• Info Autour de la MORT - signes avant-coureurs

     

    La mort n'est jamais facile à accepter

    ... mais il faut s'y préparer car elle est inéluctable. Quand nous prenons la peine de la considérer en face, alors la peur ou l'angoisse s'éloignent et laissent place, non pas à l'insensibilité ou à la sécheresse de cœur, mais à l'acceptation d'un phénomène naturel.

    Les souvenirs difficiles sont souvent encombrants. Gagner en légèreté devient une nécessité. Le travail de deuil ou de pardon ne se fait pas tout seul, mais

    • l'accepter est déjà un pas vers la paix avec vous-même.

    Parlez à un ami sûr, qui a le recul nécessaire car non impliqué émotionnellement, à un professionnel de santé, si la situation est particulièrement délicate ou si l'angoisse et le mal-être sont pour vous des obstacles insurmontables.

    La confrontation

    Ne vous laissez pas écraser par un chagrin, une émotion négative.

    • Placez en face d'eux votre richesse propre, tout ce que vous avez de positif dans votre vie (projet, idéal...) et commencez à comparer (ici, c'est permis !)
    • Imaginez qu'au début, ces difficultés importunes vont se faire entendre bien haut et fort.
    • Mais plus vous pensez à votre richesse (le côté positif), plus les difficultés ont tendance à s'estomper.

    (Onraam Mikhaël Aïvanhov)

    Cet exercice est plus puissant qu'il n'y paraît. S'il est accompli avec conviction et détermination, vous changez de la sorte votre façon de voir et d'appréhender le monde. Votre attitude mentale changeant, vos pensées suivent...

    Résorber une émotion négative

    Une autre approche pour éviter de vous installer dans une émotion négative.

    • Considérez-la comme une boursouflure, un gonflement, temporaire.
    • Regardez-la du dehors et trouvez-la ridicule et désagréable.
    • Si l'émotion tend à vous envahir malgré tout, appuyez dessus pour l'aplatir.
    • Ne vous acharnez pas, toutefois, laissez-la passer...
    • Restez dans cet exercice autant de temps que vous le sentez nécessaire.

    (RP Droit, "101 expériences de philosophie quotidienne")

    Dévorer l'arc-en-ciel

    Pour surmonter des sentiments de détresse et de solitude (d'un point de vue personnel et de ressenti) qui tentent, malgré vos efforts, de vous envahir, cet exercice est le bienvenu. Je l'ai expérimenté à maintes reprises pour en ressentir un plaisir proche - et enfantin ! - de celui de déguster un sucre d'orge. Sans mentir...

    • Fermez les yeux et faites 3 respirations paisibles.
    • Imaginez-vous en train de manger un arc-en-ciel.
    • Sentez l'impression de joie que cela vous procure.
    • Gardez cette sensation pendant une minute avant de rouvrir les yeux.
    • Faites ceci 4 fois par jour pendant 21 jours pour une action optimale.

    (Dr Gerald Epstein, "Visualisation de guérison")

     

    Voir aussi la newsletter du 26 octobre 2017 pour « L'Émission Télé »

    Et

    De l'angoisse aux blessures affectives 

    Mauvaises passes

    Négativité et pensée positive

     

    Du point de vue bouddhiste

    À chaque fois que l'esprit est perturbé par l'une des cinq émotions, on essaye de la regarder directement, afin de la localiser et de découvrir sa forme, sa taille, sa couleur, etc. On essaye de définir cette émotion et de savoir où elle se trouve. Se trouve-t-elle au niveau du corps, de la parole ou de l'esprit ?

    À force d'examen et d'attention, on réalise finalement que l'émotion ne peut pas être définie : elle n'a rien de tangible, elle n'a aucune existence matérielle, elle n'est qu'une impression éphémère qui apparaît dans l'esprit *

    Guendune Rinpoché. Le sommeil et le rêve

    Françoise Un enseignement très utile, qui aide à surmonter ses peurs...

    Marc Émotion conflictuelle peut-être faut-il préciser ?
    Ce que je ressens c'est que l'amour la compassion perturbent mon ego et évidemment j'ai du mal à faire le pas. Je voulais partager cela.
    Merci du fond du cœur pour tous ces enseignements précieux.

    Virginie Enseignement indiscutable mais tellement difficile quand l'émotion vient de la perte d'un être cher... l'émotion est éphémère mais dieu que c'est dur à faire passer facilement... même après plusieurs années... j'arrive à moins la conserver pour sourire mais des dates sont difficiles à oublier... merci !

    Anne-Marie MERCI pour cet enseignement j'ai eu l'occasion de le mettre en pratique et j'ai pu être heureuse de faire face Namaste Namaste.

    Voir Coups de cœur Acceptation

     

    * À noter la citation de Alain (Propos sur le bonheur) :

    « La réflexion des Stoïciens consistait, comme on sait, dans un mouvement pour se séparer du sentiment pénible et de le considérer comme un objet en lui disant :
    "
    tu es des choses ; tu n'es pas de moi" »

    Voir

    Exercices pour être plus HEUREUX

    Les idées guérisseuses 1.

    Les idées guérisseuses 2.

    Emploi de l'Autosuggestion

     

    Se préparer à la mort

    Nous avons tous rencontré des situations difficiles dans lesquelles des amis ou des proches sont morts ; nous nous sommes tous trouvés à un moment ou à un autre perdus face à ce départ, sans savoir trop quoi faire. Que peut-on faire, à part pleurer, pour aider effectivement les défunts ? >>> [sur Dhagpo Kagyu Ling]

    Voir Qui est Tchènrézi ?

     

    Des signes avant-coureurs

    Je reprends des extraits de l'introduction de la lettre de Jean-Marc Dupuis sur ce

    « [...] sujet grave, douloureux, auquel nous sommes pratiquement tous appelés à être confrontés : les dernières heures d’un être aimé.

    La mort, autrefois omniprésente, est aujourd’hui cachée. Plus de 80 % des décès ont lieu à l’hôpital. Elle est loin l’époque où l’on veillait les morts chez soi, où tous les proches, voire tous les habitants du quartier, étaient invités à venir lui rendre un dernier hommage et où l’on voyait régulièrement passer dans les rues la procession de personnes endeuillées suivant un corbillard.

    La conséquence est que la plupart d’entre nous n’avons plus aucune familiarité avec la mort. Nous ne savons plus à quoi elle ressemble. Nous ne savons plus comment nous comporter [...] Nul ne connaît le jour, ni l’heure de la mort, et c’est la raison pour laquelle mieux vaut se tenir prêt.

    [ceci] est donc à conserver précieusement. Car le jour où elle arrive, je peux vous dire d’expérience que le simple fait de connaître les gestes à faire permet de mieux dominer le bouleversement et la douleur terribles qui peuvent s’emparer de vous. »

    Être mieux préparé

    Savoir à quoi vous attendre le moment venu, connaître les différents signes annonciateurs d'une mort proche et les meilleurs moyens d'accompagner la personne mourante, peut vous aider à traverser ce moment terriblement bouleversant et à le vivre plus sereinement.

    ... il faut savoir et dire à tous que l’ouïe et le toucher sont les deux sens qui restent en éveil malgré la mort imminente.

    Frederique brion, 22 mai 2017 [https://www.pure-sante.info/lheure-de-mort/]

    Le voyage de chaque personne est unique tout comme le processus de guérison de chaque survivant : les signes énumérés ci-dessous décrivent de manière générale un processus de mort naturelle et varient d’une personne à l’autre.

    Si une personne est maintenue en vie artificiellement (respirateur, tube d’alimentation), le processus de la mort peut être différent.

    Rappelons par ailleurs que, suivant les rapports que chacun avait avec la personne à l'agonie (parent, enfant, conjoint, frère ou sœur, grand-parents...), les émotions sont particulières et doivent être considérées au cas par cas.

    Mais n'oubliez pas, réjouissez-vous et, surtout, profitez de chaque instant où les personnes que vous aimez sont encore bien vivantes et en pleine santé auprès de vous.

     

    Perte d’appétit, boire moins

    À l’approche de la mort, les besoins en énergie diminuent (de même avec l'âge). La personne en fin de vie n’a plus besoin d’autant d’énergie pour mener à bien des tâches quotidiennes, la nourriture ne semble plus nécessaire.

    Elle commence à résister ou refuser de manger et de boire, et n’accepte que de petites quantité de nourritures fades (bouillie de céréale, par exemple). La viande, difficile à digérer, est refusée en premier.

    Quelques jours avant la mort, elle peut se retrouver incapable d’avaler et cesser de manger ou de boire.

    Comment réagir : ne nourrissez pas de force, respectez les signes donnés par la personne, même si vous êtes bouleversé et inquiet de cette perte d’intérêt pour la nourriture. Laissez-la manger quand elle a faim.

    Veillez à l’hydrater régulièrement. Donnez-lui à boire une gorgée d’eau ou à sucer un petit cube de glace, des petits bouts de sorbet, ou humidifiez le tour de sa bouche avec un tissu propre humidifié à l’eau fraîche ou chaude. Appliquez un baume pour les lèvres pour qu’elles restent humides et ne fassent pas mal.

     

    Fatigue excessive, dormir plus

    Plusieurs mois avant sa fin de sa vie, une personne peut commencer à dormir plus que d’habitude. À l’approche de la mort, le métabolisme du corps baisse, ce qui provoque une baisse considérable de l’approvisionnement naturel en énergie, favorisant ainsi un état de fatigue et d’épuisement constant.

    La personne dort la plupart du jour et de la nuit tandis que son métabolisme ralentit, la faible prise de nourriture et de boisson contribue à la déshydratation. Il devient difficile de la réveiller. La fatigue est si forte que la personne n’arrive plus à suivre ce qui se passe directement autour d’elle.

    Comment réagir : laissez la personne dormir et aidez-la à trouver des endroits confortables pour se reposer. Encouragez-la à sortir du lit afin qu’elle ne développe pas de lésions, mais évitez de la réveiller brutalement.

    Partez du principe que tout ce que vous dites peut être entendu, car l’ouïe continue de fonctionner, même lorsque la personne est inconsciente, et même dans le coma.

     

    Affaiblissement musculaire

    Le manque de nourriture et la fatigue affaiblissent les muscles de la personne au point que des gestes simples comme se retourner dans le lit, lever la tête, soulever un verre d’eau voire aspirer dans une paille, peuvent devenir très difficiles à réaliser.

    Comment réagir : concentrez-vous sur le confort de la personne, qu'elle soit installée le mieux possible.

    Si elle a besoin de boire un verre d’eau, placez ce dernier près de sa bouche et insérez-y une paille afin qu’elle puisse boire sans trop fournir d’efforts.

    Si ce n'est pas possible, munissez-vous d'un gobelet avec couvercle muni d'un bec, que l'on donne aux petits enfants quand ils ne savent pas encore boire comme un adulte.

     

    Douleur

    Il n’est pas rare qu’une personne montre des signes visibles de souffrance, comme des grimaces, des grognements, ou des gémissements.

    L’intensité de la douleur augmentera vraisemblablement lorsque la personne sera plus proche de la mort.

    Comment réagir : la plupart des douleurs peuvent être traitées, mais dans certains cas, elles peuvent nécessiter une hospitalisation.

     

    Confusion mentale

    Les organes commencent à ne plus fonctionner, y compris le cerveau, même s'il reste le plus actif.

    Il n’est pas rare pour une personne mourante d’avoir des moments de confusion ou d’incohérence. Peu de maladies, en effet, provoquent une hyper-acuité (niveau élevé de conscience) lorsque la fin approche.

    En général, les mourants ne savent plus précisément où ils sont ni qui est dans la pièce, parlent et répondent moins souvent.

    Comment réagir : restez calme et parlez à la personne doucement, expliquez-lui qui vous êtes lorsque vous approchez. Rassurez-la que vous êtes là pour prendre soin d'elle.

    Hallucinations

    La personne peut s’adresser à des personnes que les autres ne voient pas, peut paraître dire des choses insensées, s’agiter et fouiller dans ses draps.

    Certaines voient des proches décédés pendant leurs derniers jours. Les hallucinations et les visions d’autres lieux ou personnes ne sont pas rares non plus.

    Comment réagir : bien que cela soit bouleversant, n’essayez pas de corriger votre proche. Posez-lui des questions et aidez-le à comprendre ce qu’il voit.

     

    Isolement social

    Au fur et à mesure que le corps s’arrête de fonctionner, il n’est pas rare de voir une personne mourante s’éloigner lentement des activités et perdre de l'intérêt pour les personnes qu’elle aime.

    Elle peut arrêter de parler, marmonner de façon inintelligible, arrêter de répondre aux question, ou simplement tourner le dos.

    C’est le résultat naturel des changements d’énergie qui s’opèrent dans son corps, mais ceci provient également de sa volonté de protéger ses derniers jours.

    Quelques jours avant de se couper de son environnement, la personne peut parfois surprendre ses proches par une dernière effusion de joie et d’affection, qui peut durer moins d’une heure, jusqu’à une journée entière.

    Comment réagir : soyez conscient qu’il s’agit d’une partie normale du processus de mort, qui n’a rien à voir avec la relation que vous aviez avec la personne. Ce retrait ne signifie pas qu'elle n’apprécie pas la compagnie de ceux qu’elle aime.

    Maintenez une présence physique en touchant la personne et en continuant de parler, si vous vous sentez de le faire, sans demander quoi que ce soit en retour.

    Profitez immédiatement d’un moment de lucidité, s’il se produit, parce qu’il s’évanouira rapidement.

    De même, laissez les amis et la famille de la personne en fin de vie lui rendre visite quand elle se sent d’humeur à les recevoir.

     

    Modification des signes vitaux

    La tension artérielle baisse à l’approche de la mort.

    Les changements de respiration deviennent plus évidents, et les battements cardiaques deviennent irréguliers et difficiles à détecter.

    Les reins cessent de travailler aussi et la couleur des urines va vers le marron ou la couleur rouille.

    Ces changements ne sont pas douloureux, il y a peu à faire pour les alléger.

    Problèmes respiratoires

    Une respiration laborieuse est un signe alarmant pour beaucoup de gens.

    La respiration devient irrégulière, difficile. Vous pouvez entendre une forme distinctive de respiration appelée respiration de Cheyne-Stokes (RCS) : une soudaine et profonde inspiration suivie d’un arrêt qui peut durer de cinq secondes à une minute complète, avant une forte reprise de la respiration puis de nouveau un épuisement.

    C’est ce qu’on appelle aussi « apnée du sommeil », provoquée par des variations de pression artérielle et de concentration du sang en dioxyde de carbone.

    Les poumons et la gorge peuvent aussi produire des sécrétions excessives qui créent de forts bruits d’inspirations et d’expirations qu’on appelle le « râle ».

    Comment réagir : l’apnée et le râle peuvent être inquiétants pour les personnes présentes, mais le mourant n’est pas conscient des modifications de sa respiration.

    Là encore, concentrez-vous sur le confort de la personne. Les positions qui peuvent aider sont la tête légèrement relevée sur un oreiller, asseoir la personne en la tenant bien avec des coussins et un dossier solide, ou la coucher légèrement inclinée sur le flanc.

    Humectez la bouche avec une serviette humide, éventuellement un brumisateur et mettez du baume sur les lèvres.

    Certains médicaments contre la douleur peuvent faciliter la respiration, n’hésitez pas à en discuter avec les médecins de votre proche.

    S’il y a beaucoup d’écoulements de la bouche et du nez, essuyez délicatement sans chercher à moucher la personne. Restez calmement auprès de la personne, tenez lui la main ou parlez lui doucement.

    Ralentissement des mictions (urine)

    Le faible volume de boisson et la baisse de la pression sanguine contribuent à réduire l’activité des reins. Les changements dans l'urine, qui devient très concentrée, brunâtre, rougeâtre ou couleur thé, reflètent ce ralentissement.

    Au niveau des selles

    Comme votre proche mange et boit moins, ses mouvements intestinaux peuvent devenir plus lents et irréguliers. Et quand il arrêtera complètement de se nourrir, le besoin d’aller aux toilettes ne se fera plus sentir.

    Il peut aussi y avoir une perte de contrôle des sphincters à l’approche de la mort.

    Comment réagir : le personnel en soins palliatifs (si la personne est à l'hôpital) peut parfois décider de la nécessité d'un cathéter (une sonde, pour drainer l’urine de la vessie), sauf dans les dernières heures de la vie.

    L’arrêt de la fonction rénale augmente les toxines dans le sang et peut contribuer à provoquer un coma paisible avant la mort.

    Mettez une alaise sur le matelas en changeant les draps.

    Pieds et chevilles qui enflent

    Lorsque le fonctionnement des reins ralentit, les liquides peuvent s’accumuler dans le corps, en particulier dans les zones éloignées du cœur comme les pieds et les chevilles. Ces zones, ainsi que les mains et le visage, peuvent gonfler. 

    Veines marbrées

    La peau qui avait été uniformément pâle ou cendrée développe un modèle distinctif de marbrures violacé/rouge-bleu, l’un des signes de mort imminente. C’est le résultat du ralentissement de la circulation sanguine.

    Ces marbrures apparaissent d'abord sur la plante des pieds.

    Comment réagir : en général, aucun traitement particulier (comme des diurétiques) n’est donné lorsque les gonflements sont liés à l’agonie. Il s’agit d’une conséquence, et non d’une cause, de l’approche de la mort.

    Quant aux marbrures, il n’y a rien de particulier à faire.

     

    Chute de la température corporelle

    Extrémités froides

    La circulation sanguine se retire de la périphérie du corps pour se concentrer sur les organes vitaux pendant les derniers jours d'une personne mourante.

    Cela signifie que des endroits comme les mains, doigts, jambes, pieds, orteils, deviennent froids au toucher et la peau prend une couleur bleuâtre. Les ongles peuvent également paraître pâles ou bleutés.

    Comment réagir : même si la peau ou les membres peuvent vous sembler froids, votre proche peut ne pas avoir froid.

    Dans le cas contraire, un vêtement un peu épais ou une couverture chaude peut maintenir son confort et le maintenir conscient.

    Mais il peut se plaindre du poids de ce qui le couvre, ne le serrez donc pas trop.

     

     

    Accompagner

    Comme pour Réflexions autour de la mort, je propose une sélection d'articles de L'Express Styles qui traitent ici de l'accompagnement d'un proche qui va mourir, et un "point de vue bouddhiste" avec Dhagpo Kagyu Ling.

    Série d'articles de L'Express Styles

    La mort dans tous ses états - Morceaux choisis

    Un ouvrage "didactique" sur les derniers moments de l'existence ? C'est ce que proposent deux médecins spécialistes des soins palliatifs dans un essai saisissant, "La Fin de vie" >>> [sur L'Express Styles]

    0-Autour de la MORT

    Soignants 20 septembre 2013 hôpital de Lens (62 Pas-de-Calais)

    Fin de vie : "La médecine n'a pas toutes les réponses"

    Le Pr Régis Aubry, coauteur du livre La Fin de vie, souligne l'importance d'un accompagnement plus humain des patients dans la phase ultime de leur existence, souvent très médicalisée >>> [sur L'Express Styles]

    0-Autour de la MORT

    Infirmiers et patient 22 juillet 2013 Unité de soins palliatifs hôpital d'Argenteuil, près de Paris

    Que partager avec un proche en fin de vie ?

    On est souvent démuni face au décès à venir d'une personne que l'on aime. Comment l'aider et l'accompagner le mieux possible dans sa fin de vie ? Conseils et explications avec Christophe Fauré, psychiatre et spécialiste du deuil.

    >>> [sur L'Express Styles]

    0-Autour de la MORT 

    Comment accompagner un proche souffrant d'un cancer ?

    Face à un proche atteint de cancer, comment ne pas trop en faire, apporter du réconfort tout en respectant le droit du malade à perdre le moral ? Témoignages, au moment de la Journée mondiale contre le cancer >>> [sur L'Express Styles]

    0-Autour de la MORT

    Le soutien aux personnes atteintes de cancer consiste souvent en gestes simples

     

    Du point de vue bouddhiste

    Aider les mourants

    Face à une personne qui va mourir, il est important de prendre conscience de plusieurs choses. Tout d’abord, nous n’avons pas toujours une attitude correcte ni la meilleure attitude qui puisse être. Par exemple, en réponse à la souffrance de la personne qui va mourir, nous avons souvent une attitude ou un visage qui ne reflète pas vraiment l’apaisement. Comme le mourant voit cet état que l'on manifeste, cela accroît sa souffrance et son inquiétude. Il y a ainsi une sorte de jeu de double miroir qui fait qu’au lieu d’apporter de l'apaisement, c'est le contraire qui se produit.

    >>> [sur Dhagpo Kagyu Ling]

     

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    Sources

    Des signes avant-coureurs

    [https://www.santenatureinnovation.com/10-signes-que-la-mort-approche/]

    [https://www.santeplusmag.com/11-signes-mort-arrive-aider-vos-proches/]

    Accompagner

    [http://www.dhagpo.org/fr/multimedia/revue-tendrel/397-se-preparer-a-la-mort]

    [http://www.dhagpo.org/fr/multimedia/revue-tendrel/396-aider-les-mourants]

    + Articles de L'Express Styles

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    Documentations diverses

    Info Autour de la MORT

    Bouddhisme Naissance-Mort

    [http://yantra.eklablog.com/bouddhisme-sagesse-bouddhiste-p1257144]

    [http://yantra.eklablog.com/bouddhisme-commemorations-p1282802]

    [http://www.dhagpo.org/fr/actualites/1164-karmapa-sur-la-mort-des-etres-extraordinaires]

    Et quand la mort est là... [http://deces-info.fr/deces/signes-mort-hier-aujourdhui]

    D'autres articles de L'Express Styles

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