2-Les différents types de plantes

Publié par Yantra

Page provisoire créée le 18 mai 2024

On peut regrouper les plantes en quatre grandes familles : les herbacées, les arbres et arbustes, les grimpantes et les plantes à bulbe.

Les différents types de plantes.jpg

Les herbacées

Dans l’univers végétal, les ‘‘herbes’’ désignent les plantes qui ne développent aucun bois et leurs tiges sont souples, ou en tout cas vertes et peu solides, comme typiquement les herbes. On peut dire qu'elles sont composées uniquement de ‘’parties tendres’’, comme par exemple la fougère ou la primevère.

Voir Gazon

Les plantes herbacées ne sont donc pas lignifiées. Cependant, il y a des plantes herbacées de grande taille et munies d'un stipe solide mais non ligneux (bananier, palmier...), ou des herbacées aux tiges érigées et rigides, mais cassantes (bégonias, orchidées, succulentes...)

Lire Bambou, arbre ou herbe ? (Wikipédia)

Autre caractéristique concernant les herbacées, en fonction de leur durée de vie et des différents cycles de vie que ces plantes herbacées peuvent présenter, on parlera d’une plante dite annuelle, bisannuelle, vivace, pérenne.

Gerbeaud

Quelles sont les principales caractéristiques des plantes dites "vertes" ? Les arbres, les mousses, les fougères sont des plantes. En revanche, les champignons et lichens ne sont pas des plantes.

● Elles sont... vertes. La photosynthèse. Les plantes sont vertes à cause de la chlorophylle, un pigment qui sert à la plante à capter la lumière et à transformer l’énergie lumineuse en tout ce qui va lui servir pour grandir, se reproduire, stocker des éléments et pousser. Il y a d’autres pigments que la chlorophylle pour capter la lumière. Par exemple : les caroténoïdes qui sont rouges. Comme tous les êtres vivants les plantes respirent, mais en plus, elles sont autotrophes, c’est-à-dire qu’elles aspirent le gaz carbonique et rejettent de l’oxygène, et la photosynthèse leur permet de transformer le gaz carbonique en sucres et en éléments qui les composent.

● Elles tiennent droites sans squelette. La paroi cellulaire. Contrairement aux animaux dont les parois cellulaires sont souples et qui ont besoin d’un squelette ou d’une carapace pour tenir debout, les plantes ont une paroi cellulaire renforcée avec de la cellulose ce qui leur permet de tenir seules debout - sans squelette. Chez certaines plantes, les arbres et les buissons notamment, la paroi cellulaire se couvre ensuite de lignine, c’est le matériau qui constitue le bois et c’est ce qui leur permet de s’élever très haut loin du sol. Par contre chez les champignons les parois sont constituées de chitine, qui est la même matière qui constitue les carapaces des insectes. C’est ce qui nous rappelle que les champignons ne sont pas des plantes.

● Elles ne bougent pas. S’implanter et s’adapter. La contrepartie du fait que les plantes ont une paroi cellulaire rigide est qu'elles ne peuvent pas se déplacer. Bien sûr, certaines algues sont déplacées par le courant et certaines plantes, comme les sensitives, ont des mouvements parfois très rapides. Mais dans la grande majorité des cas, lorsqu’une plante germe à un endroit elle devra s’y développer et y vivre toute sa vie, que les conditions lui plaisent ou non. Mais les plantes ont mis en place des stratagèmes. Par exemple, le chêne vert qui, en pleine lumière, a des feuilles toutes petites. Lorsqu’il se trouve à l’ombre, il développe des feuilles très grandes et très différentes. Cette stratégie est vraiment un avantage pour la plante...

MOOC 2016 Tela Botanica (PDF)

Voir

Jardin d'ombre

Que faire quand il fait chaud ? Que faire quand on manque d'eau ?
(Zygophyllum dumosum)

Les arbres et les arbustes

La différence est ténue entre un grand arbuste et un petit arbre... Arbustes et arbres sont ligneux : tronc, branches, rameaux sont constitués de bois. Ce qui les différencie, c'est leur taille et leur silhouette.

Un arbuste, à mi-chemin entre les plantes herbacées et les arbres, mesure au moins 4 m de haut et ne dépasse pas 7 m à l'état adulte, et il présente en général une forme buissonnante, avec un ou plusieurs troncs souvent courts et minces, et de nombreuses branches ramifiées. Les arbustes sont des plantes vivaces qui forment du bois mais qui restent d’une taille inférieure aux arbres.

Un arbre est de hauteur beaucoup plus imposante, bien qu'il existe de petits arbres, avec un tronc généralement unique, de diamètre plus important, offrant une longévité nettement supérieure, quelques dizaines d'années pour les arbustes, jusqu'à plusieurs siècles, voire millénaires, pour les arbres. Les arbres sont composés de feuilles caduques ou persistantes, certains arbres fleurissent.

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Angiospermes et Gymnospermes

Chez les végétaux supérieurs (= les végétaux vasculaires, c'est à dire possédant un système de vaisseaux pour véhiculer la sève) produisant des graines (spermatophytes), on distingue deux sous-embranchements :

● Les angiospermes, appelés végétaux à fleurs, dont les graines sont enfermées dans un fruit sec ou charnu ; ils représentent la majorité des végétaux.

● Les gymnospermes, essentiellement représentés par les conifères, dont les graines sont nues (éventuellement portées par des cônes).

Les végétaux non vasculaires sont les végétaux les moins évolués, donc les plus primitifs, comme les mousses et les hépatiques.

Gerbeaud

Lire Comment se reproduisent les plantes sans fleurs ? 

Les plantes grimpantes et les lianes

Il n'y a pas vraiment de différence entre plante grimpante et liane. Ces plantes forment des tiges et poussent généralement de manière significative afin d’aller chercher la lumière en hauteur. On parle de liane pour évoquer les plantes ayant de longues tiges souples, s'appuyant sur un support (inerte ou autre plante, généralement un arbre) en s’y aidant pour se hausser vers la lumière. Une plante grimpante a la capacité d'utiliser une autre autre plante ou un support quelconque pour pousser verticalement.

Les plantes grimpantes sont presque toujours des lianes. Ainsi, la vigne vierge, la vigne, le lierre, la glycine, la passiflore, le houblon, les ipomées, les clématites, le chèvrefeuille, sont des lianes... et des plantes grimpantes. Elles peuvent ne pas avoir de système de support et simplement prendre appui, ou au contraire produire des vrilles, des crampons, des ventouses pour se fixer. Il y a des grimpantes herbacées (liseron, ipomée) et des grimpantes ligneuses (glycine, vigne).

Grimpantes, lianes, voir aussi ces plantes

Le méristème

Le méristème est un tissu de cellules indifférenciées, c'est-à-dire non spécialisées, où la division cellulaire est très fortement active. On retrouve principalement les méristèmes dans les bourgeons de feuilles et les boutons de fleurs.

Les méristèmes produisent une hormone, l'auxine, qui gère la croissance de la plante : par exemple, arrêt de croissance en cas de grande sécheresse (midi de la France) ou par grand froid. Chez les plantes vivaces ces méristèmes peuvent se recouvrir d’écailles ou de poils pour passer la mauvaise période, c’est ce qu’on appelle des bourgeons.

Cette production d’hormones est activée par la lumière - phénomène que l'on appelle "tropisme" - qui provoque une pousse différenciée des tiges en fonction de l’orientation du soleil. C’est ce qui fait par exemple, dans cette boite, que la plante va se tordre pour essayer de rechercher la lumière. C’est aussi ce qui se passe lorsque le chèvrefeuille (Lonicera spp., L. caprifolium, anglais honeysuckle) s’enroule autour d’un arbre.

Des tissus méristématiques peuvent également se retrouver en bout de racine comme le présente ce schéma d'une coupe de racine provenant du site afd-ld.org 

Les plantes à "bulbe"

On regroupe parfois sous le terme de "plantes à bulbe" toutes celles qui possèdent des organes de réserve souterrains leur permettant de survivre d'une année sur l'autre. Les "bulbeuses" sont donc des vivaces : elles ont la capacité de se munir d’une réserve de nutriments qui leur permet alors de disparaître en fin de saison et de refleurir à la saison suivante. Elles emmagasinent des réserves sous terre afin de maintenir leurs différents cycles.

Gerbeaud

Voir

Choisir des bulbes d'été (Gamm Vert)

Les bulbes d’été (Gerbeaud)

Cependant, d'un point de vue botanique, il existe différents types d'organes de réserve : tous ne sont pas des bulbes.

● Un bulbe est une pousse souterraine verticale, portant des feuilles modifiées qui servent d'organe de stockage. La pousse verticale donne une tige, tandis que les racines se développent sous le bulbe. Exemples de plantes bulbeuses : tulipe, lys, jacinthe, amaryllis, oignon...

Voir Les Allium

● Un rhizome est une tige souterraine horizontale qui stocke des réserves nutritives. Elle porte des feuilles réduites à des écailles, des bourgeons ou des nœuds capables de donner des tiges aériennes et des racines. Exemple : bambou, gingembre...

Un corme est une tige renflée entourée de tuniques ; on le confond souvent avec le bulbe auquel il ressemble beaucoup. Exemple : crocus, glaïeul...

● Un tubercule est un organe de réserve souterrain qui permet à la plante de se multiplier végétativement. Le tubercule peut se développer à partir d'une tige souterraine (pomme de terre) ou aérienne (chou-rave) ou d'une racine (dahlia).

Gerbeaud – Voir aussi Bulbe, rhizome ou tubercule ? [archive]

● Le mot rave n'a pas de signification précise en botanique. C'est un nom vernaculaire commun à plusieurs espèces variées, désignant en français certaines plantes potagères cultivées pour leur racine comestible, dont les navets.

Vu dans Quelques "racines" et tubercules comestibles

Sources

Article complet de Gerbeaud : Les différents types de végétaux [archive]

Pour le plan du chapitre (sauf les suppléments en retrait) : La Green Touch

Sauter la pub pour aller aux "Plantes de service"

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Les plantes de service

Une seule expression pour beaucoup d'options. Plantes techniques, plantes compagnes *, cultures dérobées, couverts, pièges à nitrates, engrais vertderrière toutes ces appellations se cachent des plantes de service. Et cette diversité touche aussi les espèces utilisables, les périodes de cultures et les services rendus.

Une utilisation de plantes de service.jpg

Source et suite ARVALIS [archive]

* Voir Des interactions positives (Interactions : parasitisme et symbioses)

Les plantes de service sont un ensemble d’espèces végétales cultivées, ayant pour objectif d’améliorer des fonctions de l’agroécosystème, sans vocation à être récoltées ou pâturées. Ce terme renvoie communément à des espèces herbacées semées, mais peut être étendu aux haies et aux arbres. Il rejoint alors la notion d’infrastructures agroécologiques.

Voir Haie bocagère

Les plantes de service peuvent s’implanter entre deux cultures (culture intermédiaire multi-services) ou associée à la culture principale (plante compagne). Elles peuvent couvrir la parcelle de manière pérenne (ex : luzerne) ou temporaire (ex : fabacée gélive).

Elles sont choisies pour les services écosystémiques qu’elles rendent lors de leur développement et/ou après leur destruction :

Dépollution et épuration des sols et des eaux, souvent regroupées sous le vocable de "phytotechnologie" ("génie végétal"1). Le lagunage est une technique biologique d'épuration des eaux usées, où le traitement est assuré par la végétation aquatique (roseaux Phragmites, acores) et les microorganismes (algues et bactéries). Ce dispositif est utilisé aussi bien à l'intérieur des terres que sur la frange littorale. Voir Wikiwater

Réduction des risques de pollution de l’eau (lixiviation2 des produits phytosanitaires) et des émissions nettes de "gaz à effet de serre" (séquestration du carbone via photosynthèse, stockage dans la biomasse et augmentation de l’effet albédo)

● Restauration des milieux dégradés, qui correspond aux actions de réparation sur des milieux qui ont été dégradés par l'Homme ("génie végétal"1)

Contrôle, stabilisation et gestion des sols érodés ("génie végétal"1)

Préservation et amélioration de la fertilité physique (amélioration de la structure), chimique (apport en nutriments) et biologique du sol.

● Amélioration du cycle de l’azote (fonction "pièges à nitrates" ou "engrais vert")

● Lutte contre les bioagresseurs (compétition face aux adventices, biofumigation, allélopathie ou stratégie push-pull : repousse les ravageurs pour les attirer vers une zone où ils sont contrôlés)

● Habitat pour les pollinisateurs et auxiliaires de cultures (plantes-réservoirs, bandes fleuries, nectarifères…)3.

Contribution à la diversité et l’esthétique des paysages.

La quantité et qualité de ces services dépendent des objectifs fixés et du pédoclimat considéré. Des contraintes (financières ou techniques) et de potentiels disservices (attraction de bioagresseurs, concurrence à la culture suivante ou associée) peuvent exister. Par exemple, une féverole décompacte le sol grâce à sa racine pivotante et apporte de l’azote ("engrais vert") à la culture suivante mais une destruction trop tardive peut engendrer un assèchement du sol qui pénalisera le développement de cette dernière.

L’utilisation de plantes de service dans les assolements est un levier agroécologique d’intérêt pour renforcer la résilience des systèmes agricoles et favoriser la continuité écologique à l’échelle des paysages.

D'après Dictionnaire d’agroécologie

Notes

1. Le génie végétal, ou "génie biologique", désigne l'ensemble des techniques qui utilisent les végétaux et font appel à leurs propriétés mécaniques et/ou biologiques pour 3 grandes finalités. I. Contrôle, stabilisation et gestion des sols érodés. II. Restauration des milieux dégradés, qui correspond aux actions de réparation sur des milieux qui ont été dégradés par l'Homme. III. Dépollution et épuration des sols et des eaux, qu'on regroupe souvent sous le vocable de "phytotechnologie" – Suite dans Lexique "phyto-bota"

2. "Lixiviation" désigne dans le domaine de la chimie, de la pharmacie ou des sciences du sol, toutes les techniques d'extraction de composés solubles à partir d'un produit pulvérisé (solvant), par des opérations de lavage - notamment par l'eau circulant dans le sol ou dans un substrat contenant des produits toxiques - et de percolation.

3. Voir Petite faune Recueil d'articles (PDF) – Voir aussi Abeilles – Les bourdons Bombus

Documentation

Quelques plantes

Bambou (Phyllostachys) et environnement

Bouillon blanc (Verbascum thapsus) autres usages

Caryer (Carya) excellent arbre d'ombrage

Chanvre du Deccan (Hibiscus cannabinus) fourrage, corde, pâte à papier, textile (écorce)

Dryade à huit pétales (Dryas octopetala) bio-indicateur de réchauffements passés

Fougère de Boston (Nephrolepis exaltata) dépolluant des plus efficaces

Fusain du Japon Eunonymus japonicus (Plantes résistant au vent) en haie brise-vent

Gazon dont Des gazons techniques

Iris (Iris) pour stabiliser les berges

Miscanthus Graminées (Plantes résistant au vent) source de paillage, épurateur naturel...

Osier (Salix) haie brise-vent, arbre têtard

Pâturin (Poa) plante fourragère, création de terrains de sport résistant au piétinement

Pétasite (Petasites) dont 3 espèces indigènes pour le génie végétal en rivière de montagne

Peuplier (Populus) filtrer l'eau avec son charbon de bois

Platane (Platanus) supporte la chaleur, apporte de l'ombre en été, arbre d'alignement

Roseau des étangs (Typha latifolia) filtration des eaux

Takamaka (Calophyllum inophyllum) érosion côtière, humus, ombrage, ornemental...

La plante qui détruit le TNT

Fausse-Arabette de Thal Arabidopsis thaliana (L.) Heynh. Brassicaceae

POLLUTION. Découvert en 1863 par un chimiste allemand, le Trinitrotoluène (TNT) est un explosif utilisé par l’industrie militaire, notamment pour la fabrication de bombes. Il a été massivement employé pendant la seconde guerre mondiale puis son utilisation a progressivement décliné. Néanmoins, de nombreux terrains militaires et les sols bombardés sont pollués par du TNT qui a un impact sur la diversité des communautés microbiennes du sol et la croissance végétale. La découverte d’une mutation chez Arabidopsis thaliana, une plante fréquemment utilisée dans les études biologiques, qui permet à la plante de décomposer l’explosif ouvre la voie à une nouvelle méthode de décontamination des sites pollués.

Vers de nouveaux herbicides

Le TNT réagit avec une enzyme appelée MDHAR6, associée à la protection contre le stress, en générant un composé superoxyde toxique pour les cellules végétales. Les plantes qui poussent sur un terrain pollué au TNT ont des racines atrophiées et poussent donc moins bien. Dans la revue Science, des scientifiques de l’université de York annoncent la découverte d’une lignée d’Arabidopsis avec un gène MDHAR6 muté qui se secrète plus cette enzyme.

ASSAINISSEMENT. Ces plantes mutantes prospèrent dans les sols contenant du TNT mais n'ont pas montré une tolérance à d'autres substances nocives, ce qui indique que la mutation est TNT-spécifique. Plus fort encore, les scientifiques ont découvert que ces lignées pouvaient décomposer le TNT présent dans la terre. En ciblant cette enzyme dans les espèces végétales concernées, il peut être possible de produire des plantes résistantes à la toxicité du TNT. Elles permettraient de re-végétaliser et de décontaminer les terrains pollués par l’explosif, qui représentent pour les seuls États-Unis environ 10 millions d’hectares. "L’assainissement de la terre et de l’eau suite à une activité militaire est un problème urgent. Il y a beaucoup d’intérêt à utiliser pour cela à utiliser des mécanismes naturels" précise Neil Bruce, qui a dirigé cette étude. En décryptant l’action du TNT sur les plantes, les scientifiques ont également ouvert la voie au développement de nouveaux herbicides. Ils sont à la recherche de substances qui réagissent avec l’enzyme MDHAR6 comme le TNT mais qui seraient beaucoup moins toxiques pour l’environnement. "C’est aussi un aspect très important de notre travail, la résistance aux herbicides ne cesse de croître depuis les années 1970 et aucun herbicide avec un nouveau mode d’action n’a été commercialisé depuis les années 1980" conclut Neil Bruce.

Présentation – Plante qui détruit le TNT (Tela botanica)

Développement – Plante qui détruit le TNT (Sciences & Avenir) 04 septembre 2015

Quelques photos

Illustrations de Arabidopsis thaliana (L.) Heynh. (Tela Botanica)

"Cette plante pousse dans les sols pollués par le TNT." Phil Roberts

Autres, divers

Arbre d'alignement (Lexique "phyto-bota")

Brande (végétation)

Classification des différentes fibres naturelles (Histoires d'eaux)

Culture sur butte

Effet tunnel (Orme Ulmus) un "tunnel de verdure"

Forêt – Bois – Taillis (Lexique "phyto-bota")

Interactions : parasitisme et symbioses

Jardins (Lexique "phyto-bota")

Les types de sols

Messicole plante - agriculture (Bleuet Centaurea cyanus)

Nitrophyte – Plante nitrophile (Lexique "phyto-bota")

Pailles et fibres végétales pour la chapellerie (Mode & Chapeaux)

Plantes : voiles, paillages, etc. (dont Poser haies et panneaux)

Liens externes

Les couverts en interculturel - Opportunités et réglementation [archive] 06/2018

Les messicoles : des plantes de service Synthèse complète (OSez l'AgroÉcologie)

Piéger les nitrates et apporter de l’azote (24-30/07/2009) PDF

Rôle fonctionnel des haies dans la régulation des ravageurs [archive] [PDF]

Végétalisation de berges et ouvrages bois (Geni'Alp) Pétasites, tussilage et adénostyles

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Dictionnaire d’agroécologie

Dictionnaire du jardinier (jardinage.Le Monde)

 

 

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