1-Épilepsie
Page revue en juin 2021
Épilepsie, face à la crise - PDF *

L'électroencéphalogramme permet de déceler une activité cérébrale anormale comme dans l'épilepsie
Photo RAMARE / BSIP - Le Figaro.fr
* À la demande de ma "chef", qui envisageait d'embaucher une personne épileptique, j'avais fait des recherches sur le net, surtout en ce qui concerne la conduite à tenir en cas de crise.
La "vieille peau" de chef et son bras droit, non moins une autre "peau de vache" en faisaient tout un cinéma, avec des propos sur les personnes épileptiques pollués par des idées reçues...
Et comme il fallait s'y attendre les "vieilles peaux de vache", suspicieuses et par manque de confiance, ont douté de mes informations et le PDF que j'avais consacré à l'épilepsie est resté dans mes tiroirs.
Qu'à cela ne tienne, je vous l'offre aujourd'hui, il garde toute son utilité !
Documentation
Crise convulsive (Notre Temps) La personne perd connaissance quelques minutes et son corps est secoué par des mouvements anarchiques (les convulsions) avec parfois une respiration saccadée ou une perte de contrôle des urines.
L'épilepsie, si fréquente et pourtant si mal connue (Le Figaro 09/02/2015) Elle touche 2,4 millions de nouveaux patients chaque année dans le monde, mais peine parfois à être diagnostiquée tant elle peut prendre de visages variés.
Un internaute a soulevé quelques points :
"Le pire avec l'épilepsie c'est qu'après une crise, un patient a plus de risques d'avoir d'autres crises à cause par exemple de..."
• L'hyperexcitabilité post crise (post-ictale)
L'hyperexcitabilité du réseau neuronal survient souvent après des lésions cérébrales ou une dégénérescence et constitue une caractéristique physiopathologique clé de certaines maladies neurologiques telles que l'épilepsie, la douleur neuropathique et les acouphènes.
Bioelectronic Medicine [archive]
L'hyperexcitabilité dans l'épilepsie fait référence au concept de "seuil" de crise : un certain niveau d'excitabilité doit être dépassé pour qu'une crise se produise. N'importe quelle région du cerveau peut potentiellement générer une crise dans les conditions appropriées, c'est-à-dire lorsque l'excitation dépasse l'inhibition.
Carl E Stafstrom 2006 [[en] archive]
La phase post-ictale (qui survient après la crise) représente le passage de l'état de crise au retour à l'état normal. Cette phase est aussi appelée "post-critique" et marque la phase de récupération du cerveau. Elle peut durer de quelques secondes à plusieurs minutes, voire plusieurs heures.
• L'effet Kindling
L'"effet d'embrasement" (kindling effect) est un changement durable de la fonction cérébrale qui résulte d'une stimulation focale répétée et conduit au développement d'une prédisposition aux convulsions épileptiformes. Voir [en] Carl E Stafstrom
Dans la littérature alcoologique, c'est le phénomène observé d'une sévérité accrue du syndrome de sevrage à la suite de tentatives répétées de désintoxication à l'alcool. Par exemple, des personnes ayant recours à des pratiques d'alcoolisation ponctuelle importante ("binge drinking") peuvent initialement ne ressentir aucun symptôme de sevrage, mais à chaque épisode d'alcoolisation importante suivie d'une interruption de la consommation d'alcool, leurs symptômes de sevrage s'intensifient et jusqu'à aboutir parfois à un delirium tremens complet avec convulsions comitiales (épilepsie) : parmi les patients alcooliques en cure de sevrage, ceux qui ont par le passé déjà tenté de se désintoxiquer de l'alcool sont plus à risque de souffrir de crises épileptiques que les autres patients. L'effet d'embrasement est la cause de complications médicales : il augmente le risque de rechute, il augmente les dommages cérébraux et les déficits cognitifs liés à l'abus chronique d'alcool... (Wikipédia)
À consulter
Les travaux de Robert M. Post sur le kindling (embrasement) (HAL)