• Info Cancer et fièvre

    Page révisée et complétée fin février 2019

    Cancer : plus personne ne croit à ce qui suit

    Info Cancer et fièvre

    Santé Nature Innovation, dans sa Lettre du 05 octobre 2018, évoque un "remède" oublié contre le cancer : la fièvre.

     

    Nous sommes à Forli, petite ville du nord de l’Italie, au XIIIe siècle. Un jeune prêtre, Pérégrin Laziosi, a le tibia rongé par un cancer des os.

    La plaie s’ouvre, s’infecte. Une affreuse puanteur s’en dégage. L’amputation devient urgente.

    Mais lorsque le médecin arrive avec ses outils pour couper la jambe, il constate que le cancer a régressé.

    Il décide de repousser l’opération. La lésion continue de guérir. Elle finit par disparaître d’elle-même.

    Le prêtre Pérégrin Laziosi vivra jusqu’à l’âge de 80 ans sans connaître de récidive. Canonisé en 1726, il est devenu le saint patron des malades du cancer.

    Saint Pérégrin Laziosi est un des cas documentés les plus anciens de régression spontanée du cancer, au XIIIe siècle !

    Cette histoire est l’un des plus anciens cas connus de régression spontanée d’un cancer.

    De la superstition ?

    Aujourd’hui, il existe un sanctuaire Saint-Pérégrin à Montréal, au Canada. Les personnes malades du cancer s’y rendent en pèlerinage. Les croyants ont une prière spécifique (la neuvaine à Saint Pérégrin [1]) qu’ils font neuf jours de suite « pour la guérison de personnes atteintes du cancer ».

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    [1] Prière à Saint Pérégrin Laziosi pour la guérison de personnes atteintes du cancer

     

    Beaucoup invoqueront la superstition, c'est compréhensible.

    Mais il n’y a pas que ça : le cas de Pérégrin Laziosi n’est pas isolé. L’histoire de la médecine est jalonnée de récits de ce type.

    À tel point que les revues médicales de référence publient chaque année plusieurs articles évoquant des guérisons de cancer, parfois à des stades très avancés où la maladie s’est disséminée dans l’organisme.

    Comprenez bien : il s’agit de guérisons de cancers en phase terminale, alors que tout espoir était perdu, et ce sans radiothérapie ni chimiothérapie.

    Un cancer du poumon qui s’envole

    C’est ainsi par exemple que le Journal of Medical cases reports a rapporté en 2015 l’histoire d’un homme de 76 ans qui se présente à l’hôpital pour des difficultés respiratoires, apparues progressivement depuis deux mois. [2]

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    [2] Lopez-Pastorini A. et al. Spontaneous regression of non-small cell lung cancer after biopsy of a mediastinal lymph node metastasis: a case report. J Med Case Rep. 2015 Sep 17;9:217



    Un scanner de son torse révèle une tumeur ovale dans le poumon droit de la taille d’une grosse orange. Le diagnostic tombe : l’homme, fumeur, est atteint d’un cancer du poumon à grandes cellules, caractérisé par sa croissance rapide.

    Et le cancer a déjà commencé à se propager dans les ganglions alentour. Normalement, c’est la mort à court terme. L’équipe médicale décide d’entreprendre un traitement de choc : chimiothérapie plus radiothérapie.

    Mais le traitement ne commencera jamais : deux mois plus tard, lors d’un nouveau scanner, la tumeur s’est rétractée. La biopsie révèle que les cellules cancéreuses sont en train de mourir en masse !

    L’examen de contrôle mené l’année suivante confirme sa disparition totale, et le retour à la normale des ganglions lymphatiques. Sept ans plus tard, le patient était toujours en parfaite santé, sans la moindre rechute de son cancer.

    Que s'est-il passé ?

    Vaincre le cancer sans chimiothérapie

    Les cas de rémission du cancer du poumon comme décrits ici sont rares.

    Ils sont plus courants pour d’autres types de cancer, comme le mélanome malin (un cancer de la peau), l’adénocarcinome rénal, le lymphome non Hodgkinien, certains cancers du sang et le neuroblastome chez les enfants (cancer du cerveau).

    Mais il serait bien plus fréquent dans le cas du cancer du sein : un cas sur cinq pourrait évoluer vers la régression spontanée sans traitement, selon une étude de septembre 2015. [3]

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    [3] Zahl PH et al.. The natural history of invasive breast cancers detected by screening mammography. (2302-03).Arch Intern Med. 2008;168:2311–16



    Comment favoriser cette régression spontanée ? Existe-t-il des points communs entre les malades qui ont bénéficié de ces guérisons apparemment miraculeuses ?

    De plus en plus, les chercheurs s’aperçoivent que la réponse est : OUI !!!

    Mais il faut accepter d’avoir l’esprit ouvert et se tourner vers les toutes dernières découvertes médicales, plutôt que de rester sur les « protocoles » dépassés, dont beaucoup datent des années 70 ou même parfois des années 40 comme c'est le cas des produits de chimiothérapie fréquemment utilisés (par exemple, le méthotrexate qui date de 1949, la mercaptopurine qui date de 1951) !!

    Cancer : la guérison par les « infections »

    Comme souvent en médecine, c’est en revenant aux fondamentaux, aux mécanismes d’auto-guérison naturels de notre corps, qu'on trouve enfin une nouvelle voie pour sortir de l'impasse thérapeutique. Prenons un exemple :

    des chercheurs ont récemment identifié un point commun entre les guérisons spontanées du cancer : dans tous les cas, les malades semblent avoir connu une infection importante après avoir déclaré leur cancer.

    L’explication est la suivante : la maladie infectieuse déclenche une réaction immunitaire forte qui stimule nos défenses naturelles. Celles-ci se renforcent et deviennent capables de détruire les cellules cancéreuses.

    C’est la logique appliquée avec les traitements les plus innovants contre le cancer, l’immunothérapie (où on stimule le système immunitaire, ou défenses naturelles, du malade, pour qu’il détruise lui-même la tumeur)

    Aujourd’hui, les vaccinations en masse et les antibiotiques « systématiques » ont fortement réduit l’incidence des maladies infectieuses.

    Nous en voyons les bienfaits évidents, qui sont la raréfaction des cas de nombreuses maladies qui furent des fléaux pour l’humanité (variole, polio, rage, typhus, peste…).

    Toutefois, il se pourrait que cette « victoire » contre les maladies infectieuses prive également notre système immunitaire du « coup de fouet » salutaire qui lui permettait, autrefois, de se débarrasser par la même occasion d’autres corps pathogènes (sources de maladie) comme les tumeurs cancéreuses à un stade précoce, avant qu'elles n'aient le temps de grossir et de devenir dangereuses. 

    Ceci expliquerait en partie la multiplication des cancers ces dernières décennies

    Et cette explication ouvre aussi pour les malades un nouvel espoir de guérison :

    Contracter une infection (guérissable) pourrait être la clé pour guérir certains cancers sans chimio ni radiothérapie.

    Et ce n'est pas de la science-fiction.

    Au contraire, c'est un système que l'on connaît depuis plus d'un siècle !!

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    Doc. supplémentaire : Antibiotiques naturels

    Une approche oubliée, mais qui fut découverte il y a plus d'un siècle

    Guérir le cancer grâce à une maladie infectieuse (de moindre gravité), c'était une approche dont s’était aperçu il y a plus d’un siècle le médecin américain William Coley.

    Le Dr Coley, à New York, avait observé que le cancer avait disparu chez des patients qui avaient contracté la scarlatine. Il avait développé une sorte de "vaccin" efficace contre le cancer !

    Ses travaux ont récemment été redécouverts. Ils ont fait l’objet de nombreux articles scientifiques [4], dont la revue Nature.

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    [4] The Toxins of William B. Coley and the Treatment of Bone and Soft-Tissue Sarcomas [archive]



    Le Pr de médecine Didier Raoult expliquait dans le magazine le Point le 1er août 2014 :


    « Cette stratégie originale, qui a fait l'objet d'une publication, a été oubliée, remplacée par des protocoles agressifs et coûteux qui empilent parfois chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie lourde. Elle a été redécouverte seulement en 2005, et l'on a même hésité alors à relancer la fabrication d'un tel vaccin. Mais faire ce vaccin est impossible actuellement. Pourquoi ? Parce que les normes de sécurité exigées pour injecter une bactérie, même morte, demandent des millions voire des milliards d'euros d'investissements. À moins que l'un des grands industriels du vaccin ne se lance dans une telle opération, ce vaccin ne verra jamais le jour. Tant pis si les patients continuent à mourir du sarcome et que le traitement a fait la preuve de son efficacité. »  [5]

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    [5] Ce vaccin contre le cancer... qui ne sera pas commercialisé [archive]

     


    Vous avez bien lu : le traitement contre le cancer pourrait être à portée de la main. Mais les « normes de sécurité » actuelles empêchent qu’il soit développé.

    On marche sur la tête !

    Au nom de notre sécurité, on nous laisse mourir !

    Vous pouvez en savoir plus sur cette approche :

    il existe en effet une autre grande alliée contre le cancer pratiquement totalement délaissée dans la lutte contre le cancer : la fièvre. 

    La fièvre, notre grande alliée délaissée dans la lutte contre le cancer

    Exactement de la même façon que les maladies infectieuses, la fièvre est un mécanisme de défense naturel et sain qui permet de nous débarrasser de germes infectieux.

    « Faire baisser la fièvre », on ne le dira jamais assez, est une mauvaise chose la plupart du temps. Dans la majeure partie des cas, il n’est pas dangereux de monter jusqu’à 41°C. Et si le corps le fait, c’est pour se protéger.

    Le réflexe enseigné dans les facultés de médecine de donner des médicaments anti-fièvre (antipyrétiques) dès 39 ou même souvent dès 38,5°C a fait d’énormes dégâts.
    Car une température plus basse favorise la multiplication des virus.

    Cela facilite l’installation de la maladie, retarde la guérison. Cela augmente la consommation de médicaments. Pire, cela peut entraîner de graves complications.

    Vous souvenez-vous de l’époque où l’on a vu se multiplier le nombre d’enfants et d’adultes gravement handicapés par la poliomyélite ? De nombreux cas de poliomyélite auraient été évités, selon les travaux du prix Nobel de médecine André Lwoff, si l’on avait simplement laissé le malade avoir de la fièvre et ainsi neutraliser les virus. C’est le recours au médicaments permettant de faire baisser la fièvre (aspirine, paracétamol) qui aurait favorisé l’épidémie.

    Si vous prenez une aspirine ou du paracétamol, qui font baisser la fièvre, vous avez l’impression d’aller mieux mais le virus, lui, se multiplie, et votre infection risque de s’aggraver.

    Le même mécanisme de défense a lieu, on le sait depuis peu, contre les cellules cancéreuses.

    La fièvre, ou une température corporelle jusqu’à 41°C, permet d’affaiblir le cancer.

    Et tout comme dans le cas des maladies infectieuses, le fait d’empêcher systématiquement la fièvre de monter quand on est malade pourrait contribuer à l’augmentation du nombre de cancers observé dans la population.

    Mais cette observation a aussi conduit au développement d’une nouvelle méthode de traitement du cancer, appelée hyperthermie, ou thermothérapie.

    Des études ont été menées pour comparer l’efficacité de traitements classiques seuls ou associés à cette méthode.

    L’une d’elles a été menée chez des patients souffrant d’un cancer de la vessie.

    Le taux de récidive a été pratiquement divisé par trois dans le groupe ayant pratiqué la thermochimiothérapie, soit 17 % contre 50 % dans le groupe chimiothérapie uniquement. [6]

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    [6] Colombo R et al. Multicentric study comparing intravesical chemotherapy alone and with local microwave hyperthermia for prophylaxis of recurrence of superficial transitional cell carcinoma. J Clin Oncol. 2003 Dec 1; 21(23):4270-6

    Doc. supplémentaire : Pour faire baisser la fièvre



    Ces sujets essentiels (les guérisons *miraculeuses* du cancer, les infections et la fièvre contre le cancer) doivent être connus de tous. Ils ouvrent de nouvelles voies porteuses d’espérance contre le cancer. Nous parlons là bien de thérapies qui n’ont rien à voir avec la chimio et les rayons, et dont les effets secondaires ne sont pas du tout aussi redoutables.

    En en parlant à votre médecin, s’il est « ouvert », cela pourrait représenter une approche qui resterait inexplorée autrement !!

    [...]

    Les approches innovantes contre le cancer grâce aux médecines alternatives

    Nous sommes là en rupture complète avec l’enlisement désespérant où se trouve la cancérologie moderne, qui commence elle-même à se désavouer :

    « Trop de chimiothérapies », concluait d’ailleurs une analyse parue récemment dans le célèbre journal médical BMJ (British Medical Journal). [7]

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    [7] Peter H Wise. Cancer drugs, survival, and ethics. BMJ 2016; 355



    Mais chut : on n’a pas le droit de le dire aux malades

    Officiellement : pour ne pas les désespérer.
    Officieusement : parce que le cancer est un « business » qui emploie des centaines de milliers de personnes et génère un chiffre d’affaires colossal pour l’industrie pharmaceutique dans l’état actuel des thérapies.

    Toute solution nouvelle, tout traitement simple et naturel, trop efficace, est d’abord considéré comme une menace pour le système, exactement comme la voiture électrique pour l’industrie pétrolière, ou l’énergie solaire pour les centrales à charbon.

    Peu importe que ces traitements soient l’avenir de l’humanité. De puissants intérêts se mobilisent pour retarder leur arrivée de plusieurs années et parfois de plusieurs décennies.

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    Doc. supplémentaires :

    Oncologists Worry About Rising Costs of Cancer Treatment

    Imatinib

     

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    Source : Santé Nature Innovation Lettre du 05 octobre 2018

     

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