Vilmorin 6 générations de botanistes et grainetiers depuis avant 1789
Famille Lévêque de Vilmorin
Deux siècles de passion pour les plantes comestibles et d’ornement. L’épopée de la famille Vilmorin commence avant la Révolution française. Six générations de "Vilmorin" se sont succédé, apportant leur contribution à la botanique, à l’introduction de nouvelles espèces, à la génétique, à l’amélioration des plantes et à la production de semences et de plants*.
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6 générations de botanistes et grainetiers depuis avant la Révolution de 1789
* Production de semences de betteraves et création de variétés de blé, Vilmorin il y a 100 ans
https://www.youtube.com/watch?v=buJDOFOphU0 (03/02/2023)
Philippe-Victoire de Vilmorin (1746-1804) horticulteur et botaniste
V.Vilm. est l'abréviation botanique standard* de Philippe-Victoire Levêque de Vilmorin.
* Note, attention, erreur pour l'année de décès : 1804 et non 1840
Le premier membre de la famille identifié comme exerçant dans le commerce des semences est Philippe-Victoire Levêque de Vilmorin1, fils de Jacques Lévêque de Vilmorin, hobereau (petit gentilhomme campagnard) et laboureur de la commune de Landrecourt. Ayant tout d'abord fait des études de médecine, il étudie la botanique sous l'aile de Pierre Andrieux2 (1713-1779), alors grainier du roi Louis XV3. Ce dernier fit bientôt de Philippe-Victoire "Maître grainier et botaniste de Sa Majesté le roi de France".
Collaborateur de Parmentier*, il fait partie comme lui du Comité d’agriculture et des arts*. Également membre de l'Académie d'agriculture de France (actuellement appelée ainsi), Philippe-Victoire rédige dès 1783 un rapport sur les pommes de terre* nommé Instructions sur les moyens de conserver les pommes de terre.
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Passionné de plantes, il invente en plein Paris le "commerce scientifique" des graines agricoles, forestières et potagères. Non content de commercialiser graines et plants, il les améliore par des greffes successives, en particulier pour les poires. Les graines qu'il promeut sont d'abord des graines peu connues de régions françaises et d'Angleterre. Puis il fait venir des graines d'arbres d'Amérique, des plantes inconnues ou peu connues : cyprès de la Louisiane, robinier, tulipier, différents chênes et noyers ; il introduit également des légumes : des variétés de choux (en particulier le chou frisé du Nord, résistant aux hivers), de navets, de pois, de cardons, le rutabaga...
La grêle du 13 juillet 1788 cause de très gros dégâts aux environs de Paris. Philippe-Victoire distribue gratuitement semences et pommes de terre aux cultivateurs les plus touchés, ce qui lui vaut une médaille de la "Société d'agriculture" en témoignage de reconnaissance.
1. Voir LÉVÊQUE de VILMORIN Philippe Victoire (Comité des travaux historiques et scientifiques)
2. Pierre Andrieux (1713-1779) sur data.bnf.fr
3. Ils ont marqué l'histoire de Verrières : La famille VILMORIN site de l'office de tourisme de Verrières-le-Buisson
* La Commission "d'agriculture et des arts" fut fondée en 1794, un Comité du même nom institué par la loi du 22 germinal an III (11 avril 1795). Le pharmacien militaire, hygiéniste et agronome Antoine Augustin Parmentier (1737-1813) en fut dès le début un membre éminent et influent. La pomme de terre fut tôt perçue, grâce à Parmentier, comme un moyen pour combattre la famine et les disettes, que ce soit chez les hommes ou chez les animaux. Parm. est l’abréviation botanique standard de Antoine Parmentier.
Philippe-Victoire épouse en 1774 Jeanne Marie Adélaïde Andrieux (1756-1836), fille de Pierre Andrieux. Ils ont 3 enfants dont Philippe André de Vilmorin (ci-dessous). Avec sa femme et son beau-père, Philippe-Victoire créera, dès 1775 à paris, "Vilmorin-Andrieux et Cie".
Philippe-André de Vilmorin (1776-1862) botaniste
A.Vilm. est l'abréviation botanique standard Philippe André de Vilmorin.
Principalement connu comme dendrologue - parmi les plantes, les arbres ont sa préférence - mais à une époque où la famine menace toujours, il s'intéressera également aux Poacées (les "Graminées" d'alors) et autres plantes des prairies. Poursuivant l’œuvre de son père Philippe-Victoire, il étudie des forêts de pins et de chênes en Sologne tout en poursuivant le commerce des pommes de terre.
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Philippe-André épouse en 1812 Blanche Louise René (1789-1868). En 1815 il achète à Verrières le château et le parc que la famille Vilmorin habite encore aujourd'hui. Entre 1815 et 1820 y fut plantée une riche collection d'arbres encore étudiés pour leur acclimatation...
Philippe-André et Blanche ont six enfants, dont Louis de Vilmorin (ci-dessous) qui reprend l'entreprise de son père en tant que botaniste et contribue au bulletin des séances de la Société royale d'agriculture.
Louis de Vilmorin (1816-1860) botaniste
Vilm. est l'abréviation botanique standard de Pierre Louis François Levêque de Vilmorin.
Physiquement handicapé depuis sa jeune enfance à la suite d'un traumatisme, Pierre Louis François Levêque de Vilmorin, généralement appelé de son vivant Louis de Vilmorin voire Louis Vilmorin, fut éduqué par sa famille de manière privée, tant dans l’amour des plantes que dans le milieu des affaires.
Il fut, en dépit de sa courte existence, un remarquable contributeur à la génétique et à la création variétale du blé, et son œuvre a concouru à l’émergence des gains de productivité de cette céréale au niveau planétaire. Petit-fils de Philippe-Victoire de Vilmorin (plus haut), membre de l'entreprise familiale de Vilmorin-Andrieux, il consacra sa vie à la biologie et la chimie, principalement sur la sélection et la culture des plantes.
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Louis de Vilmorin a élaboré une théorie de l'hérédité des plantes et a reconnu qu'il était possible de sélectionner certaines caractéristiques de la plante et de développer de nouvelles variétés présentant des caractéristiques choisies. En 1856, il publie sa Note sur la création d'une nouvelle race de betterave et considération sur l'hérédité chez les plantes, établissant les bases de la théorie moderne de l'industrie semencière1.
1. Lire Louis de Vilmorin, un contributeur fondateur de la génétique et de la création variétale du blé à l’échelon mondial (PDF p.36 et suiv.) Les Vilmorin, des graines & des hommes (PDF 10/12/2015)
Il épouse en 1842 Jeanne Marie Élisa Bailly, dite Élisa de Vilmorin (ci-dessous). Ils ont cinq enfants, dont Henry de Vilmorin (plus bas), l'aîné, et Maurice de Vilmorin (plus bas).
Élisa de Vilmorin (1826-1868) horticultrice et botaniste
E.Vilm. est l’abréviation botanique standard de Élisa de Vilmorin.
Épouse de Louis de Vilmorin (ci-dessus), petit-fils de Pierre Andrieux (1713-1779, plus haut) de la famille Lévêque de Vilmorin, Élisa de Vilmorin est l'une des premières femmes botanistes au monde1. Lors de la séance du , elle est la première femme à rejoindre la Société botanique de France, suivie de Victoire Lucile Maille (dite "Madame Ricard")2 lors de la séance du , soit six ans après la création de la Société3.
Élisa est par ailleurs membre fondatrice de la Société scientifique d'Arcachon en 18664, ville où elle se retire pour des raisons de santé.
Elle a décrit 141 taxons végétaux5 dont Petunia x hybrida, Bambusa falcata, plusieurs espèces de Paeonia, etc.
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1. Voir Les Vilmorin, des graines & des hommes (PDF p.60)
2. Voir Les correspondantes botanistes d’Esprit Requien (1788-1851) PDF p.5
Voir aussi Reconnaissance et hommage (et suiv.) dans Jeanne Barret 1740-1807
3. André Charpin et Jean Timbal Liste des membres de la Société botanique de France de son origine (1854) à 2003 (150 ans) Acta Botanica Gallica, vol. 154, no 3, , PDF pp 423–492 (ISSN 1253-8078 et 2166-3408, DOI 10.1080/12538078.2007.10516074)
4. Une institution respectable, la Société scientifique d’Arcachon (I) www.shaapb.fr
5. Vilmorin, Elisa de [archive] International Plant Names Index www.ipni.org
Henry de Vilmorin (1843-1899) botaniste et sélectionneur
H.Vilm. est l’abréviation botanique standard de Henry de Vilmorin.
La dynastie se poursuit avec Henry Lévêque de Vilmorin, qui, dans la continuité de ses aînés, publie des rapports et brochures sur le croisement, la sélection et la culture du blé, travaux pour lesquelles il est essentiellement connu.
Henry de Vilmorin dirigea l'entreprise Vilmorin-Andrieux à partir de 1873 et fut le premier à pratiquer l'hybridation du blé. Son travail lui permit d'obtenir 18 souches de blés à haut rendement, tout en poursuivant celui de son père sur la sélection de la betterave à sucre.
Il publie en 1880 Les meilleurs blés avec la description des variétés de blé d'hiver et de printemps et leur culture1. Cet ouvrage est suivi par un supplément publié par Vilmorin-Andrieux et Cie en 1909. Il publie également en 1893 un petit livre en [en] Flowers of the French Riviera2. Ses apports contribuent à une période générale de modernisation des cultures céréalières.
Président de la Société botanique de France, Henry de Vilmorin accueille de nombreux congrès internationaux de botanique dans ses terres de Verrières-le-Buisson (Essonne actuel) dont il fut maire, de 1884 à sa mort en 1899.
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1. Les meilleurs blés sur Agropolis Museum, Vilmorin-Andrieux
2. Restons en anglais avec l'explorateur et botaniste britannique Hooker (1817-1911) qui dédia à Henry de Vilmorin le 125e volume du Botanical Magazine de William Curtis (1746-1799) : [en] Joseph Dalton Hooker Curtis's Botanical Magazine sur Botanicus.org
Henry épouse en 1869 Julie Marie Louise Darblay (1848-1929). Ils ont sept enfants, dont Philippe Lévêque de Vilmorin (plus bas)
Maurice de Vilmorin (1849-1918) botaniste
M.Vilm. est l’abréviation botanique standard de Maurice de Vilmorin.
Fils de Louis de Vilmorin (plus haut) et frère de Henry de Vilmorin (ci-dessus), il est président, entre autres, de la Société nationale d'acclimatation de France1.
Comme son grand-père Philippe-André (plus haut), Maurice se passionne pour les arbres et crée dans l'arboretum des Barres une collection d'arbustes : le Fruticetum Vilmoriniana2.
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1. Séance générale du 23 février 1900 Bulletin de la Société nationale d'acclimatation de France, 1900, 47e année, p. 149, sur Gallica
2. Un fruticetum ou jardin des arbustes est un jardin botanique* spécialisé dans la présentation d'arbustes, espèces ligneuses possédant une hauteur inférieure à 7 mètres.
* Voir aussi Sentier botanique (Jardin des sens)
Philippe de Vilmorin (1872-1917) botaniste
P.Vilm. est l’abréviation botanique standard de Philippe de Vilmorin.
Philippe suit la même dynamique que son père Henry et rédige un ouvrage sur le commerce des fleurs à Paris en 1892. À la fois botaniste, collectionneur de plantes, et voyageur, il est à l'origine de la création (1903) de l'arboretum de Pézanin1 en Bourgogne et d'un musée "Vilmorin". Il réorganise l'herbier, fait de Verrières2 un lieu des recherches agronomiques et horticoles et ouvre la voie des recherches génétiques. Il sera fait chevalier de la Légion d'honneur au titre du ministère de l'agriculture.
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Philippe et les iris
"Mais le nom de Vilmorin est et restera à jamais incandescent dans le cœur des hommes et des femmes qui aiment les iris."
Clarence Mahan, une autorité internationalement reconnue en matière d'iris
1. Voir Liste des arboretums de France (Wikipédia)
2. Lire Verrières-le-Buisson : un livre retrace les deux siècles de vie de l'herbier Vilmorin (Le Parisien)
3. Lire Philippe de Vilmorin et les iris (PDF p.19 et suiv.) Les Vilmorin, des graines & des hommes (PDF 10/12/2015). Voir aussi Iris
Philippe de Vilmorin épouse en 1900 Berthe Marie Mélanie de Gaufridy de Dortan (ci-dessous). Ils vivront à Dompierre-les-Ormes au Château d'Audour, sur les terres duquel il créera l'Arboretum de Pézanin. Ils ont six enfants dont Olivier de Vilmorin (1904-1962), producteur grainier, Roger de Vilmorin4 (plus bas), élevés au rang de Justes parmi les nations5, et André de Villemorin (plus bas), le dernier de la fratrie.
4. Roger est né de l'union illégitime de sa mère Berthe Marie Mélanie de Gaufridy de Dortan avec le roi d'Espagne Alphonse XIII, Joseph Marie Philippe Levêque de Vilmorin l'ayant toutefois reconnu et lui ayant donné son nom.
5. ... pour leurs actions durant la Seconde Guerre mondiale : ils ont caché, à partir de 1942, dans leur propriété de Verrières-le-Buisson, la famille Meller et leurs trois enfants. Lire Fiche d'Olivier et Roger de Vilmorin site du comité français pour Yad Vashem.
Mélanie de Vilmorin (1876-1937)
Épouse de Philippe, elle accompagne celui-ci dans ses explorations autour du monde. Après sa mort, elle dirige l'entreprise et organise notamment la première conférence sur les iris, en 1922.
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Dans les années 1930, cette riche veuve excentrique loue pour une modique somme le Château du Taureau situé en baie de Morlaix. Elle y mène une vie mondaine très remarquée, célèbre pour sa passion exclusive pour les hortensias blancs et l'aménagement d'un jardin exotique sur la terrasse du fort. Elle meurt le 23 octobre 1937 à l'âge de 61 ans.
Mélanie de Vilmorin épousa en 1900 le botaniste horticulteur Philippe de Vilmorin, héritier de la célèbre Famille Lévêque de Vilmorin. Ensemble, ils ont six enfants, dont Louise de Vilmorin, qui sera femme de lettres. Mélanie fut la maîtresse du roi Alphonse XIII d'Espagne et de cette relation naît un fils, Roger de Vilmorin (1905-1980), qui sera reconnu par Philippe de Vilmorin.
Roger de Vilmorin (1905-1980) horticulteur et botaniste, généticien, directeur de société
R.Vilm. est l’abréviation botanique standard de Roger de Vilmorin.
Il dirige les services scientifiques de la société Vilmorin-Andrieux de 1926 à 1964. Il devient membre de l’Académie d’agriculture en 1946 et dirige l’institution en 1961. Il est président de la Société botanique de France en 1953-1954 et membre du Comité international de nomenclature botanique de 1954 à 1972.
Rééditée plusieurs fois, la Flore de France de Coste (1858-1924) est complétée et corrigée par sept suppléments publiés en 1972-1990 par Paul Jovet (1896-1991), Roger de Vilmorin (1905-1980) et Michel Kerguélen (1928-1999).
André de Vilmorin (1907-1987) horticulteur et chef d'entreprise
Frère cadet de Roger, André est le dernier directeur général de l'entreprise Vilmorin-Andrieux, dont il est licencié en 1962. Il devient alors président du Groupement national interprofessionnel des semences et des plants qui obtient la même année la certification et le contrôle des semences en France1.
1. Lire André de Vilmorin, un rôle déterminant dans les organisations professionnelles semencières (PDF p.62 et suiv.) Les Vilmorin, des graines & des hommes (PDF 10/12/2015)
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La sixième génération après Philippe-Victoire devant la maison familiale de Verrières-le-Buisson
(cliché datant du milieu des années 1950). De gauche à droite, les trois frères : Olivier, Roger et André entrés tous trois dans la société Vilmorin-Andrieux, autour de leur sœur Louise (1902-1969, femme de lettres). Manquent à cette fratrie Marie-Pierre (1901-1972, journaliste) et Henry de Vilmorin (1903-1961).
Toute ces activités ont valu aux "Vilmorin" d’être membres de nombreuses sociétés savantes : Académie des sciences, Société nationale d'horticulture de France, Société botanique de France, Académie d'agriculture de France dont Maurice (1849-1918) et Roger (1905-1980) de Vilmorin furent présidents.
En 1966, à la suite de changements chez les actionnaires, l’entreprise quitte Verrières pour s’établir en Anjou cédant la place au développement urbain. Une partie de la famille, maintenant dissociée de la société Vilmorin-Andrieux (ci-dessous), réside toujours dans le château.
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Rétrospective
Famille Lévêque de Vilmorin, Vilmorin-Andrieux et Cie
Famille Lévêque de Vilmorin
Vilmorin-Andrieux et Cie
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Documentation
Sources et à lire
Tela botanica [archive] (Michel Chauvet 19/11/2015) évoquant Philippe-Victoire de Vilmorin (1746-1804) et surtout à propos de l'herbier "Vilmorin" "étonnant, le seul du genre arrivé jusqu’à nous" et du livre (Jardinez) qui lui est consacré.
Wikipédia, divers articles dont quelques portraits de "Vilmorin".
Voir aussi
Beaux herbiers et belles planches
Élisa Champin et Joséphine Coutance
Édition : L'Herbier Vilmorin (Wikipédia)
Quelques vues [archive] (Blogbook mabm)
Galerie : une famille de botanistes
Les Vilmorin, des graines & des hommes (10/12/2015) PDF
Les Vilmorin, une dynastie au service des plantes (Catalogue expo SNHF 3-9/12/2015) PDF
Trois célèbres collaborateurs des Vilmorin [archive] (Jardins de France)
Visite de l'arboretum de Vilmorin (10/04/2009) Iris-bulbeuses
Glossaires
Termes de génétique et amélioration des plantes (définitions simplifiées) PDF p.65
Terminologie relative aux iris (Iris-bulbeuses)
Terminologie relative aux plantes bulbeuses (Iris-bulbeuses)
Divers
Jeanne Barret 1740-1807 (dont Reconnaissance et hommage)
Les correspondantes botanistes d’Esprit Requien (1788-1851) PDF