3-Indian Relay, course de chevaux amérindienne
Indian Relay, la course de chevaux extrême amérindienne
L’Indian Relay est le sport extrême le plus ancien d’Amérique du Nord, une pratique guerrière devenue compétition sportive.
Depuis plus de cent ans, les tribus amérindiennes du Canada et du nord des États-Unis principalement des Grandes Plaines (Sioux et Crows du Dakota, Blackfeet du Montana, Shoshones1-Bannocks2...), les Colville de WA... s’affrontent lors de ces courses de chevaux uniques en leur genre. Cette course spectaculaire en plein essor puise ses origines dans les relations privilégiées qu’entretiennent ces tribus avec leurs animaux. Dans ces cultures amérindiennes où le cheval tient une place toute particulière, le "sport national" n’est pas le football américain ou le baseball, mais l’Indian Relay, une course de chevaux un peu particulière où les cavaliers chevauchent à cru et changent trois fois de monture au cours de la course. Ces changements doivent s’effectuer le plus vite possible et peuvent parfois être à l’origine d’accidents graves.
2. Les Bannocks ont développé une culture du cheval en relation forte avec les Shoshones du Nord. Retournés sur leur réserve après la guerre (1878), ils se sont peu à peu mêlés aux Shoshones du Nord qui la partageaient avec eux. Ils vivent encore aujourd'hui dans cette réserve de 2 201 km2.
Si Azeri3, est aux anges pour avoir remporté trois courses sur cinq dans les épreuves éliminatoires et décroché la troisième place au classement général, son père Alonzo Coby3, lui, est carrément radieux : “La légende familiale de l’Indian Relay a commencé à la fin des années 1800”, souligne-t-il. Et elle semble avoir encore de beaux jours devant elle. “Je suis tellement fier que mon fils perpétue la tradition.” (Courrier International 2024)
Des racines au XVIe siècle
L’ancêtre de ce sport à couper le souffle tel qu’on le connaît aujourd’hui daterait du début du XVIe siècle, à l’époque où les colons espagnols réintroduisirent les chevaux en Amérique du Nord [après leur disparition durant la préhistoire].
Cette arrivée de chevaux a facilité la chasse, qui a gagné en rapidité par rapport aux piétons. De plus, pour être encore plus efficace, il fallait un cheval toujours frais et dispos, d'où la nécessité de savoir changer de monture rapidement. Un parallèle peut être établi concernant les batailles.
L'Appaloosa, est une race originaire du nord-ouest des États-Unis, elle est sélectionnée traditionnellement par les Indiens Nez-Percés (Nimíipuu) établis près de la rivière Palouse. La grande particularité de ces chevaux est d'avoir très souvent une robe tachetée. Depuis le milieu du XXe siècle, de très nombreux croisements avec des chevaux Quarter Horses et Pur-sang sont effectués. Au début du XXIe siècle, peu de différences existent, à part la robe, entre les Appaloosas, les Quarter Horses et les Paint Horses qui forment les trois races autorisées dans les concours internationaux de monte Western. Désormais, l'Appaloosa est l'une des races les plus populaires aux États-Unis. Les éleveurs Nez-Percés préfèrent le nom de Palouse Horse ou Nez Perce Horse pour le cheval issu de leurs élevages. (Wikipédia)
Une affaire de famille
Source de fierté pour les communautés autochtones, l’Indian Relay gagne en popularité à travers les États-Unis. Le championnat national est si spectaculaire qu’il attire désormais un large public et n’est plus cantonné aux seuls Sioux, Crow ou Colville... Toutefois, tous les membres de l’équipe doivent être officiellement reconnus comme des Amérindiens. “Chaque tribu s’occupe d’inscrire ses membres, explique Alonzo Coby3. Une fois l’identité vérifiée, on reçoit une carte en guise de justificatif.”
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Pour beaucoup d’Amérindiens, l’Indian Relay est une affaire de famille3. “Les gens viennent en famille, campent tous ensemble”, explique Dianne Baumann4, elle-même descendante de Pieds-Noirs. “Les courses ont souvent un rôle réparateur. Dans ma famille, elles nous ont vraiment rapprochés.”
Tous les chevaux en compétition doivent appartenir aux tribus. “Il s’agit de chevaux de course pur-sang qui ne pourraient pas gagner sur les pistes du Jockey Club généralement en raison de problèmes de performance ou bien ils sont à la retraite et/ou achetés aux enchères...” observent des internautes (07/2025). “Les équipes sont très attachées à leurs chevaux, explique Dianne Baumann4, surtout celles qui viennent des Grandes Plaines.” Un lien vieux de plusieurs centaines d’années. “L’arrivée des chevaux [au XVIe siècle] nous a considérablement ouverts aux autres tribus”, poursuit la chercheuse. “La plupart des tribus qui élèvent des chevaux entretiennent des liens très forts avec leurs montures.”
Pour l'historien américain Walter Prescott Webb (1888-1963) "La machine à vapeur, l'électricité et le pétrole n'ont pas apporté autant de changements dans notre culture que le cheval n'en produisit dans la culture des Indiens des Plaines." ([en] Walter Prescott Webb, The Great Plains, rééd. University of Nebraska Press ISBN 978-1-4962-3133-8 et 1-4962-3133-3, OCLC 1264176074)
Équipement et organisation
Les membres d’une même équipe doivent porter des chemises identiques. En revanche, aucun équipement de protection n’est imposé, pas même un casque ou un gilet renforcé. Des chevaux, de la vitesse, pas de selle, et des changements de monture dignes d’un arrêt aux stands en Formule 1 pour ajouter du piment.
"J'adore ça. Pas de selle pour alourdir le cheval. Juste le cheval et l'homme, à l'état brut. Le cavalier doit œuvrer en harmonie avec plusieurs animaux." (internaute MrC. 07/2025)
Environ une semaine avant chaque course, la famille au grand complet – parents, cousins, oncle – organise une cérémonie rituelle dans une hutte à sudation*. Ils prient pour la sécurité de toutes les équipes. Des séances de purification avec la sauge brûlée ne sont pas rares.
* La cérémonie de la Hutte à sudation est un rituel important dans les tradition et spiritualité nord-amérindiennes (autochtones, Sioux Lakota notamment) qui se déroule dans une tente assimilable à un sauna.
Voir C'est quoi une hutte de sudation (être Nature). Voir aussi Le bania russe
Il y a aussi les soins aux chevaux, des douches, etc. L'équipe prie pour ses chevaux et des peintures rituelles sont souvent appliquées sur leur robe avant l'épreuve, aux significations bien précises et pour raconter une histoire. "Chaque marquage a une signification, explique un cavalier. Un bouclier peint sur le poitrail du cheval, par exemple, lui assure une protection. La peinture sur les genoux vise à maintenir la force du cheval dans la course. Une flèche partant de l'encolure et descendant le long du corps facilite la respiration du cheval pendant la course."...
Plusieurs tribus ont adopté ce style de courses hippiques, et aujourd'hui, des tribus des États-Unis et du Canada organisent de telles courses tout au long de l'été et jusqu'à l'automne. Chaque année, de mai à septembre, les foules se pressent dans les gradins pour assister aux courses lors des fêtes tribales et des rodéos. Elles misent sur leurs équipes favorites qui s’affrontent pour tenter de remporter la veste du champion, de l’argent et, surtout, la gloire.
L'une des plus grandes courses des États-Unis est la Muckleshoot Gold Cup, qui se déroule en juin à Emerald Downs, dans l'État de Washington. Le festival indien Shoshone-Bannock à Fort Hall, en août, accueille plus de 20 équipes de relais. Le Championnat du monde de relais indien se déroule généralement en été au rodéo de Sheridan, dans le Wyoming. Le relais indien Horse Nations, qui se déroule de juin à septembre, culmine avec le Championnat des champions en septembre dans le Wyoming.
Chaque victoire permet de s’approcher un peu plus des Championnats nationaux d’Indian Relay (plus connu sous le simple nom de “Nationaux”), organisé par la Fort Hall Indian Relay Association et point d’orgue de la saison, qui se tiennent tous les ans en septembre durant la Foire de l'État de l'Est de l’Idaho, à Blackfoot. À l'automne également le Pendleton Round-Up, dans l'Oregon, accueille encore des courses de relais aujourd'hui.
N.B. Ce qui précède est un tantinet confus et mérite des recherches pour plus de clarté. J'ai tiré ces textes de traductions plus ou moins heureuses sur Internet, faute de mieux pour l'instant.
Certaines associations organisent diverses courses
La Fort Hall Indian Relay Association, par exemple, propose des courses pour les jeunes, les femmes et les hommes. Pour les jeunes, garçons et filles montent leurs poneys du bout de la piste jusqu'à la ligne d'arrivée, sur environ 350 yards ou plus. Elle propose également un relais pour les jeunes, où les enfants forment leurs propres équipes, mais parcourent des distances plus courtes dans une arène de rodéo. Lors de la "course des dames" (appelée ailleurs "course des demoiselles"), les femmes montent leurs chevaux à cru un tour de piste, et lors du relais féminin, les équipes utilisent deux chevaux au lieu de trois. Parmi les autres courses, on trouve la "course du mile", où hommes et femmes peuvent monter, et la "course des chefs", où les hommes portent des coiffes en plumes artificielles et effectuent un tour de piste. Lors de la "course des guerriers", les hommes commencent la course en courant environ 25 yards avant de sauter sur un cheval à cru pour faire le tour de la piste.
"Des cavaliers à l'aise lancés à toute vitesse sans rien entre eux et le cheval. Les meilleurs du monde, ils grandissent à cheval." (des internautes)
La règle phare de cette course au rythme effréné
Dans les courses d’Indian Relay, tout se joue à quelques secondes près. Le cavalier lancé au grand galop monte son cheval à cru et doit boucler trois tours de piste le plus vite possible, en changeant de monture à chaque passage (avec l’aide de ses coéquipiers) avant de repartir immédiatement. Si le cavalier ne pose pas les deux pieds à terre durant son changement de monture ou amorce un faux départ, c’est la disqualification assurée. Les chutes sont fréquentes, car c’est un véritable exploit que de garder l’équilibre sur un animal lancé à près de 60 kilomètres/heure.
Le déroulement de la course
"Il n'y a rien de plus beau qu'un cheval qui fait ce qu'il aime. Courir. Et des athlètes irréels, tellement amusants à regarder. Jeunes extraordinaires dans leurs talents de cavaliers. De la grandeur, assurément. Un excellent sport pour les jeunes." (internautes 2025)
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Bien que le style et la durée des courses puissent varier selon les lieux, une équipe de relais indienne comprend trois chevaux, un cavalier, un porteur, un "agresseur" et un porteur arrière. Les courses opposent jusqu’à huit équipes, sur une piste ovale pouvant aller de 400 m à 1,6 km de long (voire 2,41 km). Chaque équipe doit effectuer trois tours (un par cheval). La plus rapide remporte la première place et celles qui enregistrent les meilleurs temps sont sélectionnées pour l’étape suivante.
Une course commence généralement par l'abaissement d'un drapeau ou le son d'un klaxon, moment auquel le cavalier saute sur un cheval tenu par un porteur, ou le cavalier déjà sur un cheval qui prend alors un départ rapide. À chaque course, les jockeys chevauchent à cru et dirigent leur monture à la seule force des rênes, d’une cravache et de leurs jambes. Cheval et cavalier parcourent la piste à toute vitesse jusqu'à leur retour à la zone d'échange, où le cavalier saute sans s'arrêter sur le deuxième cheval tenu par un porteur arrière, pour un autre tour de piste. L'"agresseur" doit rattraper le premier cheval du cavalier et le transmettre à un porteur.
Les échanges peuvent être chaotiques, et c'est là que l'excitation est à son comble. Ce n’est pas une mince affaire. Pour que l’échange se déroule sans anicroche, toute l’équipe doit coopérer, et chacun joue un rôle bien précis. L'un doit attraper le cheval qui arrive, ce qui requiert une bonne dose de courage et de détermination face à un animal déboulant à plus de 40 km/h. Pendant ce temps, d'autres retiennent le prochain cheval et le maintiennent au calme jusqu’à l’échange suivant... Le cavalier refait le tour une troisième fois pour terminer la course.
“Personne n’a jamais fait fortune avec ces courses”, assure Walter Fleming, président du département d’études amérindiennes à l’université d’État du Montana et grand amateur d’Indian Relay.
Un chemin d’émancipation
Et si la discipline gagne en popularité depuis quelques années, tout le monde ne vient pas assister aux courses pour les mêmes raisons, estime l’universitaire... Même entre participants, les divergences de points de vue sont parfois étonnantes. Notamment avec les derniers arrivés dans le circuit. “Certaines équipes concourent uniquement par appât du gain. Elles ne connaissent absolument rien à l’histoire de ce sport”, regrette Alonzo Coby3. D’autres évolutions, en revanche, sont plus louables. Longtemps réservé aux hommes, l’Indian Relay est en train de s’ouvrir aux femmes, et plusieurs dizaines d’équipes exclusivement féminines participent désormais aux compétitions américaines et canadiennes. Certaines cavalières de renom5 viennent prouver que ce sport n’est pas l’apanage des garçons.
Notes : Des noms
4. Dianne Baumann est maître de conférences en anthropologie et en études amérindiennes à l’université de l’Idaho. Elle entretient des liens familiaux étroits avec le Montana, notamment dans la réserve de la nation Blackfeet (Pieds-Noirs), dont elle est une descendante déclarée. Lorsqu'elle ne travaille pas, elle aime passer du temps avec ses six enfants, ses trois petits-enfants (à ce jour) et sa ménagerie d'animaux de compagnie.
Logan Red Crow de la Première Nation Siksika (Pied-Noir) du nord de la province d’Alberta au Canada, juste à l'extérieur de Calgary [à qui un documentaire, intitulé Before the Sun, a été consacré]. C'est l'une des encore rares cavalières de relais féminines au Canada. Logan adore ses chevaux et tous les animaux qui vivent au ranch familial à Siksika. Bien qu'elle ne mesure que 1,50 m, son courage, sa discipline et sa détermination font d'elle une championne sur la piste. Logan est également une étudiante sérieuse en soins infirmiers au Old Sun College à Siksika. Son objectif est d'entrer en médecine une fois ses études terminées. Elle est particulièrement heureuse lorsqu'elle monte son cheval préféré, Sally, ou lorsqu'elle apprend des choses intéressantes sur le corps humain à l'école. "Mon histoire sera diffusée en avant-première sur Horse Warriors – APTN". Logan a eu quelques mots à partager avec les jeunes qui aspirent à réaliser leurs rêves : "Souvenez-vous toujours pourquoi vous avez commencé ; ne perdez pas de vue votre rêve ; vous pouvez tout accomplir et le ciel est la limite lorsqu'il s'agit de vos objectifs."
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Voir
Courses de chevaux
Le Palio de Sienne (Conflits 14/01/2026)
Western
Amérindiens
Série "Amérindiens" de Gigeoju
Autres activités physiques d'origine amérindienne
Pok ta pok (Mexique préhispanique)
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Source principale
L’Indian Relay, “le premier sport extrême d’Amérique” (Courrier International 27/04/2024)
Autre source Loin de la ligne d'arrivée : les courses de relais hippiques indiennes perdurent de génération en génération, malgré les risques (Magazine NMAI été 2024)
Documentation
Reportage Envoyé Spécial : l'Indian Relay dans le Northwest - UFE Seattle - Les Francais, Francophones et Francophiles du Puget Sound (23/07/2025) [archive sans media]
INDIAN RELAY / LES GALOPS DU RENOUVEAU (Envoyé Spécial / France 2 Vimeo)
Le reportage est aussi ici : go.ufeseattle.org/indian-relay (reportage commençant à 2 min 30)
Quelques vidéos
"Canterbury Park Indian Horse Relay 8-24-18"
https://www.youtube.com/watch?v=A3AUkX4Mlpg (25/08/2018)
"Canterbury Park Indian Horse Relay 8-25-18"
https://www.youtube.com/watch?v=3t-4DZwhPqQ (26/08/2018)
Chaîne "Canterbury Park" [https://www.youtube.com/@canterburypark]
Site [en] https://www.canterburypark.com
"L'athlétisme, l'habileté et le courage à l'état pur rendent ce spectacle si captivant et magnifique... L'esprit guerrier est bien vivant et à couper le souffle ! Aucun jugement sur l'utilisation de la cravache, mais voir un cavalier qui n'en utilise pas dépasser ceux qui en utilisent une est particulièrement exaltant. Il faut beaucoup de courage et de confiance en soi et en son cheval pour renoncer à cet avantage. N'importe qui peut FAIRE courir un cheval. Inspirer un cheval à VOULOIR courir et à se donner à fond, parce qu'il ressent votre cœur, est vraiment impressionnant. Bisous à tous." (internaute C. 2022)
"Indian Relay Races World Championship in Sheridan Wyo 2023 | BIRD IN GROUND"
https://www.youtube.com/watch?v=Bkz67_f-yIU (16/07/2023)
Chaîne "KO Acres" [https://www.youtube.com/@koacres]
"J'aimerais que ces courses soient plus répandues à travers l'Amérique - le simple fait de les regarder enseigne une leçon aux enfants qui ne l'apprennent pas à l'école - et l'équitation de ces jeunes guerriers est d'un niveau supérieur." (internaute D. 2024)
"Grande prairie day 2"
https://www.youtube.com/watch?v=NLytSnt1wyo (09/06/2025)
Chaîne "Majestic Starlight Indian relay"
[https://www.youtube.com/@MajesticStarlightindianrelay]
L'instant philosophique de l'internaute Mark (2020)
Les chevaux et le cavalier ne font qu'un. C'est la course ultime, que le cheval et le cavalier apprécient tous les deux. Je pourrais comprendre quelqu'un qui n'a jamais eu de cheval comme ami. Respect, confiance. Attention. Ces jeunes guerriers devraient être fiers et continuer à jouer et à respecter ces animaux magiques qui sont bien plus que ce que l'œil peut imaginer. Ils sont certainement assez obstinés pour refuser, c'est notre volonté. Mais quand ils vous aiment et vous font confiance, c'est spirituel. Amour à tous. Essayez de trouver du positif en toute chose. Essayez d'être reconnaissant lorsque vous avez peu. Essayez de prendre soin d'un cheval. Pansez-le, nourrissez-le, nettoyez ses pieds, nettoyez les boxes et vous vous sentirez mieux grâce au lien entre ces cavaliers et leurs poneys. Beaucoup de travail et tellement excitant et beau à regarder. Les gars n'ont même pas de cravache, c'est comme une ceinture souple. Encouragement. Développer un sens de la compétition et de l'urgence. Ils apprécient cela. Et pas dopés pour courir avec une blessure douloureuse. Courses hippiques américaines. Il s'agit plutôt de les utiliser et de les jeter lorsqu'ils ont épuisé leur potentiel. (...) Peut-être que certains chevaux aiment le cuir. Désolé, mauvaise blague. Je n'utilise pas de fouet moi-même pour frapper un cheval, mais pour l'entraînement dans un rond de longe. Cela leur permet de bouger les pieds et d'apprendre à changer de direction. Vous pouvez également toucher les jambes avec pour qu'ils s'habituent à se toucher. Mon amie me connaît et sait ce que j'attends d'elle sans un peu, juste un langage corporel ou un regard dans la direction. J'ai connu des chevaux assez irritables et ils pourraient mieux répondre avec une petite fessée. Comme quand on gifle un enfant de deux ans en le surprenant à mettre le doigt dans une prise de courant à plusieurs reprises. À chacun son truc. Je ne pense vraiment pas que ces poneys s'en soucient. Pour eux, cela fait partie du jeu avec les garçons. Ma monture ralentissait et le fouet ne la faisait pas courir plus vite. Elle se demandait ce que c'était que ça et lui donnait probablement des coups de pied. Avez-vous des chevaux ? (traduit de l'anglais américain par Google)
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