Info Historique du JJB
Le "ju-jitsu" brésilien, tel que nous le connaissons aujourd'hui et appelons familièrement JJB, est en fait une ramification du "ju-jutsu", l'art martial japonais, vieux du fond des temps. Ainsi nous remonterons aux sources lointaines de ce dernier afin de mieux appréhender, si j'ose dire, le comment et le pourquoi de la pratique "moderne". Sans oublier toutefois que le ju-jutsu de l'éternel Japon a encore de beaux jours devant lui.
Voir Arts martiaux japonais et dérivés (liste) dans Samouraï – du Jutsu au Dō
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Quelques mille ans avant J.-C. En Inde
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Les moines bouddhistes en Inde développent un système de valeurs fondé sur un profond respect pour toutes formes de vie. Cela permet la création d'une pratique d'autodéfense axée sur la neutralisation de l'agression sans nuire à l'agresseur. Les moines bouddhistes instaurent des principes fondamentaux telles la conduite non agressive, la recherche de la maîtrise de soi et de l'illumination, diffusant leur système d'autodéfense et leurs valeurs à travers l'Asie via la Chine et le Japon (d'où émergera le ju-jutsu) avec l'expansion du bouddhisme. D'après PTT Vernon [en] |
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Dans le Rig-Véda il est fait mention d'un combat durant lequel Indra attaque les points vitaux de son adversaire. Il s'agit peut-être de la première mention d'un art martial proche du Kalarippayatt. |
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Quelques siècles avant J.-C. En Inde et en Chine
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Liée aux traditions religieuses hindouiste et bouddhiste, une légende sans fondement historique prétend qu'Indra serait à l'origine des arts martiaux asiatiques par l'intermédiaire du moine bouddhiste Bodhidharma (454-534) qui aurait créé près de Kottayam (Kerala) la première école de Kalarippayatt, puis serait parti ensuite pour la Chine y fonder une école de ce qui deviendra le Kung-fu au monastère de Shaolin. Toutefois, les premiers écrits connus concernant la discipline sont des inscriptions sur des feuilles de palmes datant du IIe siècle avant J.-C. |
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Voir Animaux martiaux Au Japon Les origines du ju-jutsu sont perdues dans la nuit des temps. Les historiens japonais disent qu’il existait déjà en 660 avant notre ère. |
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Au début de notre ère
estampe de Yoshitoshi 1839-1892 |
Le plus ancien récit de lutte qui nous soit parvenu relate un combat de deux lutteurs Nomi-no-Sukune et Taima-no-Kehaya sous le règne de l’Empereur Suinin (environ de 28 av. J.-C. à 70). Ils se livrèrent un combat sans merci et Nomi-no-Sukune tua son adversaire à coups de pieds. Les techniques employées tenaient à la fois du sumo et de ce qui allait devenir le ju-jutsu. |
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L'influence bouddhique Le bouddhisme, introduit au Japon dès le VIe siècle, accroît son influence au XIIe siècle et se transforme en secte "Zen" (méditation). Le Zen prône l’action, la discipline, le développement de soi. Les Maîtres du Zen comprirent qu’on ne pouvait se surpasser qu’en améliorant son état psychique. Beaucoup de bushi devinrent des espèces de moines guerriers. Les samouraïs s’intéressèrent au Zen car l’entraînement les libéraient des idées préconçues : angoisses, peur de la mort. En libérant l’individu, l’entraînement permet une action directe. Suite dans L’histoire du Ju-jutsu [archive] (ITBF) Les origines du Ju-jutsu dans Différence entre "Jujitsu" brésilien et "Jujutsu" japonais |
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À partir du VIIe siècle Le temps du Bu-jutsu À partir du VIIe siècle, le Japon adopte le système chinois de centralisation politique, commence l’ascension irrésistible des classes militaires ; dans cette lutte pour le pouvoir les clans féodaux se livrent des guerres impitoyables. Les techniques de combat individuelles fleurissent, sans qu’il y ait encore systématisation. C‘était l’époque des techniques de combat plus ou moins primitives (jutsu = technique ; bu = tout ce qui touche à l’aspect guerrier), expérimentées empiriquement au cours des terribles guerres civiles aux XIIe et XIIIe s. |
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XIIe et XIIIe siècles Le temps du Bu-gei L‘insécurité devenant permanente, la guerre étant un phénomène endémique, les techniques utilisées par le samouraï sont étudiées et codifiées (gei = méthode, accomplissement). Peu à peu la manière de combattre inclut des concepts autres que purement techniques. C’est l’époque où s’individualisent les écoles (ryu) proposant des méthodes concurrentes. |
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Embryonnaire à cette époque, le ju-jutsu se mit à se développer à partir du XVIe, jusqu’au XIXe siècle. Au début, il s’appelait "yawara" (XVIIe siècle) Lire Des légendes |
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XVIIe siècle Le temps du Budō Durant la période Tokugawa (v.1600-1868) caractérisée par un système rigide et isolationniste, le samouraï circulait porteur de deux sabres à la ceinture tandis que les citoyens se voyaient interdire le port d’arme. Face aux comportements souvent belliqueux des samouraïs et rōnin, les bourgeois et marchands développèrent eux aussi l’art du combat avec des objets familiers et souvent à mains nues. Il en fut de même pour les paysans qui utilisèrent en plus des outils agraires comme moyen de défense, des techniques de coups (atemi), voire la création et le développement de l’okinawa-te, puis du karaté. 1603. Le Shogunat Tokugawa Ieysasu établit son gouvernement militaire (bakufu) à Edo. Ses successeurs mettent fin aux guerres civiles incessantes et imposent une longue paix jusqu’en 1868. Les anciennes techniques guerrières furent par la force des choses dérivées de leur véritable fonction. Le bugei tendit vers des buts d’éducation et d’éthique plus que vers un stade d’achèvement physique ; en évoluant de la technique à la "voie" (do). La nouvelle raison d’être de ces arts, tout imprégnés de philosophie, était maintenant le travail du pratiquant sur lui-même, à la recherche de la maîtrise de soi à travers le geste gratuit. La recherche était plus spirituelle que physique. C’était l’époque des kobudo (les "anciens" budo, à ne pas confondre avec les ko-budo issus d’Okinawa, et qui font usage d’armes agricoles diverses comme le nunchaku, le sai, le tonfa, le kama). |
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XVIIIe siècle L'âge d'or du Budō
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Cette période est considérée comme l'âge d'or du ju-jutsu au Japon. Bien qu'il ait été influencé par diverses cultures au cours des premier et deuxième millénaires, c'est pendant cette période de féodalisme japonais que cet art martial a acquis une large reconnaissance en tant que style de combat. Dans le système féodal japonais, le ju-jutsu est devenu une technique de survie précieuse, chaque clan se défendant à l'aide d'un groupe de guerriers, ou samouraïs. Ces guerriers utilisaient des techniques pour désarmer leurs adversaires et neutraliser leurs ennemis à l'aide de clés, de blocages et de projections, utilisant l'énergie de l'attaquant contre lui plutôt que de s'y opposer. PTT Vernon [en] (traduit avec DeepL.com) |
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XIXe siècle 1868. Le Shogunat Tokugawa est renversé. Le gouvernement de Meiji (1868-1912) s’installa à Tokyo. Le système féodal s’achevant, le Japon rejetait les cultures et traditions anciennes et se tournait vers l’Occident. Les budo faillirent disparaître, si faible était alors l’intérêt pour les choses du passé. Cependant, le jū-jutsu avait été classé, sous l’ère Meiji, dans les arts à préserver. 1877. Un décret interdit l’usage et le port des sabres des bushi, d’où indirectement essor du combat rapproché. L’art du ju-jutsu se répandit logiquement. |
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Voir Les origines du Jujitsu brésilien dans |
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1882. Un événement capital pour le futur des arts martiaux allait naître à Tokyo. Jigorō Kanō (1860-1938), professeur d'université, crée le judo à partir de techniques de jū-jutsu d’où sont supprimées de nombreuses prises dangereuses dans le combat sportif. De plus, son enseignement comportait en parallèle des techniques traditionnelles de ju-jutsu. Il fonde la même année (1882) le Kōdōkan. Et on lui doit l'existence des ceintures de couleur dans les arts martiaux !* 1886. 19e année de l’ère Meiji, la préfecture de police adopte officiellement le ju-jutsu comme méthode réservée aux policiers. |
| * En 1907, Kanō Jigorō introduit l'usage de la ceinture (obi) et du gi (judogi [fr]) dans les arts martiaux, remplaçant ainsi la pratique de l'entraînement en kimono [fr] formel. | |
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XXe siècle Mitsuyo Maéda (1878-1941) ![]()
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1895. Mitsuyo Maéda (1878-1941) devient l'un des élèves de Jigorō Kanō (1860-1938). Mesurant un peu moins de 1,65 m, Maéda pratiquait, adolescent, le sumo, mais décida de se tourner vers le ju-jutsu et le judo en raison de leur réputation de méthodes de combat puissantes, en particulier pour les personnes de petite taille. Maéda, qui deviendra plus tard célèbre, acquiert un haut niveau de compétence et est envoyé à l'étranger pour contribuer à la diffusion du ju-jutsu dans le monde. 1914. Maéda, désormais connu sous le nom de "Comte Koma", débarque au Brésil lors de sa tournée mondiale au cours de laquelle il participe à des combats et s'entraîne à travers le monde. Il s'installe à Belém do Pará et gagne sa vie en faisant la démonstration de ses talents de combattant dans des spectacles et des cirques. |
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Carlos Gracie (1902-1994) ![]() |
1916. Carlos Gracie rencontre Maéda et découvre le ju-jitsu à l'âge de 14 ans. Carlos était un enfant énergique et rebelle qui avait constamment des ennuis, et son père Gastao l'emmena suivre le programme de Maéda dans le but de le calmer et le discipliner. Carlos devient un élève assidu, profondément marqué par les nouveaux niveaux de maîtrise de soi et de confiance en soi qu'il acquiert grâce à son entraînement. Dès lors, Carlos utilise le ju-jitsu comme un outil pour trouver sa voie dans la vie... PTT Vernon [en] (traduit avec DeepL.com) |
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Voir [en] les frères Carlos et Helio Gracie
Voir aussi Arbre généalogique des Gracie |
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![]() Carlos Gracie démontrant une clé de bras croisée (judo), chave de braço (portugais), ude hishigi juji gatame (japonais), arm lock, arm bar (anglais)... Voir Lutte par clés de bras – Fanatic Wrestling |
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Luiz França (1910-1982)
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Ceux qui possèdent des connaissances de base sur le développement du Ju-jitsu Brésilien citent souvent les frères Gracie, Carlos et Hélio (1913-2009). En réalité, ils n'étaient pas les seuls à avoir contribué à l'élaboration de cet art martial. À la même époque, Luiz França enseignait également son propre style d'autodéfense. Luiz de França Filho, connu sous le nom de "Luiz França", né le 2 juin 1910 dans l'État d'Alagoas, s'engage dans la marine brésilienne en 1932 (à 22 ans) en tant que caporal. Il commençait sa carrière dans l'armée quand le consul de l'époque, Mitsuyo Maéda, expert en arts martiaux et extrêmement efficace au combat militaire, fut invité à enseigner des techniques d'autodéfense, dont celles du Ju-jutsu japonais, à un groupe de militaires de la marine brésilienne... |
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Bien que les styles d'enseignement les frères Gracie et de França fussent similaires, deux éléments les distinguaient : leurs élèves et la manière dont ils faisaient connaître leurs écoles. La famille Gracie était liée aux personnalités les plus influentes du pays. Elle résidait dans un quartier huppé de Rio de Janeiro, y enseignait le jiu-jitsu et ciblait une clientèle aisée. Luiz França avait opté pour une approche très différente. Des cours à tout le monde, des soldats aux policiers, en passant par les simples vendeurs ambulants. França accueillait également les jeunes des favelas. Ce faisant, il devint un champion pour les communautés les plus pauvres et un homme aimé de tous ceux qui s'entraînaient avec lui. Une autre raison pour laquelle Helio et Carlos Gracie sont plus connus que França comme les innovateurs du Ju-jitsu tient à ce qu'ils ont déployé des efforts considérables pour prouver que leur style de combat était le plus efficace du Brésil. Ils défiaient sans cesse d’autres pratiquants d’arts martiaux, publiaient des annonces dans les journaux locaux et voulaient créer un spectacle pour attirer l’attention sur leur style de Ju-jitsu. D'après ce que l'on sait de Luiz França, il n'a participé à aucun de ces événements, n'a jamais combattu et s'est consacré exclusivement à l'enseignement. La discrétion de França a contribué à le rendre moins connu des futurs pratiquants de Ju-jitsu. Pourtant, à l'époque, son nom était très respecté par ceux qui le connaissaient. [pt] Luiz França, Um Importante Difusor Do Jiu Jitsu Brasileiro (BJJ Fanatics BR) |
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L'héritage L'héritage du grand maître Luiz França est méconnu de nombreux pratiquants de Ju-Jitsu, mais il est incontestable. On ne trouve même aucune contestation écrite de la part de la famille Gracie remettant en cause la contribution de França au développement du Jiu-Jitsu brésilien. Il est considéré comme l'un des pionniers du Ju-jitsu Brésilien et figure parmi les sept ceintures noires 10e dan, bien qu'il n'ait jamais officiellement obtenu son 10e dan (à l'instar de son élève, le maître Fadda). França est néanmoins reconnu comme une figure emblématique de cette discipline. Sans le Grand Maître França, les principales fédérations de Ju-jitsu non-Gracie n'existeraient pas. À l'instar des frères Gracie, França mérite notre plus grand respect. |
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Oswaldo Fadda (1920-2005) ![]() L'un des meilleurs élèves de Luiz França |
Maître Oswaldo Fadda est l'un des nombreux fusiliers marins brésiliens formés par França lorsque celui-ci a commencé à enseigner à Rio de Janeiro. Ce que Fadda apprit de França allait s'avérer crucial pour le développement des écoles de Ju-Jitsu non affiliées à la Gracie. À l'instar de son maître, Fadda commence à enseigner aux populations les plus démunies de Rio. Il enseigne à quiconque souhaite apprendre, dans n'importe quel endroit accessible. Des plages aux parcs, et souvent même sans tapis à disposition. La famille Gracie méprise Fadda et França et considère son style de ju-jitsu comme supérieur. Malgré ces critiques, Fadda ouvre sa propre académie au début des années 1950. Celle-ci se développe et va former de nombreux pratiquants de Ju-jitsu redoutables. Beaucoup d'entre eux étaient des spécialistes des clés de pied, une technique qui n'était pas pratiquée dans le Ju-jitsu Gracie. Grâce à cette lignée, de Luiz França à Oswaldo, certaines des principales affiliations de Ju-jitsu non-Gracie ont vu le jour, notamment Nova Uniao et la GF Team. |
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Voir des vidéos Luiz França foi aluno de Takeo Yano ou Conde Koma
[pt] https://www.youtube.com/watch?v=5n2Z7n0VOBE (06/01/2021) internaute U. (2021) C'est formidable de voir que la lignée Fadda est toujours citée ! J'ai été diplômé de judo par le regretté maître de judo et grand maître de Ju-jitsu, Wander Ferreira de Almeida. Il avait d'abord appris le ju-jitsu auprès du maître Fadda (en réalité, plutôt auprès du maître Chandú), avant de se tourner vers le judo dans les années 1970. Ses cours comprenaient des roulades, des projections, du combat debout, du combat au sol, de l'autodéfense et ce qu'il appelait la "lutte américaine"1 (la taparia2). Je connaissais peu le ju-jitsu, et il m'a dit : "Tout ce que tu apprends, c'est du ju-jitsu". J'en suis resté bouche bée, car je n'avais jamais vu d'autres compétitions de ju-jitsu que des combats presque exclusivement au sol. Ce n'est que plus tard que j'ai compris que le ju-jitsu enseignait autrefois tout cela. Et grâce au Ju-jitsu que j'ai appris de lui, j'ai pu atteindre un bon grade en Kung-fu et obtenir ma ceinture noire de Karaté Shōtōkan plus rapidement, car j'avais une base très complète en projections, roulades, frappes, combat au sol, etc. Qu'ils reposent en paix, avec la certitude d'avoir accompli leur devoir ! Mon maître Wander Ferreira s'est éteint à 83 ans, le 30 décembre 2018. Il était 6e dan de Judo et 9e dan de Ju-jitsu Fadda. Pionnier du quartier Comendador Soares, à Nova Iguaçu, il y a ouvert la première académie d'arts martiaux, œuvrant sans relâche pour les plus démunis, à l'image du Grand Maître Fadda ! 1. anglais wrestling "lutte".
2. du portugais tapar, fermer quelque chose avec un couvercle ou un obstacle, le recouvrir pour qu'il ne soit pas visible. Documentation Liste des pratiquants de jiu-jitsu brésilien [en] Gracie academy VS Fadda academy
Are they from the same lineage ?!?!
https://www.youtube.com/watch?v=87rEwN26_Ag (22/06/2021) Quelques commentaires (synthèse) Jigoro Kano a beaucoup œuvré pour introduire l'évolution du Do, car le Jutsu était associé à la violence et aux voyous, ce qui avait nui à la réputation de la communauté Jujutsu, dont la plupart des Japonais s'éloignent. C'est ainsi que le Do a supplanté le Jutsu, promouvant les arts martiaux comme un système éducatif plutôt que comme une simple quête d'excellence technique, point central du Jutsu. Voir Samouraï – du Jutsu au Dō Les premières années de l'UFC (créée en 1993) ne montrent aucune différence entre le JJB et la version de Ju-jutsu/Judo de Kano. L'entraînement d'autodéfense en ju-jitsu brésilien ressemble beaucoup à l'aïkido et au jujutsu classique. Les Gracie n'ont fait qu'y apposer leur nom après le décès de Maéda. Il existe de nombreuses vidéos sur les techniques de grappling du judo, remontant à avant la Seconde Guerre mondiale. Ces mêmes techniques classiques de ju-jitsu étaient enseignées comme techniques de combat pendant la Seconde Guerre mondiale et à la police de Shanghai par William Fairbairn. |
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Les temps des arts martiaux dans Samouraï – du Jutsu au Dō
Huka-huka (lutte du Mato Grosso) dans Arts martiaux amérindiens
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