• 2-Arbres remarquables

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    Arbres remarquables

    2-Arbres remarquables

    "La Reine", Olivier de plus de 2000 ans, produit encore olives !
    Villamassargia (Italie) Crédit Photo Elia Fontana 2018

     

    Un arbre remarquable est un arbre repéré pour diverses particularités. Il relève donc d'un patrimoine par sa rareté, ses dimensions, sa position, son âge ou encore sa force symbolique.

    Le patrimoine en question est naturel, culturel, paysager[1]

    Voir Le pouvoir thérapeutique des Arbres

     

    Le Bouleau

    Paragraphe en construction

    Labyrinthe de Nébias [https://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9bias]

    [https://krapooarboricole.wordpress.com/2009/05/26/labyrinthe-vert-foret-de-nebias-aude/] [archive]

    [http://www.audecathare.fr/sorties_famille/labyrinthe_nebias.htm]

    Voir Bouleau

     

    Le Chêne

    Le Chêne peut atteindre une taille imposante

    - C’est le cas notamment d'un spécimen conservé précieusement dans un parc par les Britanniques et dont le tronc aurait environ 20 mètres de circonférence.

     

    - À La Chapelle-Montlinard (commune située dans le département du Cher (18) et la région Centre) il existe un Chêne multi-centenaire dont la circonférence du tronc mesure près de 10m.

     

    - Le Chêne des Crapauds (Dervenn an tousegi), dans une propriété privée à Fouesnant (commune du département du Finistère (29) dans la région Bretagne) arbre de 9,60m de circonférence.

     

    Certaines variétés, comme le Chêne pédonculé, peuvent vivre 1 100 ans

    Découvrez la Chaîne des Chênes millénaires d’Europe [2], avec le gros Chêne de Liernu (Belgique), le Chêne-chapelle d’Allouville Bellefosse (Normandie) puis le Chêne des bosses à Chatillon (Jura Suisse)

     

    - En Belgique, le plus vieux Chêne (pédonculé) se situe à Liernu. Arbre emblématique de ce pays, dont les légendes rapportent qu’il serait contemporain de Charlemagne.

    Le chêne de Liernu est un des derniers vestiges de la Forêt Charbonnière qui traversait notamment une grande partie de la Wallonie. Complètement creux et crevassé, il s’assied sur une base très large.

    Sa couronne pleine de vigueur donne toujours d’abondantes glandées.

    Les quelques branches maîtresses qui subsistent pèsent trois tonnes et peuvent subir des poussées de dix tonnes lors de pluies et vents violents. Les trois béquilles constituent donc un substitut au tronc creux

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    Circonférence : 10,82 m à 1,00 m – 14,24 m au sol

    Hauteur : 18 m – Âge entre 600 et 700 ans.

    La cavité de l’arbre a permis jadis, le rangement des outils des artisans et cultivateurs. Elle abrita aussi des joueurs de cartes et un rétameur d’Aische-en-Refail qui y installait momentanément, son atelier de travail.

    Mais cette cavité était connue bien au-delà puisque qu’elle servait d’abri aux pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle et venant parfois d’Allemagne.
    Liernu est à quelques centaines de mètres de la ligne de faîte séparant les bassins de la Meuse et de l’Escaut, chemin aisé pour rejoindre ceux du Rhin et de la Seine.

    En 1836, la commune voulut abattre le chêne. Avec l’aide du gouverneur de la province de Namur, l’abbé Napoléon Auguste Savinien s’y opposa fermement.

    En 1838, il transforma l’antre du chêne en une chapelle dédiée à saint Antoine Ermite, Égyptien et père du monachisme, prétendent certains.

    En 1898, un grillage entoura le chêne, afin de le protéger définitivement.

    Dès 1924, l’État belge prit le Chêne sous sa coupe.

    L’arbre devint un monument classé en 1939.

    Et depuis 1992, il est élevé au rang de patrimoine immobilier exceptionnel de la Région wallonne [3].

    Et en mars de cette année, un rejeton issu des glandées fut planté à Liernu, à proximité du vieux Chêne en présence du Prince Laurent de Belgique

     

    - Le Chêne d'Allouville-Bellefosse (Seine-Maritime) est l’un des plus vieux de France (son âge est estimé à 1 200 ans). Il daterait lui aussi de l'époque de Charlemagne (IXe siècle)...

    On le croirait tout droit sorti d’un film de Tim Burton. Tordu, mi-vert, mi-gris du bois, le chêne d’Allouville est probablement l’arbre le plus étonnant de France.

    D’une longévité exceptionnelle il a été l’objet d’une dévotion particulière.

    Il cache une chapelle dans son tronc creux.

    Contemporain de Charlemagne, il y a fort à parier que le chêne a vu défiler sous ses branches les troupes de Guillaume le Conquérant en route pour l’Angleterre.

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    En 1696, un curé décide de faire aménager une chapelle et une cellule d’ermite dans son tronc, devenu creux au fil des années.

    On dit qu’une quarantaine d’enfants pouvait rentrer dans son tronc ! Aujourd’hui haut de 18 m et d’une circonférence de 15 m, le chêne abrite encore la chapelle Notre Dame de la Paix et celle du Calvaire, à laquelle on accède par un escalier en spirale. 

    Sans cesse consolidé et restauré, le chêne a eu vraiment « chaud aux branches » pendant la Révolution, où il a bien failli être brûlé par les sans culottes, qui y voyaient un symbole du pouvoir clérical. Il ne doit son salut qu’à l’instituteur du village qui la rebaptisé illico « Temple de la Raison ».

     

    - À Chatillon, dans le Jura Suisse, le Chêne des Bosses est un arbre hors du commun, qui doit son nom à son vieux tronc très tourmenté fait de bosses et de renflements.

    Le chêne des Bosses, arbre remarquable du patrimoine naturel jurassien, est protégé comme un monument historique.

    « Il faut 8 à 9 hommes bras étendus pour en faire le tour, il a une circonférence de 8,40 mètres. Son feuillage couvre une surface de près de 500 mètres carrés. Son âge est difficile à déterminer, mais certains disent qu’il avait 1 032 ans en 2007. Il est en tout cas multiséculaire, mais il n’est pas possible de le dater par dendochronologie, car son cœur est en putréfaction. Il doit probablement sa longévité à sa situation dans un creux qui le met à l’abri des courants, tout en lui laissant une lumière favorable. » (wikipédia)

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    Agnès a découvert un visage sur le chêne ! [4]

    Il figure au livre des records comme Chêne pédonculé le plus vieux d’Europe. À Châtillon, on le dit millénaire. Un dendrochronologue ne lui donne pourtant que 400 ans. Polémique [5]

    De loin, il apparaît râblé et désordonné, enfoncé dans une cuvette naturelle au milieu du pâturage de la Metteneux qui l’a préservé des tempêtes et du gel. Son tronc cossu est si tourmenté, fait de renflements et d’excroissances, qu’il a donné son nom à l’arbre, le chêne des Bosses. Pourtant, plus on s’en approche, plus le sentiment de majesté croît. Une fois sous la frondaison qui couvre plus de 500 m2, au pied d’un tronc à la circonférence irrégulière de 8 m 70 qui nécessite 8 hommes bras tendus pour en faire le tour, le grand Chêne de Châtillon n’inspire que respect. Les habitants du lieu, qui le disent millénaire, célébreront ses 1 000 ans en 2007 à travers un spectacle commandé au metteur en scène Gérard Demierre.

    « Je ne voudrais pas vexer l’amour-propre des gens de Châtillon, explique le dendrochronologue neuchâtelois Patrick Gassmann. Mais le scientifique que je suis démontre que le chêne des Bosses, Quercus robur, a environ 400 ans, à plus ou moins vingt ans. Ce qui n’enlève rien à son caractère exceptionnel. »

    La bourgeoisie de Châtillon, propriétaire du grand chêne, lui a interdit tout carottage.

    « Ça ne sert à rien, puisque l’arbre est creux au centre », affirme Serge Comte, ancien maire du village, employé au service forestier cantonal durant quarante ans.

    Patrick Gassmann formule son verdict en s’inspirant d’arbres de même espèce, même taille et même port, « pour lesquels nous possédons une tranche entière de la moelle à l’écorce ; le Chêne de Gampelen, entre les lacs de Neuchâtel et Bienne, abattu dernièrement, remplit ces critères ». Avec son diamètre de 79,5 centimètres, il a atteint l’âge de 208 ans. Par simple transposition, Patrick Gassmann a la possibilité de dater le chêne de Châtillon.

    « À ma connaissance, ajoute-t-il, il n’en existe qu’un plus âgé et étudié dendrochronologiquement, un Chêne polonais vieux de 520 ans. »

    Indignation à Châtillon : « La Société suisse de dendrochronologie que j’ai reçue sous le chêne des Bosses n’a pas parue choquée lorsque j’ai affirmé que l’arbre avait 1 000 ans. Elle publiera même mon exposé », s’insurge Serge Comte, qui cite encore divers éminents professeurs venus sur place et qui n’ont pas contesté l’âge millénaire du Chêne.

    Pour Patrick Gassmann, la vérité mérite d’être dite, « ne serait-ce qu’en respect d’autres arbres jurassiens plus âgés, comme l’Érable sycomore du Chaumont, à l’ouest de l’étang de la Gruère, vieux de 460 ans, et des Ifs de la région de Crémines, qui ont potentiellement entre 1 000 et 2 000 ans. »

    Reste que le Chêne des Bosses figure dans le livre des records comme le chêne pédonculé le plus grand et le plus vieux d’Europe, ayant survécu aux attaques de la foudre et à l’incendie de 1960, provoqué par l’imprudence d’un homme qui voulait détruire un nid de frelons.

    Vénéré par les habitants du village, le grand Chêne a produit quantité de glands pour nourrir les cochons.

    Mais il est également source d’ésotérisme : lors de sa nuit de noce, pour s’assurer une relation solide et fertile, tout homme mariant une fille du village devait à son tour planter un Chêne.

    [Le pâturage sur lequel il est situé contient d’autres magnifiques Chênes, c’est pourquoi cette légende est née, qui dit que chaque fois qu’un jeune homme épousait une fille du village, il devait planter un chêne la première nuit de noce…]

    - Dans le petit village de Cheillé, près d'Azay-le-Rideau (Indre-et-Loire), un Chêne a pris racine depuis près de 2 siècles dans le mur de l'église Saint-Didier !

    Le tronc et les racines de ce beau Chêne pédonculé, sur la droite de l’église, s'enfoncent tout droit à l'intérieur du mur.

    Vraiment étonnant ! car il n’y a aucune trace du chêne à l’intérieur de l’église ; 12 mètres de haut et la ramure fait 15 mètres de large.

    Pour l’instant il manque des mesures de circonférence, mais ça viendra… [6]

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     Les 4 saisons du Chêne de Cheillé [7] 

     

    - À Tombebœuf, dans le Lot-et-Garonne, se trouve un vénérable Chêne multicentenaire de 36 mètres d'envergure.

    Cet arbre a été re-découvert il y a peu [8] grâce à un livre, et les habitants de Tombeboeuf ne savent pas tous, où il se trouve… Si vous êtes perdus, demandez donc au garagiste, le bon samaritain du coin.

    Passage par un bois de Cèdres, Tilleuls et Chênes...

    Après une sacrée marche dans la campagne, à l’arrivée, le spectacle est au rendez-vous !

    Même s’il est jeune avec ses 250 ans, cet arbre déploie une ramure splendide, seul dans ce champ élevé dominant la campagne alentours.

    Vraiment magnifique, un tronc imposant en très bon état. Les embranchements sont à au moins 3 mètres de haut, il faut donc être deux pour y monter…

    Un rond de feu avec du bois, indice que ce Chêne est longuement visité.

    Cet arbre me donne une impression de douceur bienveillante, accentuée par les feuilles toutes jeunes, vert clair, qui sortaient à peine...

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    - Les Chênes tricentenaires de la forêt de Tronçais, dans l'Allier, sont classés et interdits d'exploitation depuis 1899. Les peuplements les plus vieux de la forêt se situent dans la Futaie Colbert. Il s'agit d'une parcelle de 13 ha, en deux morceaux, dont le peuplement principal est issu d'une régénération datant de la fin du XVIIe siècle (plus de 300 ans en 2000). Ces peuplements sont classés en réserve biologique dirigée, c'est-à-dire qu'il n'y est plus pratiqué de sylviculture, dans le but de favoriser la biodiversité liée aux vieux peuplements. La futaie Colbert couvrait 73 ha en 1976, dont 60 ont été régénérés dans la période 1976-2001.

    De nombreux arbres remarquables ont été conservés. Parmi eux, certains sont classés (données 2001)

    En voici quelques-uns :

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    Photo Laurent C. [9]

     

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    La forêt domaniale de Bon-Secours couvre en partie le territoire du Péruwelzis (Condé-sur-l'Escaut, province de Hainaut, côté belge) et, avec le massif forestier dit « de l'Hermitage » et des bois privés, c'est l'un des rares massifs, sur environ 1 200 ha (dont 392 ha classés zoneNatura 2000), qui soient franco-belge (couvre environ 607 hectares côté français) : il ne comprend pas de réserve naturelle, mais est situé dans le territoire d'un parc naturel régional, le Parc naturel régional Scarpe-Escaut et Parc naturel des Plaines de l'Escaut, l'ensemble formant un parc naturel transfrontalier.

    L'ensemble du massif, dont l’altitude varie de 30 à 63 mètres, est parfois nommé « Forêt de l'Hermitage ».

    La région ayant connu une importante occupation préhistorique, on peut supposer que l’existence de la forêt, vestige de l'ancienne et immense forêt charbonnière, remonte à des temps très reculés.

    Décrite par les chroniqueurs de l'Antiquité et Jules César lors de la Guerre des Gaules, elle a été exploitée par des hommes préhistoriques puis par les Gaulois. La loi salique [10] la considérait comme frontière des territoires du peuple Franc... Autrefois privée, elle est devenue domaniale après la Première Guerre mondiale.

    La forêt de Bonsecours semble avoir toujours produit un bois réputé de qualité, et jusqu’à l’apparition de la tronçonneuse et des scieries, elle a fourni du travail à des charbonniers et de nombreux bûcherons et scieurs de long qui habitaient les communes voisines. Mais elle a surtout dans le passé été une réserve de chasse pour les seigneurs et ducs qui s'y sont succédé comme propriétaires, et qui ont construit dans la forêt ou non loin d'elle plusieurs châteaux de familles (une dizaine de châteaux environnent encore la forêt)

    La forêt, ou plus précisément l'ancienne lisière du parc du château, abrite plusieurs arbres remarquables.

     

    - À Saint-Pardoux (Deux-Sèvres), au lieu-dit La Cigogne, un Chêne multiséculaire aurait servi d'abri à Robert le Chouan pour échapper à la maréchaussée.

     

    - Certains Chênes pédonculés ont un port fastigié, s'ouvrant progressivement avec l'âge (Chênes pyramidaux).

     

    - En Forêt de Brotonne (Haute-Normandie), on trouve le Chêne-Cuve, arbre dont la base du tronc est remplie d'eau, puis qui se sépare en quatre troncs distincts.

     

    - Dans la Forêt de Gralas en Vendée, le Chêne Chevreux, au refuge de Grasla, était environné de mystère et de légendes.

     

    Autres arbres remarquables

    Plusieurs arbres remarquables ont été recensés dans les Yvelines, parmi lesquels l'Arbre de Diane (Les Clayes-sous-Bois), Platane planté en 1556 par Diane de Poitiers, les Châtaigniers de Tournebride à La Celle-Saint-Cloud, peints par Alfred Sisley en 1867, le Chêne des Anglais (forêt de Saint-Germain-en-Laye), au pied duquel venait prier le roi Jacques II d'Angleterre en exil, ou le Chêne de la Vierge à Viroflay, vénéré depuis 1859 à la suite d'une épidémie de choléra.

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    L'arbre de Diane en hiver

     

    Pin « mutant » : Paragraphe en construction

     

    Info Bénéfices tirés des maladies...

    'Crooked' (courbé), forêt polonaise aux arbres en forme d’hameçon - Photo Kilian Schoenberger

     

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    [1] Liste des arbres remarquables par départements
    (http://www.arbres.org/arbres_remarquables.html#ancre02), association ARBRES)

    [2] La Confrérie est à l’origine de la constitution de la Chaîne des -vieux et gros- Chênes -protégés ou classés- d’Europe ; le Gros-Chêne de Liernu est jumelé avec le Chêne-chapelle d’Allouville-Bellefosse (France) et le Chêne des Bosses à Châtillon dans le Jura suisse (depuis 1992)

    [3] Source : Wikipédia

    [4] Un grand merci à Agnès Baldenweg et Denis G., correspondants ‘arboricoles’ suisses, qui nous permettent de contempler cet arbre légendaire. Denis possède un site internet “Jura sauvage”, où une grande partie est consacrée aux arbres remarquables rencontrés en randonnées.

    [5] Un article de Serge Jubin paru le 06/07/2005.

    [6] krapo arboricole (13 février 2009)

    [7] Montage photo de Thierry Guérin, élagueur et membre de la Société Française d’Arboriculture.

    [8] krapo arboricole (19 avril 2008)

    [9] Photo Laurent C.

    [10] Salique. Dans le haut Moyen-âge, code de loi élaboré, selon les historiens, entre le début du IVe siècle et le VIe siècle pour le peuple des Francs dits saliens, dont Clovis fut l'un des premiers rois. Rédigé en latin, comportant de forts emprunts au droit romain, il établissait entre autres les règles à suivre en matière d'héritage à l'intérieur de ce peuple. À la fin de l'époque médiévale et à l'époque moderne, l'expression loi salique désigne les règles de succession au trône de France. Ces règles ont par ailleurs été imitées dans d'autres monarchies européennes.

     

    Les "plus vieux arbres"

     

    Un modeste Sapin "de Noël" (Cupresaceae) de plus de 9 660 ans a été découvert par les chercheurs suédois dans le nord du pays.

    (Notre-planète.info) [archive]

     

     

    Cyprès, Norway spruce, photo Leif Kullman

    - Un Séquoia géant nommé Président 

    Le "President" est un séquoia géant situé au cœur de la "Giant Forest" dans le parc national de Sequoia en Californie.

    Nommé en l’honneur de Warren G. Harding, ancien président des États-Unis, cet arbre vieux de 3 200 ans mesure 75 mètres de haut et 8 mètres de diamètre à la base.

    (Daily Geek Show) [archive sans vidéos]

     

     

    Portrait en pied du "Président" (DGS)
    [http://dailygeekshow.com/wp-content/uploads/2014/12/portrait-en-pied-sequoia-geant-president.jpg]

     

    Les vidéos sur YouTube [en]

     

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    Documentation

    Liens externes

     

     

     

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