légèrement huilée.
    • Enfournez pendant 1h30, jusqu'à ce que le canard soit croustillant et bien doré, en badigeonnant à nouveau le canard de pâte à épices à mi-cuisson.
    • Quand le canard est cuit, détaillez la chair en lamelles et servez sans attendre dans un plat de service.

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    La fondue chinoise

    La fondue chinoise est un plat qui consiste à faire cuire dans de l'eau bouillante de la viande coupée en fines lamelles, du poisson, des légumes et des pâtes. Le tout est accompagné de sauces diverses.

    À l'origine, la marmite centrale était chauffée avec des braises de charbon, mais pour des raisons économiques, cette tradition ne perdure plus dans la plupart des restaurants. C'est un dispositif électrique qui joue maintenant ce rôle.

    Les ravioli chinois - jiaozi

    Les jiaozi sont les ancêtres des ravioli italiens. À l'étranger, ils sont connus sous le nom de ravioli chinois.

    La pâte de jiaozi est fabriquée à partir de farine de blé et d'eau. Il existe de nombreuses variantes de la farce (viande, poisson, légumes), mais la recette la plus populaire dans le Nord de la Chine consiste à faire une farce de viande de porc hachée avec de la ciboule chinoise, de l'œuf et des assaisonnements (vin de cuisine, sauce de soja aux champignons).

    Les jiaozi sont traditionnellement bouillis dans de l'eau, mais ils peuvent être frits, sautés ou cuits à la vapeur. Ils peuvent être dégustés directement ou accompagnés de vinaigre doux. Selon les régions, il est possible de mélanger au vinaigre de la sauce soja et/ou de la sauce pimentée.

    Wikipédia

    Au réveillon et au Jour de l’An, l’habitude est de manger des jiaozi, qui signifient la relève des années.

    Les Chinois du nord confectionnent leurs ravioli en leur donnant la même forme que celle d’un sabot de cheval, censés apporter la richesse à ceux qui en mangent. Les ravioli en forme de demi-lune légèrement bombée évoquent le yuanbao, le lingot d’argent de cinquante onces. Les consommer permet d’accueillir la fortune et d’entrer dans la richesse.

    Les ravioli peuvent contenir un morceau de sucre, une sapèque [2], une cacahuète, ou encore un marron, chaque garniture étant porteur d’un présage différent. Vous venez de mordre dans un ravioli sucré ? Le bonheur frappera à votre porte ; il contenait une pièce de monnaie ? La chance vous sourira. Il était truffé au marron ? Vous aurez bientôt un garçon. Fourré à la cacahuète ? C’est signe de longévité (en chinois, la cacahuète s’appelle aussi fruit de longévité)

    Une recette de ravioli chinois

    • feuilles de ravioli (chez les Frères Tang ou voir Pâte à raviole maison)
    • carottes
    • tofu
    • germes de soja frais
    • ½ oignon blanc
    • coriandre fraîche
    • persil plat frais
    • huile de sésame
    • sauce soja sucrée
    • graines de sésame
    • Coupez tous les ingrédients en petits morceaux et hachez les herbes.
    • Réservez les germes de soja et les herbes.
    • Faites revenir à feu doux quelques minutes les carottes, oignons et le tofu dans un fond d’huile de sésame, salez, poivrez.
    • Ajouter la sauce soja sucrée et laissez la sauce réduire puis ajouter les graines de sésame.
    • Une fois que tout est cuit préparez un petit bol d’eau et c’est parti !
    • Posez au centre du carré de ravioli un peu de farce, un peu d’herbes hachées, un peu de germes de soja.
    • Humidifiez les bords des ravioli et fermez les ravioles ; il y a plusieurs techniques de pliage : le carré, la lune…

    Cuisine asiatique

    • Faire cuire trois minutes dans une eau frémissante.

    Attention une eau bouillante risquerait de détacher vos ravioli.
    Dès qu'ils remontent à la surface c’est qu’ils sont cuits.

    Vous pourrez aussi les faire cuire à la vapeur ou les frire
    La version bouillie ou vapeur peut ensuite se manger dans une soupe.

    Vous pouvez servir avec des sauces soja sucrées ou salées selon votre goût.

    latarteriedebene.com

    Centre de la Chine

    C’est la région qui utilise le plus de piments et d’épices.

    On y découvre un méli-mélo de plats, à base de piment, cacahuète, pâtes au sésame, agrémentés de condiments.

    Sud de la Chine

    La présence de la mer favorise une cuisine axée sur les poissons et fruits de mer, avec pour accompagnement le riz cantonais.

    Le riz cantonais est le nom donné en France à un plat de riz frit, servi avec des lamelles de porc et des légumes mélangés, qu'on pense originaire de Canton. En réalité, on trouve des recettes de riz frit dans différents pays d'Asie de l'Est et du Sud-Est.

    Quelques idées de recettes de riz cantonais...

     

    En Corée

    Le kimchi 

     

    Le kimchi, mets traditionnel coréen, est un mélange de légumes lacto-fermentés, aromates et piment. Le kimchi de chou chinois, baechu kimchi est le plus populaire.

    Souvent réalisé avec de la sauce de poisson on peut néanmoins trouver des versions "vegan" dans le commerce et évidement le faire soi-même, ce que font d’ailleurs les Coréens !

    Baechu kimchi

    • 1 chou chinois
    • 1 carotte
    • 1 poignée de radis
    • 2 oignons verts / ciboules / cébettes
    • 2 branches de céleri
    • 4 c à c de gingembre râpé
    • 2 grosses gousses d’ail
    • 4 c à s de sucre de canne
    • 2 c à s de purée de piment
    • 4 c à s de tamari
    • Sel marin
    • Eau
    • Couper le chou chinois en 4 dans sa longueur, placer les morceaux sur un plat, recouvrir de sel marin et bien étaler le sel entre les feuilles.
    • Couvrir d’un torchon propre et laisser dégorger 12 à 24 h. 
    • Laver au moins 3 fois les feuilles de chou à grande eau pour les débarrasser de l’excédent de sel.
    • Couper le chou en grosses lanières et les déposer dans un saladier.
    • Couper les autres légumes en fins bâtonnets, les ajouter au chou.  
    • Ajouter les épices et la purée de piment et mélanger avec les mains (porter des gants pour éviter les odeurs ou le piment).
    • Ajouter le sucre et le tamari, bien mélanger et verser dans un grand bocal, bien tasser et couvrir d’eau de source.

    Les légumes ne doivent surtout pas être au contact de l’air, choisissez un bocal où il n’y aura pas d’espace vide, pour éviter le développement de mauvaises bactéries. Fermer le couvercle sans trop serrer. 

    • Laisser le kimchi fermenter pendant 3-4 jours minimum et 1 semaine maximum. Goûter, les légumes doivent être tendres, et acidulés.

    Si une odeur étrange (de moisissure par exemple) se développe jeter le kimchi. L’odeur du kimchi est forte mais pas nauséabonde, on sent bien le chou, l’ail et le gingembre.

    • Placer le bocal de kimchi au frais en veillant à fermer bien hermétiquement le couvercle pour éviter les odeurs.
    • Consommer dans les 2 mois après ouverture.

    Idéal comme condiment avec du seitan, du tofu, pour assaisonner une soupe, des nouilles, une sauce salade ou à consommer comme un "pickles".

     

    L’art de la table au pays du soleil levant

    Japon, une gastronomie aux nombreux bienfaits

    La combinaison de plusieurs critères vient donner à cette cuisine des vertus préventives et curatives, que ce soit par l’usage d’épices ou par son mode de cuisson à la vapeur qui préserve tous les nutriments.

    Le riz, le thé et le soja sont présents dans tous les mets du quotidien.

    La sauce soja - shoyu - est un élément de base de la cuisine japonaise. On pourrait dire qu'elle fait partie de la Sainte Trinité de la cuisine japonaise, avec le dashi et le mirin.

    Elle est fabriquée à partie de graines de soja, de blé et de sel que l’on fait fermenter pendant plusieurs mois.

    Les nouilles quant à elles se dégustent chaudes ou froides, toujours accompagnées de sauces.

    La viande est présentée sous forme de brochettes, notamment de poulet (yakitori).

    Le Japon utilise également les produits de la mer :

    • Les sashimis : tranches de poisson cru ;
    • Les sushis : préparation à base de riz au vinaigre

    Cuisine asiatique

    • Les nigiris : petits canapés de riz au vinaigre recouverts le plus souvent de poisson cru ;
    • Les norimakis : paupiettes de riz fourrées de poisson cru ou de légumes et enveloppées d’une feuille d’algue séchée.

    Le miso


    Soupe miso, version printanière - mariechioca.canalblog.com

    Le miso est une pâte fermentée, condiment traditionnel japonais à base de haricots de soja - additionnés de riz ou d’orge - longuement fermentés dans des tonnelets de cèdre.

    Les Japonais l'incorporent dans presque tout, et le savourent surtout sous forme de bouillon au petit déjeuner ou à midi.

    On peut difficilement résumer tous les bienfaits santé du miso. Très riche en vitamine B et en protéines, excellent stimulant dépourvu d'effets secondaires, il est détoxifiant et purifiant, antioxydant, antiallergique et régénère en profondeur la flore intestinale grâce à ses nombreux enzymes et ferments probiotiques...

    Mais attention :
    pour profiter de ses nombreuses vertus, ne le faites jamais bouillir !

     D'après mariechioca.canalblog.com

    Le bouillon de miso

    Pour 2 personnes

    • 2 1/4 c à thé de miso (10 g)
    • 1 1/2 tasse d'eau (375 ml)
    • 2 oignons verts / échalotes, hachés finement (30 g)
    • 2 champignons de Paris (blancs), tranchés finement (28 g)
    • 6 c à s de "bébés" épinards [facultatif] (6 g)
    • Porter l'eau à ébullition.
    • Dans chaque bol délayer 1 c à thé de miso avec un peu d'eau chaude.
    • Bien mélanger puis ajouter le restant d'eau.
    • Trancher les champignons et hacher finement les oignons verts, puis les ajouter dans les bols.
    • Garnir éventuellement des feuilles de jeunes pousses d'épinards et servir. 

    Recette vue ICI ou

    Shabu shabu

    Cuisine asiatique

    Shabu-shabu, c’est la fondue à la japonaise, et l’onomatopée correspondant au bruit de la viande plongée dans le bouillon chaud.

    Ce bouillon peut être réalisé à base de bœuf, de poisson, peut également être parfumé à base d’algue Kombu ou être juste de l’eau thermale locale.

    Dans le cas de la fondue, on y plonge des morceaux de bœuf, de poisson, voire de porc, du tofu, des champignons, des légumes… quelques secondes avant de les manger, trempés... 

    • dans une sauce ponzu (sauce soja + yuzu)
    • ou une sauce à base de sésame (goma dare) comportant du tahiné (purée ou crème de sésame), du mirin et de la sauce soja.

     

    D'après Shabu shabu, la fondue japonaise (papillesetpupilles.fr) [archive sans vidéo]

     

    Cuisine et art de vivre au Vietnam

    Cette cuisine se caractérise par une large présence d’aromates et condiments.

    Renommée pour la quasi-absence d’huile, la cuisine vietnamienne fait partie des plus équilibrées au monde.

    Ses basiques : le nuoc-mâm, vedette incontestée, mais aussi la pâte de crevette, la sauce soja, le riz, les herbes fraîches, fruits et légumes.

    Le Vietnam opte pour une cuisson différente de ses voisins, on y trouve des plats sautés, bouillis, mijotés, cuits à l’étouffée, ou au bain-marie…

    La diversité des salades est également infinie.

    Les rouleaux de printemps

    Le rouleau de printemps, appelé goi cuốn, bo cuốn ou bi cuốn en vietnamien selon la farce, également « rouleau d'été » en Suisse, summer roll en anglais, est une spécialité culinaire du Vietnam.

    Il ne faut pas le confondre avec le nem rán, ou cha gio, spécialité du Vietnam, connu en France sous le nom de nem, de pâté impérial (dans les pays anglophones, Spring roll, Summer Roll ou Vietnamese roll)

    Le rouleau de printemps est également un plat chinois, nommé chūnjuǎn (春卷), très connu en Occident, mais on le trouve rarement en France (voir plus haut : La cuisine chinoise)

    Des rouleaux de printemps vietnamiens pour le nouvel an chinois

    Cuisine asiatique

    Ingrédients pour 4 personnes

    • 4 feuilles de riz
    • 4 feuilles de salade
    • 40 g de vermicelles de soja
    • quelques pousses de soja
    • 1/2 carotte râpée
    • quelques morceaux de poulet cuit
    • quelques lamelles de poivron rouge
    • 12 feuilles de menthe
    • 4 grosses crevettes
    • Préparation : 20 min 
    • Décortiquez les crevettes et coupez-les en 2 dans la longueur afin d'avoir 8 morceaux.
    • Préparez tous les ingrédients afin de les avoir tous à portée de main.
    • Faites chauffer un bol d'eau au micro-ondes.
    • Versez un peu de l'eau chaude sur les vermicelles de riz et laissez-les gonfler quelques minutes. Égouttez-les.
    • Faites ramollir quelques secondes une feuille de riz dans l'eau chaude, déposez-la sur un torchon propre.
    • Déposez la salade en bas et au centre de la feuille, puis un peu de vermicelles de riz, de carotte râpée, quelques pousses de soja, 1 tranche de tofu, 2 lamelles de poivron, 3 feuilles de menthe et 2 moitiés de crevette.
    • Rabattez les deux côtés opposés de la feuilles de riz sur les ingrédients, rabattez le troisième côté qui est vers le bas et roulez-le jusqu'au quatrième côté vers le haut.
    • Répétez l'opération pour les trois autres feuilles de riz.
    • Conservez les rouleaux de printemps au frais jusqu'au service.

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    Le Cambodge

    Le Cambodge (« Royaume du Cambodge ») actuel se veut l'héritier de l'Empire khmer qui dominait la majeure partie de la péninsule indochinoise (hindouiste et bouddhiste, il régna entre le XIe et le XIVe siècle). Sa capitale est Phnom Penh.

    Pays d'Asie du Sud-Est, le Cambodge a des frontières communes avec la Thaïlande à l'ouest et au nord-ouest, avec le Laos au nord-est et avec le Vietnam à l'est et au sud-est.

    Le riz et la noix de coco sont des aliments fondamentaux considérés comme une cuisine équilibrée et saine préparée essentiellement avec des ingrédients frais.

    Voir aussi Huile végétale de Noix de Coco

    Le prahok est une pâte à base de poisson salé, fermenté et concassé. Confectionné à l’origine pour conserver le poisson durant les mois où celui-ci était rare, il est employé maintenant comme condiment dans la cuisine cambodgienne. Son odeur forte et caractéristique lui vaut parfois le surnom de « fromage cambodgien ». Le prahok est habituellement consommé en tant que plat principal avec du riz et certains légumes.

    Cuisine asiatique

    Du prahok cuit dans des feuilles de bananier et servi avec du riz et des légumes

    Le prahok est préparé à partir de poissons frais de différentes espèces. La chair écrasée ou moulue est exposée au soleil pour une journée entière, puis salée et mise à fermenter pendant vingt jours dans de grandes jarres d'argile munies d'un couvercle en bambou tressé. Selon sa qualité, le prahok peut se conserver de quelques semaines à trois ans. Du prahok est aussi produit au Vietnam et on en retrouve jusqu'aux États-Unis.

    Le prahok peut être préparé et servi de nombreuses manières. À cause de son goût salé et de sa saveur forte, il est utilisé dans de nombreux plats de la cuisine cambodgienne, notamment des soupes et des sauces. L'expression cambodgienne « pas de prahok, pas de sel » désigne un plat fade, soulignant l'importance du prahok dans la cuisine nationale.

    Le prahok est parfois distribué aux victimes d'inondations ou collecté par des œuvres de charité et d'autres organisations. Il est généralement consommé cuit ou frit afin d'éviter les problèmes sanitaires (facilement conservable une fois cuit, le prahok cru ne l'est cependant pas longtemps) et son odeur déplaisante.

    Le lôc lac, le poulet au curry, les nouilles de riz... sont d'autres mets du Cambodge.

    Le Poivre de Kampot

     

    Les spécificités de la gastronomie thaïlandaise

    La cuisine thaïe est avant tout une cuisine de rue.

    Sans aucun doute la plus renommée, la plus subtile et l’une des plus parfumées. Une cuisine créative mariant variété, équilibre et précision.

    Les incontournables de la cuisine de Thaïlande sont le piment et le riz qui sont totalement inséparables.

    Elle propose régulièrement dans ses recettes : maïs, noix de cajou, ananas, coriandre.

    Des composants puissants et une découpe des aliments de la plus grande finesse donnent tendreté aux viandes et croustillant aux légumes.

    Elle mise aussi sur l’accompagnement par l’usage de sauces comme le lait de coco.

    Curry thaï au poulet

     

    Séduits par ce voyage culinaire dont le dépaysement a réveillé vos papilles ? Alors... tous à vos woks !  

    Source principale sur Radins.com

    quelques autres idées asiatiques

     

    Cuisine asiatique

     

    Voir

    Sauces asiatiques

    Soupe chinoise

    Soupes chinoises

    Voir aussi

    Cuisines du monde

    Tamarin

    pdf

    Aromatiques épices 1.

    Aromatiques épices 2.

     

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