• Info Autour de la MORT

    Page mise à jour en août 2018

    Réflexions autour de la mort

    En cette période, du 31 octobre au 02 novembre, il souffle comme un vent glacial.

    Non, ce n'est pas la météo qui le dit, mais ces moments qui invitent au recueillement et à la commémoration de nos chers disparus. Illustres ou pas. Saints ou pas non plus d'ailleurs.

    Et c'est aussi l'occasion de réfléchir sur notre propre mort, au-delà de la mise à jour de notre testament...

    Cette page propose une sélection d'articles qui traitent de différents sujets autour de la mort (dont ceux de L'Express Styles, qui a su offrir un bel assortiment plutôt bien présenté)

     

    Le souvenir de nos morts

    1er novembre : La Toussaint

    herodote.net

    « Toussaint » est un raccourci qui désigne la fête de « tous les martyrs et de tous les saints ».

    Cette fête a été instituée en 610 par le pape Boniface IV afin d'honorer les martyrs romains dont il avait fait transférer les corps des catacombes au panthéon d'Agrippa reconverti en église.

    0-Autour de la MORT

    L'Occident a fixé la Toussaint au 1er novembre et fait du lendemain, 02 novembre, la Fête des morts. Par cette disposition, l'Église place symboliquement l'ensemble des défunts sous la protection des saints.

    Les Américains d'origine irlandaise ont acclimaté dans leur pays d'adoption la fête de Hallowe'en (contraction anglaise de la Veille de la Toussaint). Ces réjouissances autour de motifs macabres sont le dernier avatar d'une très ancienne fête celte dédiée au dieu des ténèbres et de l'hiver, Samain.

    En Europe, l'Église catholique a riposté à l'introduction de la fête de Hallowe'en dans les années 1990 par des festivités mieux accordées à la spiritualité chrétienne. Elles mêlent le rock et la prière sous le nom de... Holywins (la Sainteté gagne).

     

    Toussaint : En ce jour je pense à tous ceux que j’aimais et qui ont connu cette Dernière heure

    Quand la brume du soir au matin bleu ressemble,
    Pour des rivages inconnus,
    L’âme tisse aux regrets que la mémoire assemble
    Un linceul d’ombre aux fils ténus.

    Les mots échevelés se bousculent en foule
    Sur la plage du souvenir :
    La vague de chagrin, qui les sculpte en sa houle,
    Déferle sans les retenir.

    Le remords, insensible à l’urgence de l’heure,
    Éparpille un puzzle géant
    Sous le regard voilé qui s’empare du leurre
    Pour tromper celui du néant.

    Car les portes du ciel ont d’étranges arcades
    Que l’esprit ne saurait franchir,
    Même si leurs gardiens, aux allures d’alcades,
    Par pitié se laissaient fléchir.

    La lumière s’en va, les étoiles s’éteignent,
    Et la nuit referme sa main
    Sur les mots épuisés que les lèvres n’étreignent
    Qu’au prix d’un effort surhumain.

    Sous l’écorce de chair, qu’un sang vermeil anime,
    La glace verrouille un étau
    Qui fige la souffrance, en sa paix magnanime,
    Et la recouvre d’un manteau.

    La vie à son nadir atteint sa déhiscence,
    Son ultime fragilité
    Dans un soupir se brise au seuil d’incandescence
    Du parvis de l’éternité.

    Mona79, 04 septembre 2017 [https://www.pure-sante.info/lheure-de-mort/]

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    Voir aussi Pourquoi achète t-on des chrysanthèmes à la Toussaint ?

     

    Sur notre propre mort 

     

    À propos de "Souffle" - Svara

     

    Comment gérer la peur de la mort ?

    Si certains parviennent à occulter la mort et s'accommodent de cette perspective inéluctable, d'autres souffrent d'une peur de mourir pathologique qui paradoxalement les empêche de vivre. Comment l'expliquer et comment gérer cette angoisse ? >>> [sur L'Express Styles]

    Elvire, 48 ans : "L'expérience de mort imminente m'a rendue plus forte"

    C'est une expérience mal connue et qui suscite souvent le scepticisme. Connaître un état de mort imminente c'est se frotter à ce qui reste un mystère pour la communauté scientifique. Elvire nous confie les détails de son étrange voyage.

    >>> [sur L'Express Styles]

    Vie après la mort : quand croire à l'au-delà aide à vivre

    EMI -expérience de mort imminente-, médium, ange gardien, fantôme de parent disparu... Nombreux sont ceux qui croient à l'au-delà et à ses manifestations. Souvent un moyen de vivre plus sereinement, libéré de la peur de la mort et la peine du deuil >>> [sur L'Express Styles]

     

    Une prière d'adieu

    Quand je ne serai plus là... Ne pleurez pas sur ma tombe, je ne suis plus là...

    Info Autour de la MORT

    >>> [sur Yantra]

     

    Le point de vue du bouddhisme

    Nous visualisons donc au sommet de notre tête ou en face de nous le Bouddha Amitābha [1], indissociable de notre Lama-racine [2] ou du Karmapa. Quand nous sommes sur le point de mourir, nous offrons tout ce que nous possédons, toutes nos richesses matérielles, mais aussi notre corps, notre parole et notre esprit, nos amis, notre famille, tout notre entourage. Nous faisons mentalement ce don au Bouddha Amitabha ; et c'est comme si on l'offrait à un Lama, nous n'en sommes plus propriétaires après.

    Les soucis matériels, l'attachement aux biens, à la famille et aux amis sont au moment de la mort un grand obstacle pour la libération. C'est pour cette raison qu'il faut mentalement s'en séparer et l'offrir au Bouddha Amitabha ; cela représente une grande accumulation de mérite. L'esprit libéré de tout souci et de tout attachement, nous pouvons vraiment nous tourner vers le Bouddha Amitabha.

    0-Autour de la MORT

    Il faut se séparer de tout attachement au moment de la mort, pas uniquement pour être libre et tranquille, mais parce qu'après notre mort, nous gardons la perception de notre corps et de notre environnement pendant un certain temps. Si, par malheur, nous avons des héritiers un peu avides qui se précipitent et s'arrachent nos biens, et que nous soyons encore extrêmement attachés à toutes ces possessions, nous développerons un très fort sentiment de colère qui nous fera descendre rapidement dans les états inférieurs d'existence. Il est donc essentiel de nous détacher complètement des biens et de tous les amis qui nous retenaient en ce monde, pour que notre esprit ne soit pas affecté par ce qui se passe autour de notre corps après la mort.

    Une fois tranché l'attachement mondain, on peut se tourner complètement vers Amitabha. Les derniers instants de notre existence doivent se focaliser sur lui et sur la volonté de renaître en Déouatchène [3].

    0-Autour de la MORT

    Lama Guendune Rinpoché * (- 86 -)

    Rapporté par Roger Ricciuti, 11 octobre 2017

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    [1] Voir aussi sur Wikipédia

    [2] « Le lama-racine n'est pas nécessairement celui qui a donné refuge. Ce terme désigne un maître dont on reçoit des initiations, qui guide pour reconnaître la nature de l'esprit. »
    (Bokar Rinpoché - Prendre Refuge)

    [3] Sur Shamar Rinpoché :

    [The Shamarpa] [en]
    [Allocution de son Éminence Shamar Rinpoché]
    [Allocution de Karmapa à l'occasion du premier anniversaire du décès de Shamar Rinpoché]

    * Autres citations de Guendune Rinpoché,
    voir : Lama - Méditation - Si...

    Voir bouddhisme Naissance-Mort

     

    L’heure de la mort

    Notre corps le sait, il l’a compris, lui qui, si fatigué, ne demande plus rien depuis plusieurs jours.

    Il attend de « partir ». Ou plutôt qu’on vienne le chercher.

    Notre esprit, lui, est toujours là. Et il se demande ce qui va se passer ensuite : le ciel, ou le néant ? Et dans tout ça, est-ce qu’on se rend compte qu’il y a un ciel, est-ce qu’on se rend compte du néant ?

    Est-ce qu’on a peur ?

    Les minutes, dans ces instants-là, durent-elles vraiment le temps des minutes d’avant ?

    Ou sont-elles comme de courtes successions de vies entières qui s’empilent… Avec des noms, des visages, peut-être des odeurs et des impressions. Des regrets, aussi ?

    Ce sont les derniers instants de notre vie.

    Est-ce qu’ils comptent plus que les autres ? Que la première fois où l’on s’est tenu debout ? Que le jour où l’on a goûté aux lèvres d’une jeune fille ? Que celui de son mariage, de la naissance de ses enfants ?

    Impossible sans doute de répondre par avance à ces questions. Et pourtant, parfois, dans le noir de la nuit, elles viennent nous hanter.

    Finir dans une chambre sans joie

    Chacun vivra ses derniers instants à sa façon, en leur accordant l’importance qu’il souhaite. Ou qu’il peut.

    Mais je pense qu’on peut affirmer une chose, de là où nous sommes : ces derniers moments ne doivent pas compter pour rien.

    Ils doivent être vécus pleinement et non subis, comme c’est encore beaucoup trop souvent le cas.

    Car il faut regarder la réalité en face : en France, aujourd’hui, 75 % de la population meurt à l’hôpital ! Loin de chez soi, loin de ceux qu’on aime, dans une chambre sans joie, sans tableau ni photo, sur un lit en plastique qui fait du bruit quand on bouge, sous un éclairage qui est soit trop fort, soit pas assez.

    Les derniers jours de sa vie, on voudrait méditer, prier, rire, être entouré de ses proches.

    Pas de chance, on est dérangé par les bruits du couloir, les bip-bip des appareils qui clignotent.

    Quand on a faim, ce n’est pas l’heure de dîner.

    Quand on n’a plus faim, on vous apporte un plateau qui ressemble à de la nourriture. Mais qui n’a le goût de rien. Et qui s’en soucie… Après tout à quoi bon, c’est fini, non ?

    Une dernière faveur ? Pas question !

    Si vous êtes un lecteur d’Alternatif Bien-Être, vous vous souvenez peut-être de l’histoire de Thérèse H. Cette vieille dame est morte au printemps 2003, dans une maison de soins du Pays basque.

    Dans les dernières heures de sa vie, elle avait demandé timidement si elle pouvait avoir un dernier plaisir, un petit œuf à la coque. « Avec une pincée de sel et une mouillette, une bonne mouillette de pain frais ». Sans doute avait-elle même demandé « s’il vous plaît ».

    Réponse du cuisinier : « mais vous n’y pensez pas ! ». Pas question de faire entrer dans l’établissement un œuf dans sa coquille, même de première fraîcheur.

    Le règlement l’interdit, question de sécurité alimentaire ! L’œuf autorisé, l’œuf réglementaire, c’est un produit en Tetra Brick, un point c’est tout. Ceci pour préserver la santé des pensionnaires. Et c’est ainsi que Thérèse est morte, sans avoir son œuf à la coque.

    Moins bien traité qu’un condamné à mort

    Est-ce vraiment cela qu’on réserve à ceux qui attendent la mort ? L’ennui, le désarroi. La privation du dernier souhait qu’on accordait autrefois à un… condamné à mort !

    Certains, heureusement, pensent différemment.

    Au Centre Marc Jacquet de Melun, on diffuse des huiles essentielles (ravintsara, lavande, ylang-ylang) dans le simple but de faire ressentir un plaisir olfactif aux malades.

    Au CHU de Clermont-Ferrand, on a ouvert un « bar à vin », au service de soins palliatifs. « On a le droit de se faire plaisir et de faire plaisir, même en fin de vie ! » explique le Dr Virginie Guastella, chef de service. Et l’hôpital précise que « l’accès aux grands crus est à l’étude ». Bravo !

    Ailleurs, des bénévoles accompagnent les mourants dans leurs derniers instants. Ils leur parlent, leur rendent des petits services, souvent se contentent d’une simple présence silencieuse.

    L’une de ces bénévoles tient sur Internet un blog où elle raconte ces moments de vie « à la frontière de la mort, mais pleinement dans la vie »… (www.vivantsensemble.com).

    L’intensité qui s’en dégage est proprement extraordinaire.

    Moments de vérité, d’extase, de tristesse, de désespoir, moments ordinaires aussi. En découvrant les histoires de ceux qui arrivent à la toute fin, on se demande vraiment au nom de quoi on devrait leur rendre la vie plus triste, plus terne ? En leur refusant un œuf à la coque, par exemple…

    Et si l’on faisait plutôt le contraire ?

    En accompagnant la vie jusqu’au bout… Et même après.

    Dormir avec un mort

    Car pour finir cette lettre, je voudrais vous raconter l’étonnante histoire de Wendy et Russell Davison, un couple d’Irlandais.

    Wendy était atteinte d’un cancer du col de l’utérus qu’elle a soigné du mieux qu’elle a pu pendant des années.

    Avec l’aide et l’amour de son mari Russel, elle a pu longtemps déjouer les pronostics des médecins. On lui donnait six mois maximum, elle vivrait trois ans de plus, ferait le tour d’Europe en caravane, jusqu’à ce que la maladie soit vraiment trop forte.

    Alors le couple est entré dans un étonnant processus d’acceptation, comme le raconte Russel :

    « Malgré la douleur immense, Wendy ne s’est jamais apitoyée, jamais elle n’a crié à l’injustice. Chaque jour, chaque instant de vie, elle l’acceptait avec gratitude. »

    La mort était là, juste en face d’eux, mais ils n’ont pas détourné le regard.

    « Avec Wendy, nous en parlions souvent, de la mort. Et j’étais déterminé à ce que ma femme meure ici, chez nous, à côté de moi, de nos enfants. Je voulais qu’elle meure bien. »

    Pas dans un hôpital sinistre où à peine le patient décédé, sa chambre est lavée, balayée, évacuée, prête à accueillir le suivant.

    « Wendy est morte le 21 avril dernier, en paix. Ensuite j’ai lavé son corps, je l’ai habillée et installée dans son cercueil. »

    « Elle était là dans notre chambre, et j’ai dormi avec elle dans la même pièce pendant six jours. Nos amis sont venus la voir, lui parler, parler d’elle.

    Sa mort a été un moment magnifique. »

    Un moment « magnifique ». Aujourd’hui le mot choquerait presque.

    Et pourtant, il n’y a pas si longtemps, la mort faisait partie de la vie : elle s’affichait dans de grandes processions, elle entrait dans les maisons où l’on montrait son deuil, où l’on célébrait la mémoire du défunt en sa présence. Le dimanche à la messe, on écoutait même le curé qui évoquait l’au-delà, et cela donnait une excellente raison de vivre vraiment jusqu’au dernier souffle.

    Ma question est simple, à la fin : y avons-nous vraiment gagné, à faire comme si la mort n’existait pas ? À faire semblant de croire qu’elle n’avait pas la clé de chez nous ?

    >>> [voir Des soins palliatifs à la solitude de la mort]

    >>> [voir Les vrais visages des soins palliatifs]

     

    Sur le deuil

    Série d'articles de L'Express Styles

    La mort : comment apprendre à vivre avec ?

    Accepter le décès d'un proche, qu'il s'agisse d'une père, d'une mère, d'un conjoint ou d'un ami et apprendre à faire son deuil est l'un des défis les plus douloureux de l'existence. S'efforcer de l'accepter, tenter de l'apprivoiser ou s'y confronter sont alors autant de caps à passer, à tous les âges de la vie. Malgré la tristesse, la peur, voire la dépression que le deuil engendre quelles clés et quelles ressources pouvons-nous trouver en nous-mêmes pour finalement réussir à avancer et à aller mieux ?

    >>> [sur L'Express Styles] 

    Lire aussi le dossier spécifique de L'Express Styles sur l'enfant et la mort

    Les quatre étapes du deuil

    Comment faire le deuil de l'être aimé ? Ce processus, aussi long que complexe, suit pourtant une évolution immuable, en quatre étapes. Les explications du psychiatre Christophe Fauré >>> [sur L'Express Styles]

    0-Autour de la MORT

    Comment faire le deuil de son conjoint ?

    Un jour, la vie bascule. La personne que vous aimez décède à l'issue d'une longue maladie, d'un accident brutal ou parfois même d'un suicide. Comment survivre à cette mort ? Analyse de Christophe Fauré, psychiatre spécialiste du deuil.

    >>> [sur L'Express Styles]

    Comment surmonter la perte d'un enfant au sein du couple ?

    Lorsque au sein d'une famille survient la mort d'un enfant, le couple formé par les parents entre en souffrance au point parfois de ne plus fonctionner. Décryptage de ce deuil particulier par le psychiatre Christophe Fauré. >>> [sur L'Express Styles]

    Deuil du père ou de la mère : "La mort d'un parent signe la fin de l'ultime refuge de l'enfant"

    Qu'il survienne de façon soudaine ou après une longue maladie, le décès d'un parent, repère de vie essentiel, marque un tournant dans la vie de l'enfant adulte. Analyse de ce deuil spécifique >>> [sur L'Express Styles]

    0-Autour de la MORT

    Comment faire son deuil après le suicide d'un proche ?

    Le deuil après le suicide d'un parent, d'un enfant, d'un conjoint ou d'un ami est un deuil à part. Christophe Fauré, psychiatre auteur d'un livre sur le sujet, explique les conséquences psychologiques de ce deuil traumatique >>> [sur L'Express Styles]

    Boeing disparu : peut-on faire le deuil sans les corps des passagers ?

    Deux semaines après la disparition du vol MH370 de Malaysia Airlines et face à l'incertitude du devenir des passagers, la question du deuil se pose pour les familles. Sera-t-il possible si l'on ne retrouve pas l'avion ? L'éclairage du psychiatre Christophe Fauré >>> [sur L'Express Styles]

    "Perdre son animal, c'est une douleur particulièrement intime"

    Nos animaux de compagnie partagent fidèlement notre vie et nous accompagnent au quotidien. Mais comment faire face à la mort de notre chat ou de notre chien ? Comment gérer ce deuil particulier ? Éléments de réponses avec le Dr. Frantz Cappé, vétérinaire et auteur de "Mon chat, mon chien va partir" (éd. Albin Michel)

    >>> [sur L'Express Styles]

    0-Autour de la MORT

    D'autres articles de L'Express Styles

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    Un an après, l'onde de choc des attentats de Paris est encore vive. De quoi se poser des questions sur le sens à donner à sa vie et remettre en perspective son parcours personnel et professionnel. Comment gérer un tel bouleversement ?

    >>> [sur L'Express Styles]

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    Voir sur Gigeoju

     

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    Article connexe

    Autour de la MORT - des signes avant-coureurs

    Liens divers

    [http://yantra.eklablog.com/bouddhisme-sagesse-bouddhiste-p1257144]

    [http://yantra.eklablog.com/bouddhisme-commemorations-p1282802]

    [http://lemalades108questions.over-blog.com/article-qui-est-tchenrezi-70830523.html]

    [http://www.dhagpo.org/fr/actualites/1164-karmapa-sur-la-mort-des-etres-extraordinaires]

    Et quand la mort est là... [http://deces-info.fr/deces/signes-mort-hier-aujourdhui]

    Divers

    Petites réflexions sur la « douleur »

    « Les douleurs sont des folles », disait ma grand’mère (j’ai 66 ans !!!)

    JACQUEY, 21 mai 2017 [https://www.pure-sante.info/lheure-de-mort/]

     

    75 ans est encore l’âge des expériences, en voici une intéressante : prendre le doliprane avec un grand verre d’eau mais sans le doliprane.

    L’expérience consiste à lâcher ses convictions : doliprane = douleur tais-toi.

    Quand il y a un départ d’incendie à la maison, avez-vous l’idée de retirer les piles de l’alarme-incendie ? Pas de bruit = pas d’incendie, non ? Logique.

    C’est pareil avec le doliprane. Votre corps vous hurle un message et vous le faites taire. Alors ?

    Joelle Lasbouygues, 31 mai 2017 [https://www.pure-sante.info/lheure-de-mort/]