• Yogarythme

    Rythmes et respiration - Prânayâma

    Yogarythme

    marche athlétique

     

    Malgré les apparences, point de "rythme" dans "logarithme" (n. m. du XVIIe s., du latin logarithmus), mais une notion de progression "exponentielle" (augmente de façon rapide et continue). En Mathématiques, c'est donc le nombre pris dans la progression arithmétique (fondée sur les nombres, les quantités) répondant à un autre, pris dans une progression géométrique ; c'est l'exposant qu'on affecte à un nombre pour en obtenir un autre (exemple, le logarithme de 1000 en base 10 est 3, car 1000=10³). Le logarithme a, entre autres, des applications dans l'acoustique musicale...

  • Le TOUT est plus grand que la somme des parties [1]

    Kit-Respiration

    « Le tout transmedia [2] est plus grand que la somme des parties (d’après une citation de Confucius) »

     

    Cette expression attribuée à Aristote, mais aussi à Confucius, contemporain de Lao-Tseu (voir en fin d'article l'Annexe philosophique), décrit bien le concept moderne de la synergie.

    Elle résume un principe évident pour quiconque, par exemple, a déjà pratiqué un sport d’équipe : ensemble, on peut aller plus loin.

    Cependant, pour certains mathématiciens, c’est une maxime [3] difficile à mettre en "théorème" [4] :

    « J'ai toujours été agacé par la maxime "Le tout est plus que la somme de ses parties" due au grand Aristote. Elle a été commentée mille fois et presque toujours applaudie sans beaucoup de sens critique. La raison de cette agacement est que je ne voyais pas à quoi pouvait correspondre sérieusement — c'est-à-dire mathématiquement ou logiquement — ce "plus" que posséderait toujours le tout sur la somme de ses parties.

    [...] La maxime avec peut-être des hypothèses restrictives à formuler doit pouvoir devenir un théorème »

    Jean-Paul Delahaye (20.06.2013) - si vous voulez suivre son raisonnement : Uncategorized

    Kit-Respiration

     

    Mais nous, nous allons dès aujourd’hui partir à la découverte de ces "respirations" qui animent notre corps.

    Cette "somme", qui au final représente la RESPIRATION COMPLÈTE, ne saurait être TOTALE, puisque cela voudrait dire que seul notre tronc bénéficie de ses bienfaits.

    En effet, rien que sur le plan physique, par l’inspiration, nous emmagasinons de l’oxygène et autres gaz bienfaiteurs qui, véhiculés par les globules rouges du sang, viennent nourrir les cellules du fond des orteils aux oreilles, au cerveau, en passant par les bouts des doigts. Par l’expiration, nous rejetons les "déchets" gazeux en provenance de toutes les parties du corps.

    [1] Cette phrase, attribuée ici à Confucius, devient cette théorie : 1+1 = 3 dans la trilogie Les fourmis de Bernard Werber (1991)

    [2] Apparu dans les années 1990 et de plus en plus courant, le concept de transmédia a connu des applications multiples. La narration transmédia (en anglais, transmedia storytelling) est une méthode de développement d'œuvres de fiction ou documentaires et de produits de divertissement qui se caractérise par l'utilisation combinée de plusieurs médias pour développer des univers narratifs, chaque média employé développant un contenu différent (Wikipédia)

    [3] Une maxime est un principe de conduite. C'est à partir du XVIe siècle que les maximes prennent le sens de précepte, de règle morale ou de jugement général. Elles tendent ensuite à prendre le sens de vérité générale. En littérature, la maxime est un genre qui se caractérise par sa visée moraliste, par laquelle l'auteur jette un regard critique sur le monde, sans prétendre pouvoir le changer ; cette forme littéraire privilégie la concision et exploite une esthétique du fragment et de la discontinuité (œuvres de Bossuet, La Rochefoucauld ou Vauvenargues) ; on parle d'apophtegme lorsqu'il s'agit d'une parole mémorable ayant valeur de maxime comme ceux des Pères du désert. Le terme s'est si bien diffusé que les éditeurs contemporains l'emploient pour rebaptiser des choix de textes, ou des œuvres antérieures constituées de courtes réflexions morales, comme les œuvres d'Épicure, Confucius ou Baltasar Gracián (Wikipédia)

    [4] Un théorème est une proposition qui peut être mathématiquement démontrée, c'est-à-dire une assertion qui peut être établie comme vraie au travers d'un raisonnement logique construit à partir d'axiomes (vérités indémontrables qui doivent être admises. Pour certains philosophes grecs de l'Antiquité, un axiome était une affirmation qu'ils considéraient comme évidente et qui n'avait nul besoin de preuve). Un théorème est à distinguer d'une théorie, qui est l’ensemble d'explications, notions ou idées sur un sujet précis, pouvant inclure des lois et des hypothèses, induites par l'accumulation de faits trouvés par l'observation ou l'expérience. Une fois le théorème démontré, il est considéré comme vrai quelle que soit la valeur de vérité de sa prémisse (hypothèse de base) car il se présente sous la forme d'une implication : si A est vraie alors B est nécessairement vraie. Il peut alors être utilisé pour démontrer d'autres propositions. Démontrer le théorème consiste à démontrer l'impossibilité d'avoir à la fois A vrai et B faux. Un théorème a généralement des hypothèses de base (conditions qui peuvent être énumérées dans le théorème ou décrites d'avance) et une conclusion (affirmation mathématique qui est vraie sous les conditions de base). Autre définition possible d'un théorème : « un énoncé dont on peut démontrer l’exactitude » (Wikipédia)

     

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  •  Prânayâma signifie « contrôle du souffle »

    Respirations fondamentales

     

    « C’est la discipline du souffle au travers de la connaissance et le contrôle du Prāa, l’Énergie vitale universelle.
    Ce terme désigne aussi un mouvement respiratoire orienté (ā-yāma) vers le souffle vital qui le précède et le soutient (pra-ana).
    Pratique du mouvement respiratoire et notion du prāṇa qui soutient fondamentalement cette respiration consciemment dirigée, varient selon les écoles de Yoga.
    Le Rāja Yoga, le Yoga de la Kuṇḍalinī, ou le Haṭha Yoga décrivent différemment les éléments constitutifs, les pratiques, et le but de cette discipline du souffle. »

    Gérard Huet, The Sanskrit Heritage Dictionary

    Les respirations abdominale et complète, toutes deux ‘fondamentales’, sont celles que l’on pourrait qualifier de "géographiques", tandis que les autres respirations ‘fondamentales’, présentées ci-après, sont, pour ainsi dire, des "manières" de respirer : par exemple, on peut très bien respirer ‘par le ventre’ ("où ?") en Ujjayi ("comment ?")

     

    Respirations fondamentales

    Respirations fondamentales

     

    La respiration est un réflexe essentiel à la survie. Cependant, il arrive qu’elle soit trop rapide, surtout lorsqu’on vit un stress ou lorsque l’on ressent une douleur. Apprendre à contrôler sa respiration permet de se détendre, de réduire son niveau de stress et de diminuer la douleur.

    Lorsque nous éprouvons de la douleur, notre respiration a tendance à devenir plus rapide, ce qui peut augmenter la tension dans notre corps et peut-être aussi notre douleur.

    Une respiration trop rapide peut entraîner un ou plusieurs problèmes : étourdissements, sensation d’étouffement, vue brouillée, fatigue soudaine, engourdissements aux mains et aux pieds, moiteur aux mains, raideurs et tensions musculaires, bouffées de chaleur, transpiration excessive, augmentation du rythme cardiaque...

    La respiration abdominale (par le ventre) permet de ramener la respiration à un rythme normal et aide à diminuer ces sensations désagréables.

    Revenons donc un moment, si vous le voulez bien et avant de développer la suite, à la respiration abdominale, si importante, avec les "exercices qui font du bien !" de Echo-Santé.com

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  • Le souffle de l'univers

     

    À propos de "Souffle"

    [1] Shakti : parèdre (= "assis à côté de") et force, puissance de manifestation et d'action du Divin, Pouvoir-Conscience conçu comme la Mère divine et représentée comme une déesse (@Prakriti)

     

     

    Dans Svara * tout existe, on peut même, dit-on, y exercer un art divinatoire, car le connaître c'est s'immiscer dans la réaction de la cause et de l'effet, c'est connaître le devenir.

    Du point de vue de l'absolu, toute manifestation observable est en quelque sorte déjà du passé : comme la lumière des étoiles nous donnent une image d'un état passé, les phénomènes objectivés par nos perceptions sont un état qui appartient déjà comme au passé.

    En effet les phénomènes prennent tous naissance dans le souffle subtil au niveau du corps cosmique et non du corps individuel, il est le pouvoir qui plane dans l'éther au delà du monde manifesté et qui se réalise pour finir dans le monde phénoménal tel que nous le connaissons.

    Svara est le devenir de l'être cosmique, son énergie intrinsèque, son aventure amoureuse, sa Shakti [1] manifestée dans les souffles des êtres et de l'univers.

    Dans l'être humain Svara se manifeste par les Nâdis et les souffles internes. Il existe dit-on 72 000 Nâdis qui parcourent le corps énergétique, ils forment comme une pelote de fils conducteurs de l'énergie prânique contenue dans le souffle.

    * Sauf indications contraires, on pratiquera les respirations en position assise : Tailleur, Posture-parfaite ou Lotus, les mains posées sur les genoux, paumes vers le bas (recueillement) ou face au ciel (ouverture, partage).

    Le Prâna –l’Énergie– inspiré par la narine G est polarisé (-), THA, lunaire, avec ses qualités spécifiques : qualifié d’inertie et de froid.
    Le second inspiré par la narine D est (+), HA, solaire, avec des qualités différentes : dynamisant et chaud.
    Dans le cas d’une respiration alternée, on commencera toujours par la narine G : c’est par ce côté que le Prâna nous arrive des sphères supérieures.

    C’est le sens de Svara, le Grand Souffle, que le tantrisme dénomme « Respiration de Brahma », Svara, dont toutes les choses créées sont faites et qui est tout à la fois matière primordiale, vie, énergie, pensée.

     

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  • De l'Énergie

    À propos de "Souffle" - Énergie

    C’est sur les hauteurs de l’île de Tenerife, aux Canaries, que cette pluie de météorites a été immortalisée à travers ce magnifique cliché de Juan Caros Casado, un astrophotographe espagnol.

    Vous pouvez admirer le sommet enneigé du volcan Teide surplombé par la constellation d’Orion à l’arrière-plan et l’étoile qui semble couronner le pic du volcan est appelée Rigel… (décembre 2013)

     

    C'est notre énergie donc qui donne à notre corps son unité en animant chaque organe, tous en mouvement eux aussi.

    La prise de conscience du corps comme une totalité dont chaque élément dépend de l'autre est nécessaire à l'équilibre et à la santé de l'être.

    Il est temps de nous souvenir d'une réalité que les préoccupations de notre civilisation nous font souvent négliger, de prendre conscience du rapport entre le mouvement continuel des organes de notre corps et le mouvement de la Terre et du Soleil. À notre époque nous cherchons tellement à progresser que notre regard est toujours porté devant nous. Nous sommes tellement intéressés par la spécialisation que notre champ de vision est devenu étroit.

    Et si nous ouvrions les yeux sur ce qui ne "progresse" pas ?

     

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  • Prânayâma : un pont vers l’Univers

    L'homme peut vivre quelques jours sans boire ni manger,
    mais ne peut survivre que quelques instants sans air : respirer c'est vivre

    Prâna-prépa

     

    La respiration, outre qu'elle nous maintient en vie, joue un rôle primordial aussi bien en Inde qu'en Chine.

    Tous s'accordent à dire, à leur manière, qu'en prenant conscience du souffle, nous pouvons en modifier l'amplitude, la vitesse, le rythme, nous pouvons le suspendre.

    La prise de conscience et la maîtrise du souffle ouvrent les portes du Cosmos et permettent de dépasser nos limites.

    En Occident, quand on respire, on inspire de l'oxygène et l'on expire du gaz carbonique
    En Orient, quand on respire, on inspire l'énergie du ciel et l'on expire les énergies impures...

      

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  • Bientôt sur nos écrans...

    Il est temps de nous préparer à profiter des beaux jours en promesse ;-)

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  •  

    Le nez : votre tour de contrôle

    Il est préférable de respirer – d’inspirer et d’expirer – par le nez qui est comme la tour de contrôle de la respiration, le premier filtre avant les poumons : les poils à l’intérieur de nos narines, ainsi que le mucus, sont là pour arrêter les particules de poussières.

    Une fois filtré, l’air vient se réchauffer et s’humidifier dans les fosse nasales, il informe la zone olfactive par ses effluves, puis part dans les poumons à une température voisine de celle du corps.

    Et, s'il faut en tout temps prendre soin de cet appendice vital, pensez à lui faire profiter des cures printanières, comme vous le faites pour votre corps. Il y a droit lui aussi !

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  • Article publié la première fois le 06 janvier 2015

     

    Attisez le "feu" de votre "chaudière" interne

    Nous ne sommes pas à l’abri, en France, d’une vague de froid glacial. On peut choisir de se calfeutrer ou de se couvrir de pulls et manteaux, mais la meilleure des solutions est au cœur de notre propre organisme qui ne demande qu’un signal pour augmenter sa résistance.

     

    Nos mécanismes internes de régulation de la température sont gérés principalement par un "thermostat" situé au niveau de l’hypothalamus (dans le cerveau), mais il ne suffit pas de le stimuler pour améliorer le rendement calorifique de notre chaudière interne : reins (surrénales du ressort de Muladhara et surtout de Swadisthana), foie (du ressort de Manipura avec vésicule biliaire, qui régit aussi ratepancréas et estomac) et peau sont également concernés. Plus globalement, c’est toute la circulation de nos énergies qu’il faut activer.

    intro. d'un article du n° 19 de Alternative-Santé - 02 décembre 2014

     

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