• 2-Lexique "phyto-bota"

    Page en construction

    Lexique "phyto-bota"

    lexique 'dame Nature'

    Voir, Yantra

    Lexique latin-botanique

    Lexique "phyto-médical" (ancien nom : Lexique "Botanique-Phyto-Condiments")

    Voir, externes

    Biologie et Multimedia (Jussieu)

    Glossaire de botanique (Wikipédia)

    Glossaire Tela-botanica illustré

    Glossaire botanique #1 A à D

    Glossaire botanique #2 E à J

    Glossaire botanique #3 K à P

    Adventice

    Chiendent, liseron, érigéron, chardon... En plus de lutter contre les nuisibles qui envahissent vos parcelles, il faut aussi se demander pourquoi elles s’y développent... C’est la notion de plantes dites "bio-indicatrices", défendue par un botaniste, Gérard Ducerf, expert botaniste :

    "Une plante ne pousse pas par hasard. Lorsque vous la rencontrez dans une de vos parcelles, elle a un rôle à jouer dans cet endroit là, à ce moment là"

    explique-t-il. Les plantes et leur milieu sont en effet en fortes interactions : le développement d’un plante particulière ne sera possible que si un certain nombre de critères liés au sol sont réunis, comme par exemple l’érosion, l’hydromorphisme, le taux de matière organique, etc.

    Suite : Adventices (pdf)

    Adventive

    En botanique, se dit d'une racine ou des radicelles apparaissant directement sur la tige.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    Angélique Angelica archangelica

    Voir Lexique "phyto-médical"

     

    Apomixie

    En botanique, l'apomixie est un mode de multiplication asexuée, sans fécondation et avec modification de la méiose (division cellulaire qui aboutit à la production de cellules sexuelles ou gamètes pour la reproduction).

    La pollinisation ne conduit pas à la formation d'une graine contenant un embryon hybride mais stimule le développement de l'une des cellules diploïdes (les chromosomes que contient la cellule sont présents par paires) de l'ovule qui reproduit ainsi le génotype strictement maternel.

    La méiose modifiée crée des graines génétiquement identiques à la plante mère. Bien que les avantages évolutifs liés à la reproduction soient perdus, l'apomixie transmet des mutations somatiques, permettant ainsi une forme d'évolution.

    Les plantes apomictiques sont génétiquement identiques d'une génération à l'autre, certaines lignées ont les caractères d'une espèce à part entière et maintiennent des différences phénotypiques avec leurs congénères apomictes, tout en ayant entre elles des différences plus minimes que celles existantes entre les espèces de la plupart des genres. Les apomictes sont donc souvent appelés micro-espèces. (Wikipédia)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Arille

    En botanique, un arille est une enveloppe charnue plus ou moins développée autour d'une graine.

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

     

    Astéracées

    Une famille incontournable, les Asteraceae, la famille la plus riche en espèces au monde, de toutes les plantes à fleurs (plus de 22 000 espèces).

    [...] la pâquerette... En fait c’est plus d’une centaine de fleurs. Chez toutes les Asteraceae, ce que vous voyez c’est une inflorescence très compacte qui porte un nom, le capitule. Le capitule de la pâquerette et d’un certain nombre d’autres Asteraceae a pour particularité d’avoir deux types de fleurs. Vous avez des fleurs au centre qu’on appelle des fleurs tubulées et des fleurs tout autour qui sont ligulées (fleurs en languette).

    Vous connaissez déjà plein de capitules exactement de ce type, par exemple le tournesol ou la marguerite. Mais il existe aussi d’autre types de capitules, par exemple des capitules formés uniquement de fleurs ligulées, c’est le cas du pissenlit, ou encore des capitules formés uniquement de fleurs tubulées, c’est un petit peu moins courant mais ça existe quand même.

    On mange beaucoup d’Asteraceae : la laitue, lartichaut, par exemple, sont deux exemples d’Asteraceae.

    Précautions générales

    Les personnes allergiques aux plantes de la famille des composées (Astéracées) comme camomille romaine, matricaire, grande camomille mais aussi marguerite, échinacée, pissenlit, etc., devraient éviter celles-ci.

    L'huile essentielle de camomille en diffusion est à utiliser de préférence mélangée à d'autres huiles essentielles ou diffusion faible.

    Vu dans

    Camomille matricaire (les camomilles)

    Des produits "déo..." pour ma maison

    Herbes de la Saint-Jean

    Pâquerette (macérât)

    Voir aussi Astéracées de Wikipédia

    Biblio de [Books of] Dante

    Baie

    En botanique, une baie est un type de fruit charnu, en général indéhiscent et contenant une ou plusieurs graines, les pépins.

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

    Baugue

    En botanique, une baugue (\boɡ\ - du latin tardif balcha "roseau" dans un texte du XVe s.) est un mélange de plantes marines que la Méditerranée rejette sur ses côtes.

    Variante orthographique : bauque

    Quasi-synonyme : varech

    Voir aussi sur CNRTL

    Bouillon blanc Verbascum Thapsus – Molène

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Bouturage du Houx : la méthode

    Le bouturage est le seul moyen de reproduire cet arbre à l'identique ; il exige cependant un peu de patience car, du fait de leur croissance lente, les jeunes plants demandent plusieurs années pour atteindre une bonne taille.

    1. En été, coupez des rameaux latéraux jeunes mais déjà bien rigides de 15 cm de longueur. Supprimez quelques feuilles à la base et l'extrémité du rameau.

    2. Trempez la base de la bouture dans de la poudre d'hormone. Plantez dans un mélange composé à parts égales de sable et de tourbe, sous châssis, en recouvrant d'un plastique transparent. Laissez tout l'hiver sous châssis (Température optimale : 5-7°C).

    Plantez les boutures au jardin le printemps suivant.

    Pour avoir des jeunes Houx plus vigoureux, cultivez-les 2 ans en pot avant la plantation définitive au jardin.

    Vu dans Baies rouges noires 8.

     

    Bruyère – Éricacées

    Petit arbrisseau des landes poussant en buissons de 10-60 cm. Se cueille de juillet à septembre (voir Terre de Bruyère).

    Vu dans Baies rouges noires 7. (pdf)

    Bruyère à (huiles et) corps gras d’origine végétale (lien à venir)

    Voir plus bas Terre de Bruyère

    Bryophyte

    Qui a conservé le plus de caractères des premières plantes ayant colonisé la terre ferme.

    Les ancêtres de toutes les plantes terrestres, donc des Bryophytes, sont des algues vertes Charophycées.

    Vu dans Baies rouges noires 2. SphaigneMousses (p.17)

    Fiche CHÊNES (Hôte et hôtes) è venir

    Bulbille

    Les bulbilles (un bulbe est une tige souterraine verticale résultant d'une tubérisation de feuilles (écailles) ou de gaines de feuilles, et utilisée comme organe de stockage de nourriture par une plante à dormance) sont de petits tubercules issus de bourgeons axillaires qui ayant accumulé des réserves peuvent assurer la multiplication végétative en se détachant de la plante mère (Aline Raynal-Roques, La botanique redécouverte, Belin, coll. "INRA Édition" 1994)

    Wikipédia (Formation d'organes spécialisés)

    Capsule

    En botanique une capsule est un fruit sec déhiscent s'ouvrant par n>2 axes de déhiscence. La capsule est issue d'un ovaire à plusieurs carpelles soudés, uni ou pluriloculaires. La déhiscence se fait par divers procédés : fentes, pores, clapets...

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

    Cécidologie

    La science qui étudie les galles. « Nous considèrerons comme galles toutes les manifestations de croissance, qu’elles soient positives ou négatives, et de diffé renciation anormale, provoquées sur les plantes par des parasites animaux ou végétaux » (Meyer 1987 in Dauphin & Aniotsbehere 1993).

    À ne pas confondre avec la gale, qui est une maladie de la peau affectant les vertébrés, y compris l’Homme ; elle est due à un acarien, le Sarcopte de la gale.

    Vu dans Chênes

    Châtaigne

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Clade

    Un clade (du grec κλάδος / clados, qui signifie « branche ») est un très grand groupe d'animaux ou de plantes (vivants ou ayant vécu) comprenant un organisme particulier et la totalité de ses ancêtres communs.

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Cladode

    (n. masc.) : un rameau vert aplati, simulant des feuilles, comme les "raquettes" présentes sur les espèces de Cactus Opuntia, le petit-Houx et les Asparagus.

    Vu dans Baies rouges noires 7.

    Cotylédon

    Voir plus bas Dicotylédones

    Décidu

    (= caducifolié) : désigne les espèces ligneuses qui perdent toutes leurs feuilles en même temps, avant d’entrer en dormance hivernale. Par exemple, avec le Mélèze, le Cyprès chauve compte parmi les « Conifères décidus ».

    Vu dans Bouleaux

     

    Dicotylédones

    Cotylédon

    Le cotylédon (scientifiquement nommé feuille cotylédonaire) est une feuille primordiale constitutive de la graine. Le terme vient du grec (κοτυληδών, κοτυληδόνος, de κοτύλη) qui désignait une mesure de capacité, c'est-à-dire une cavité, un creux, un contenant. Il est employé pour la première fois le 26 juin 1682 par le naturaliste anglais John Ray dans une notice de son ouvrage Methodus plantarum nova.

    Monocotylédones

    Les graines des plantes monocotylédones comportent un seul cotylédon (blé, maïs) ; celles des dicotylédones en comportent deux (haricot, pois, marronnier, chanvre) ; ils sont parfois secondairement polycotylédonés chez les Gymnospermes qui en comptent de 2 (cyprès commun) à 24 (Pinus maximartinezii).

    Dicotylédones

    Chez les plantes Dicotylédones on donne le nom de cotylédons ou de feuilles cotylédonaires aux deux premières feuilles qui apparaissent au moment de la génération. Épais et charnus, ils constituent la masse principale de l'embryon et renferment la provision de fécule, qui doit servir à l'alimentation de la jeune plante lorsque le périsperme – synonyme d'endosperme, plus souvent adopté – manque (ex. : le Haricot, la Noix); lorsqu'il y a un périsperme, les cotylédons peuvent se réduire à une feuille mince, membraneuse.

    Sources

    Cosmovisions.com [archive]

    Wikipédia

    Les Dicotylédones, ou Magnoliopsides (Magnoliopsida), sont, écrit simplement, les plantes dont la plantule issue de la germination d'une graine, présente dès avant sa sortie en plein air, deux feuilles, appelées cotylédons (ou parfois préfeuilles ou éophylles). Le nom "dicotylédones" rappelle ainsi que l'embryon contenu dans leurs graines porte le plus généralement deux cotylédons (rarement un plus grand nombre).

    Sources

    Cosmovisions.com [archive]

    Wikipédia

    Diécie

    ... ou diœcie (par opposition à monoécie), n. fém., du latin botanique diœcia, formé à partir du grec ancien di, deux et oikia, maison, habitat). Arrangement des organes reproducteurs des plantes dioïques dont les individus sont strictement monosexués, ou monogames, c'est-à-dire que chaque pied ne porte que des fleurs mâles (staminées) ou femelles (pistillées). On distingue 3 variantes de diécie :

    - l'androdiécie où coexistent des pieds à fleurs mâles et des pieds à fleurs hermaphrodites,

    - la gynodiécie où coexistent des pieds à fleurs femelles et des pieds à fleurs hermaphrodites,

    - la triécie où coexistent des pieds à fleurs femelles, des pieds à fleurs mâles et des pieds à fleurs hermaphrodites.

    Vu dans Baies polaires

    Drupe

    En botanique, une drupe est un fruit charnu à noyau, comme la cerise, l'abricot ou l'olive.

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

    Échinacée Echinacea

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Écorce

    L'écorce est le revêtement extérieur du tronc, des branches et des racines des arbres, et plus généralement des plantes ligneuses. Elle est issue de la croissance secondaire de la plante et n'est par conséquent pas présente sur les jeunes arbres.

    Il est souvent possible de reconnaître un arbre par son écorce, dont l'aspect peut cependant fortement varier selon les régions (latitudes, altitudes), son âge, son exposition, et la présence éventuelle de lichens, mousses, algues ou d'autres épiphytes.

    Les écorces fossilisées, dans les schistes miniers notamment, sont utilisées pour identifier les arbres et les paléo-paysages. L'écorçage est l'action d'enlever l'écorce d'un arbre, il se pratique pour différentes raisons...

    Suite Wikipédia

    Eutrophe

    Se dit : d'un plan d'eau (étang, lac, etc.) dont les eaux enrichies en matières organiques sont le siège d'une prolifération végétale et bactérienne entraînant une désoxygénation prononcée de l'eau ; d'un humus à forte activité biologique et du sol correspondant (Larousse).

    Un milieu eutrophe est un milieu encombré de matières nutritives en surabondance, ne pouvant être totalement utilisées par le peuplement « normal » d'un biotope. C'est donc un milieu déséquilibré parce que trop riche en ressources alimentaires, ce qui favorise l'intrusion d'espèces envahissantes habituellement mal adaptées au biotope non eutrophisé, mais dont le développement foudroyant peut « asphyxier » les espèces autochtones, transformation encore qualifiée d'eutrophisation. (Universalis)

    Vu dans Baies rouges noires 5.

    Fenugrec

    (n.m. du latin fenugraecum, foin grec) : genre de papilionacées des régions méditerranéennes, à odeur forte.

    Voir « (Huiles et) corps gras » (Deuxième partie, p.18)

    Vu dans Curcuma

    Filaos

    Arbres d’origine australienne (également : côtes d'Indonésie, de Malaisie, des îles du Pacifique et des Mascareignes ; aussi : aux Antilles, au Sénégal notamment en bord de mer), de la famille des Casuarinacées.

    Vu dans Baies rouges noires 6.

     

    Fruit composé

    Un fruit composé ou fruit agrégé (multiple fruit ou collective fruit en anglais) est un fruit issu de plusieurs fleurs d'une même inflorescence. (Wikipédia)

    Synonyme : infrutescence

    Voir Baie, arille, drupe ou capsule ?

     

    Galanga Alpinia galanga

    (n.m.) : Alpinia galanga, plante herbacée à courte tige (zingibéracées) originaire des régions tropicales d'Afrique et d'Asie du Sud-Est (Chine, Thaïlande). Fleurs larges de 10-15 cm entourées d'une feuille blanche tachée de pourpre. Rhizome employé comme celui du Gingembre (surtout pour parfumer le riz) ; utilisé pour soigner gorge, yeux, rhumatismes, il y a fort longtemps que, dans ses pays d'origine, sa poudre a la même haute réputation que le clou d e Girofle (voir) contre les douleurs des caries dentaires et ce n'est pas usurpé : " il suffit de serrer les dents sur une petite quantité de cette poudre pour être soulagé au bout de quelques minutes " dit la tradition...

    Vu dans Curcuma

     

    Garrigue - Maquis

    En botanique, la garrigue (du provençal garriga) est une formation végétale, proche du maquis, caractéristique des régions dans lesquelles règne un climat méditerranéen.

    Selon l'École agronomique de Montpellier, la garrigue est au calcaire ce que le maquis * est aux terrains siliceux.

    * En botanique, le maquis désigne une formation végétale caractéristique des régions au climat méditerranéen. Parmi les plantes ligneuses les plus caractéristiques du maquis... suite

    L'École agronomique de Toulouse associe le terme de garrigue à l'étagement de végétation. Garrigue et maquis peuvent être réunis sous un même vocable : le matorral * qui constitue une sère1 d'une "succession régressive" due au passage récurrent du feu, correspondant généralement à un écosystème forestier dégradé2, parfois à un réembroussaillement d'anciennes pâtures ou de terres cultivées laissées à l'abandon3.

    * Le matorral désigne une formation végétale basse ou élevée de communautés pyrophytiques, d'espace ouvert ou couvert, qui se distingue des forêts et taillis sombres, des pelouses herbeuses et des prairies sèches. Il constitue une sère d'une succession régressive due au passage récurrent du feu, correspondant généralement à un écosystème forestier dégradé, parfois à un réembroussaillement d'anciennes pâtures ou de terres cultivées laissées à l'abandon.

    Notes

    1 Une sère est un des stades successionnels donnés d'une série de communautés végétales ou animales depuis les stades pionniers, les stades intermédiaires jusqu'à la formation climax. La séquence complète des stades d'une succession s'appelle une série ou sère.

    2 François Ramade, Conservation des écosystèmes méditerranéens, Economica, 1997

    3 André Fel, Des régions paysannes aux espaces fragiles, CERAMAC, 1992

    Wikipédia

    Quelques aspects de la garrigue

    Le nom de rutine vient de sa présence dans la Rue officinale (Ruta graveolens), un arbrisseau très aromatique de la garrigue méditerranéenne.

    Lexique "phyto-médical"

    Les fours à Cade qu'on trouve encore dans la garrigue en Provence rappellent l'époque où cette huile (de Cade) était produite directement dans les champs : là où poussait le Genévrier Cade, on construisait de grands fours cylindriques en pierre, le bois y était lentement consumé et on récupérait l'huile dans la partie basse du four. Leur utilisation a cessé pendant la seconde guerre mondiale ; les distilleries modernes ont supplanté ces méthodes artisanales.

    Vu dans Lexique "phyto-médical"

    Voir aussi Le thym, enfant terrible de la garrigue

    Partez à la découverte du maquis minier, apprécié des randonneurs pour la richesse de ses couleurs et de sa végétation atypique.

    0-Cours MOOC (6)
    Le maquis minier (édition 2009) à droite
    À gauche, La forêt humide (édition 2012), voir Histoires d'eaux
     

    Gousse ou cosse ?

    « Nous venons de finir de préparer des haricots verts frais pour le repas. Tout à notre activité, nous dissertons sur le vocabulaire de ces plantes sympathiques (et fort agréables).

    Survient un problème lexical : sont-ce des gousses de haricot ou des cosses ? Le Petit Robert reste très flou :

    Cosse : enveloppe qui renferme les graines de certaines légumineuses (voir Gousse).

    Gousse : fruit déhiscent [qui s'ouvre pour libérer ses graines] allongé s'ouvrant à maturité en deux valves, fruit des légumineuses (voir Cosse) et de quelques plantes.

    Le TLFi ne semble pas non plus distinguer formellement les deux mots :

    Cosse : enveloppe allongée des graines de légumineuses notamment comestibles (pois, haricots, fèves, lentilles, etc.).

    Gousse : enveloppe contenant les semences d'une plante légumineuse. [Il donne même "cosse" pour synonyme de "gousse"]

    D'autre part, on dit une gousse d'ail, une gousse de vanille, une cosse de petits pois mais pas une cosse d'ail, une cosse de vanille ou une gousse de petits pois. Est-ce seulement l'usage qui a fixé l'emploi de tel ou tel terme ou bien existe-t-il une vérité botanique cachée ? » (Vincent R. 2005)

    Discussion d'internautes (synthèse)

    C'est pourtant assez simple : la gousse est une variété de fruit, comme l'akène, la drupe, la baie... Voir Baie, arille, drupe ou capsule ?

    D'ailleurs il existe un article pour "gousse", sur Wikipédia, qui est un fruit très finement décrit dans ses particularités. C'est donc d'abord un mot de botaniste.

    Il n'existe pas dans Wikipédia d'article sur "cosse" tandis que le Dictionnaire culturel en langue française parle de "cosse de haricots, de fèves, de pois"...

    Une errance sur la toile m'apprend que ce mot, plus commun, est employé pour décrire l'enveloppe d'un certain nombre de fruits qui sont loin d'être tous des gousses de Légumineuses (appelées maintenant Papilionacées ou plutôt Fabacées). Ainsi de la cosse du fruit de cacaoyer, du riz ou du maïs.

    La cosse serait la seule enveloppe de la gousse. En 1774, Rousseau, dans son Fragmens pour un dictionnaire des termes d'usage en botanique, nous dit que "La cosse est composée ordinairement de deux valvules ; & quelquefois n'en a qu'une seule."

    >>> On est (un) peu avancé... Disons pour conclure, que "gousse" est botanique et "cosse", populaire...

    Goyave

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Guigne

    Sorte de cerise, plus exactement de merise (fruit du guignier).

    Vu dans Le livret des cueillettes

    Guimauve – Malvacées

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Gymnema sylvestre Gymnema sylvestris

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Hamamélis

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Herbacée

    Une plante herbacéeou une herbacée - est un terme désignant au XVIIIe siècle toutes les plantes "tendres, grêles, et qui ne sont point ligneuses", ou "jeunes tiges des plantes, lorsqu'elles sont encore tendres et succulentes".

    Un siècle plus tard, l'Académie française insiste sur l'opposition herbacé - ligneux en précisant que les herbacés sont aussi "des plantes dont la tige est tendre et périt après la fructification" (ce qui n'empêche pas une plante herbacée d'être également une plante vivace). Il est donc question de "plante herbacée" et de "tige herbacée".

    Le même dictionnaire académique, dans sa version de 1932, est plus simple : est herbacé "ce qui est de la nature de l'herbe". À noter, au IIIe siècle av. J.-C., Théophraste consacre à ce qui a été défini comme plante herbacée les livres VII de ses Histoire des plantes, traité de botanique (les livres VI et VIII traitent des sous-arbrisseaux et des plantes herbacées).

    En botanique, la notion de plante herbacée (tout comme celle de plante ligneuse) est une catégorisation végétale qui n'est pas taxonomique. Aussi l'opposition courante entre plante herbacée et plante ligneuse n'est pas rigoureuse, en réalité toute plante vasculaire, herbacée comprise, produit des lignines mais en quantité très faible. Par exemple, le fraisier est une herbacée alors que d'autres espèces de la même famille (Rosacées) peuvent être des arbustes (framboisier) ou plus généralement des arbres (cerisier).

    Wikipédia

    Hispide. Garni de poils raides et plus ou moins piquants, comme chez de nombreuses Boraginacées.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    Hypertufa

    Nom donné au matériau résultant du mélange de ciment, de sable, de gravier et de tourbe blonde (ou de Sphaigne, voir Tourbière).

    L'invention de l'hypertufa remonte au XIXe siècle. C'est un vieux matériau qui était surtout à la mode dans les pays anglo-saxons.

    Son nom est à rapprocher du tuf, roche volcanique et légère avec laquelle on réalisait les auges et autres ornements dans les jardins.

    Lu dans

    Baies rouges noires 2. - SphaigneMousses (p.17)

    Briques, terre & constructions

    Voir aussi Hypertufa et ciment sur textile (Semper Rose) [archive]

    Voir Lexique "phyto-médical"

     

    Igname

    Une Igname est un nom vernaculaire désignant (en français) plusieurs espèces de plantes de la famille des Dioscoreaceae, cultivées dans toutes les régions tropicales du globe, dans un but alimentaire, pour leurs tubercules riches en amidon.

    Le terme désigne aussi le tubercule lui-même consommé comme légume-racine.

    En Amérique du Nord et au Québec, ce qu'on appelle igname est souvent en fait une patate douce *.

    « Igname » se traduit par yam en anglais. Cela vient d’une racine africaine nyam qui signifie "manger" et que l’on retrouve dans plusieurs langues africaines... et nos enfants ne disent-ils pas "miam !" à l'idée de manger quelque chose de bon ? ;-)

    Le yam véritable est un légume polyvalent. Il peut être cuit au barbecue, rôti, frit, grillé, bouilli, braisé, cuit à la vapeur... et, râpé, il fait partie des ingrédients de recette de dessert.

    L'une des grandes qualités culinaires des yams est la douceur, qui varie en fonction de leur taille et de leur couleur.

    Sources : Wikipédia (fr) Igname et
    * si vous lisez l'anglais rendez-vous chez Wikipedia (en) : Yam (vegetable)

    Vu dans Œil : les nutriments

     

    Inflorescence

    L'inflorescence (du latin inflorescere : fleurir) est la disposition des fleurs sur la tige d’une plante à fleur. Cette disposition, dont le motif s'apparente à une fractale, est souvent caractéristique d’une famille, par exemple le spadice des Aracées, et lui a parfois donné son nom : l'ombelle est l'inflorescence typique des Apiacées (anciennement Ombellifères), le capitule celle des Astéracées (anciennement Composées).

    Dans les inflorescences, les fleurs simples tendent parfois à se spécialiser. C’est le cas notamment dans les capitules dont les fleurs périphériques, portent une ligule qui simule le pétale d’une fleur simple.

    On distingue les inflorescences indéfinies et les inflorescences définies, selon que l’axe principal de l’inflorescence est terminé par un bourgeon ou par une fleur.

    L'inflorescence est un des moyens d'attraction des pollinisateurs par l'effet de groupe qu'elle procure. Ce rassemblement de fleurs augmente généralement le taux des visites et la diversité des pollinisateurs, car il offre à ceux-ci une mine concentrée de ressources plus visibles et une facilitation de l'atterrissage. De plus, l'inflorescence simule une grande fleur plus prometteuse de récompenses (nectar, pollen)

    Wikipédia

     

    Infrutescence

    Une infrutescence est l'ensemble des fruits résultant du développement d'une inflorescence. (Wikipédia)

    Synonyme : fruit composé

    Joualle

    La joualle (n. f., de l'ancien français du XVIe siècle jouau, "pièce de bois servant à attacher la vigne", issu du latin jugum, « joug ») est un système de culture associant plusieurs espèces végétales sur la même parcelle. Elle a été pratiquée en Aquitaine. En viticulture, il s'agissait de rangées de vigne à écartement important variable, généralement de largeur permettant aux attelages de bœufs de passer, jusqu'à parfois 15 mètres.

    Des arbres fruitiers, "Pêches de vigne" mais aussi Cerisiers en Gironde, Pruniers d'Ente dans le Lot-et-Garonne et le Périgord ou encore Abricotiers sur les coteaux du Lot et de la Garonne étaient régulièrement implantés dans chaque rang. Les parcelles intercalaires étaient cultivées.

    Toutes sortes de cultures pouvaient s'y trouver : Blé, céréales, fourrage, Betteraves, Pommes de terre ou Tabac. Ce mode de culture préservait la biodiversité. Il a disparu en France au cours du XXe siècle mais commence à revenir via les techniques d'agroforesterie.

    Il se retrouve encore aujourd'hui dans le Minho, région septentrionale du Portugal et concerne les appellations Minho (VR) et Vinho verde (DOC) (Guy Lavignac, Cépages du Sud-Ouest : mémoire d'un ampélographe, Éditions du Rouergue, 2001)

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    Latifolié

    (adj. et adv., XIXe siècle ; emprunté du latin latifolius, de même sens) en botanique, qui a de larges feuilles (Signification de l'Académie française éditions 1932-35 - Définition développée par l'Académie française en 1986)

    Vu dans Baies rouges noires 2.

    Liège

    Voir Chênes (+ liège - tanins p.25)

     

    Lignine

    En botanique, la lignine est l'essence même du bois (l'un de ses principaux composants avec la cellulose et l'hémicellulose), d'une plante à fibre ligneuse. La lignine est présente principalement dans les plantes vasculaires et dans quelques algues. (Voir Fibres)

    La lignine est une biomolécule du groupe des macromolécules (poly)phénoliques, composées de différents blocs de construction de monomères. Ce sont des biopolymères solides incorporés dans la paroi des cellules végétales et provoquent ainsi la lignification des cellules.

    En botanique, la lignine est l'essence même du bois, d'une plante à fibre ligneuse. Les lignines forment un groupe de macromolécules phénoliques, composées de différents blocs de construction de monomères. Ce sont des biopolymères solides qui sont incorporés dans la paroi des cellules végétales et provoquent ainsi la lignification des cellules (lignification).
    Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-4195-lignine.html

    Suites : Aqua-portail - Wikipédia

    Lire aussi Société Chimique de France

     

    Loculicide

    (adjectif)

    En botanique, qualifie la déhiscence dʼune capsule au niveau de la nervure médiane (ouverture longitudinale) des loges, qui sont de petites cavités, ordinairement séparées par des cloisons, dans lesquelles sont enfermés les pépins de certains fruits.

    Capsule loculicide

    Voir loculicide - Glossaire botanique

    Voir aussi Aquaportail

    Marcescent

    Conserve ses feuilles mortes attachées aux branches durant la saison de repos végétatif (l'hiver ou la saison sèche), ces feuilles ne tombant que lors de la repousse des nouvelles (au printemps ou au début de la saison des pluies)

    Vu dans Chênes

    Marron

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Marrube blanc ou marrube commun Marrubium vulgare

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Mégisserie

    La mégisserie est le tannage des peaux d'ovins, caprins ou vachettes destinées à l'industrie de la chaussure, de la ganterie ou de l'habillement, dans le cadre de la production du cuir. À Mazamet, on tannait des peaux de moutons, agneaux, chèvres ou vachettes.

    Le mégissier est un artisan dont le métier est d'accommoder les peaux de mouton, de veau pour les rendre propres aux différents usages où on les veut employer, excepté à ceux qui regardent le métier de Corroyeur ou de Pelletier (artisan qui pratique le travail de diverses peaux d’animaux, pour le cuir ou la fourrure). L'industrie de la mégisserie a vécu des grandes heures tant à Graulhet dans le Tarn, sur les bords du Dadou, qu'à Millau dans l'Aveyron.

    Vu dans Chênes

    Merrain

    Bois fendu en planches et propre à différents ouvrages. Bois préparé pour faire les douves des tonneaux.

    Vu dans Chênes

     

    Monocarpie

    plante vivace ou pérenne (polycarpie)

    La monocarpie (mono- "un seul ", carp(o)- "fruit", du grec καρπός) désigne le fait pour une plante de ne fleurir et fructifier qu'une seule fois avant de mourir, à l'inverse des plantes vivaces, les plantes polycarpiques, qui fleurissent plusieurs fois au cours de leur cycle de vie. La plante peut vivre plusieurs années avant de fleurir. La mort de la plante ne résulte pas directement de la floraison mais la production de fruits et de graines cause des changements à l'intérieur de la plante qui conduisent à sa mort. Ces changements sont provoqués par des substances chimiques qui agissent comme des hormones, en redirigeant les ressources de la plante des racines et des feuilles vers la production de fruits et de graines.

    Wikipédia

    Monocotylédones

    Voir plus haut Dicotylédones

     

    Mulch ou paillis

    Couche de matériau protecteur posé sur le sol.

    Dans la nature, le sol est toujours couvert : des feuilles mortes dans la forêt (la litière), des plantes couvre-sol à la lisière de la forêt, des graminées dans les prairies. Après un écroulement de terrain ou un incendie, des plantes adaptées au nouveau milieu d’apparence hostile repeuplent très rapidement le sol. Cela permet de perpétuer le processus de création de sol et donc de vie, et de nourrir la microfaune du sol. Mulcher, c’est donc imiter la nature et favoriser son fonctionnement, au service d’une activité maraîchère par exemple. (Fermes d'avenir)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Mycorhize

    Une mycorhize (du grec myco, mukes = champignon et rhiza = racine) est le résultat de l'association symbiotique entre des champignons et les racines des plantes. Ces champignons, les mycorhizes, « infectent » le système racinaire des végétaux et développent un réseau de filaments mycéliens connecté aux radicelles. Le principe de cette relation est simple : le végétal cède au champignon des sucres issus de la photosynthèse, et la mycorhize lui transmet des éléments minéraux et de l’eau.

    La symbiose avec mycorhize est à l’origine de l’apparition des premiers végétaux sur la planète il y a plus de 400 millions d’année. Sur les continents déserts, végétaux et champignons ont associé leurs spécificités : les uns utilisaient l’énergie solaire pour croître (algues) alors que les autres absorbaient les nutriments du sol. C’est cette contribution mutuelle qui a rendu les mycorhizes et leurs plantes hôtes dépendantes.

    Le complexe ectomycorhizien est une association entre des champignons, des racines et des bactéries.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    Nanophanérophyte

    Botanique - Écologie

    Phanérophyte (dont les bourgeons sont éloignés du sol, voir + Chênes) de petite taille.

    Note : les termes appartiennent à la classification de Raunkier.

    Vu dans Baies polaires

    Nématodes

    (Nemates, Nemata ou Nematoda) : ces vers ronds constituent un embranchement de vers non segmentés. Classés parmi les ecdysozoaires, ils sont recouverts d'une épaisse cuticule. Ils mènent une vie libre ou parasitaire. Parmi les formes parasitaires, on trouve des vers dont le cycle ne nécessite pas d'hôte intermédiaire (monoxène), et d'autres nécessitant deux hôtes – dixène – en particulier chez les filaires.

    Vu dans Chênes

    Noms des plantes en français

    Un guide pour nommer correctement les plantes en français
    Mise en ligne du 11 octobre 2015 par Daniel Mathieu [archive]

    Attribuer un nom français "normalisé" et unique à toutes les plantes est un exercice difficile mais utile à tous ceux qui veulent parler des végétaux en langue commune.
    Ce guide nous conduit sur la matière d’opérer pour y parvenir. Mis en pratique par Tela Botanica.

    Le pdf : cliquez sur l'image ci-contre Biblio-plantes

    ! Noms français normalisés, réactions... (Mise en ligne du 29 octobre 2015 par Daniel MATHIEU) L’article "Un guide pour nommer correctement les plantes en français" publié le 11 octobre [ci-dessus], a suscité de nombreuses réactions que nous vous invitons à parcourir en fin de la publication. Voici quelques éléments de réponse aux questions soulevées par les lecteurs. Nom français versus noms vernaculaires (...) > Lire la suite [archive]

    Vu dans Biblio-plantes (2014-2015)

    Voir aussi Nous distinguons... (Les « langues » et Jésus)

    Noyer Juglans regia

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Octoploïde

    En génétique, à 8 n chromosomes.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    Oïdium

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Orge Hordeum vulgare

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Voir aussi Céréales 

    Paillis. Voir Mulch

    Phanérophytes

    (n. f., grec phanerós : apparent ; phuton : plante) : dans le système de classification des plantes du botaniste - écologue danois C. Raunkiær (The Life Forms of Plants and Statistical Plant Geog raphy, being the collected papers of C. Raunkiær, Oxford University Press 1934), végétaux (pérennes) ayant des bourgeons dormants aériens à plus de 30-50 cm du sol durant les périodes de repos végétatif (hiver, sécheresse). Ces plantes affrontent l'hiver en exposant à ses rigueurs des tiges porteuses de bourgeons (arbustes, Pin, Chêne, Abricotier, Noisetier...).

    Ainsi : macrophanérophytes (tiges ligneuse s dépassant 8 m de haut) ; mésophanérophytes (tiges ligneuses entre 2 et 8 m de haut) ; microphanérophytes (tiges ligneuses entre 0,5 et 2 m de haut) ; nanophanérophytes (tiges ligneuses ne dépassant pas 0,5 m de haut, voir)  

    Vu dans Chênes (pdf p.16)

     

    Plante CAM

    Le métabolisme acide crassulacéen (CAM, pour Crassulacean acid metabolism) est un type de photosynthèse qui permet à certaines plantes terrestres chlorophylliennes de fixer le carbone.

    Ce métabolisme d'assimilation chlorophyllienne crassuléenne concerne les plantes grasses présentant des caractères de crassulescence (forme biologique végétale ayant une concentration élevée du suc vacuolaire, conférant à la plante son aspect charnu) comme les cactées ou les euphorbes, ainsi que de nombreux xérophytes et épiphytes vivant dans des environnements qui peuvent être périodiquement très pauvres en eau, comme les déserts. Le nom du métabolisme vient de la famille de la plante où il a été observé pour la première fois, soit chez les Kalanchoe de la famille des Crassulacées.

    Ce métabolisme est à l'origine du goût parfois légèrement acidulé des plantes grasses dû à l'accumulation d'acide citrique, isocitrique et malique synthétisés la nuit et à la désacidification diurne progressive.

    Suite : Wikipédia

     

    Plessage

    Le plessage est une technique traditionnelle de taille des haies vives.

    Une haie plessée est constituée en fendant les troncs des arbustes qui la constituent à proximité du sol. Les arbustes ainsi fendus sont ensuite inclinés et tressés avec des piquets espacés de 40 cm ou bien avec certains arbustes laissés verticaux. La haie plessée poursuit sa croissance naturelle et les arbustes fendus cicatrisent et se dédoublent.

    Le plessage peut se réaliser sur des haies sauvages comprenant des arbustes de plus de 10 cm de diamètre. Le plessage exige une bonne maîtrise technique pour que l'entaille réalisée sur le tronc de l'arbuste ne provoque pas sa rupture. Un plesseur expérimenté peut traiter une vingtaine de mètres de haie par jour.

    Vu dans Baies rouges noires 8.

    Poireau – Alliacées

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Polyploïdie

    La polyploïdie est le fait, chez un être vivant, de posséder un patrimoine chromosomique au moins égal au double de la normale (tétraploïdie = 4n), ou triple (hexaploïdie = 6n), voire plus. (Wikipédia)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Pruine

    La pruine (du latin pruina, givre) est une couche cireuse, glauque et légèrement poudreuse, qui recouvre la surface d'un organe, végétal ou animal, lui conférant un aspect givré ou poussiéreux, allant jusqu'à cacher sa coloration normale sous-jacente. Pellicule fragile, la pruine des fruits disparaît rapidement par simple frottement. On parle de pruinescence et de pruinosité et de quelque chose de pruineux.

    Vu dans Baies rouges noires 9.

     

    Pseudo-fruit

    En botanique, un pseudo-fruitou fruit complexe, faux-fruit, fausse baie, fruit accessoire, pseudocarpe... – est le résultat de la transformation des induvies d'une inflorescence à la suite de la fécondation. La partie charnue du fruit appelée faussement "péricarpe" est en fait formée par le développement du conceptacle (forme particulière du réceptacle floral) devenu charnu, soudé à l'ovaire. Ce type particulier de fruit est appelé piridion (du grec ancien "pêridion", petit sac) – ou "fruit complexe" pour bien montrer que son origine n'est pas essentiellement due au développement de l'ovaire.

    Par contraste, le fruit vrai est issu du seul pistil de la fleur. Tout autre organe qui ne dégénère pas après fécondation (induvie) se mue en faux-fruit. De ce fait, le terme recouvre un champ très varié. Nombre de faux-fruits sont désignés dans le langage courant sous le nom de fruit. En général, le faux-fruit n'est pas un organe, mais la combinaison de plusieurs organes.

    Voir Wikipédia

    Exemples de faux fruits. La pomme, la poire ou le coing sont issus d'un ovaire infère, c'est-à-dire situé sous le reste de la fleur et, par conséquent, entouré par le réceptacle floral. Après la fécondation, le réceptacle se développe en même temps que le fruit. La fraise et la framboise sont également des faux fruits. 

    Cas de la fraise

    La fraise est botaniquement parlant un faux-fruit ; il s'agit en réalité d'un réceptacle rouge et charnu (de la fleur) sur lequel sont disposés régulièrement ces petits grains jaunes, parsemés à la surface – les akènes – dans des alvéoles plus ou moins profondes. La fraise est donc un polyakène.

    Voir aussi Banane Musa

    Voir

    Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

    Cynorrhodon en tisane

    Fruits complexes [archive] (Biologie et Multimedia)

    Les différents types de fruits [archive] (Biologie et Multimedia)

    Ramule

    (n. f.). Terme de botanique, rameau avorté ou métamorphosé qui simule une tige. Les Asperges, le petit-Houx présentent des ramules.

    Vu dans Genévriers

    Rège

    Le rège est une ancienne unité de mesure de superficie de 100 pas de long (environ 86 m) sur 1 mètre de large, c'est-à-dire que le rège délimite une surface de 86 m².

    Dans la région bordelaise, une rège (au féminin) désigne une rangée de vignes palissées. Cette expression, bien qu'absente dans de nombreux dictionnaires, apparaît dans Le Nœud de vipères de François Mauriac.

    Baies rouges noires 4.

    Relicte

    Anglicisme de relict, qui lui-même vient sûrement de relique, du latin relictus (Larousse).

    Nom commun et adjectif, groupe de plantes ou espèce dont la présence dans un lieu donné s'explique par des conditions climatiques disparues.

    En biologie, botanique, espèce vivante qu’on croyait éteinte (c.-à-d. n’existant plus que par les fossiles) mais qui s’avère exister encore de nos jours dans des niches écologiques restreintes. Le Cœlacanthe est un(e) relicte. (dictionnaire Reverso.net)

    Synonymes : espèce panchronique, espèce relictuelle, fossile vivant.

    Vu dans Genévriers

    Remontant

    En botanique, plante ou arbre qui redonne des fruits ou des fleurs même après la saison. Des rosiers remontants.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    Réticule

    (n. masc.) : filet, porte-monnaie, résille, bourse, portefeuille, sac à main...

    Réticulé(e), une histoire de réseau... : en parlant d'un tissu vivant, être en forme de réseau, marqué de lignes entrecroisées en manière de réseau (histoire naturelle) ; qui imite un réseau par l'arrangement de ses fibres (minéralogie)...

    Vu dans Baies rouges noires 7.

    Romarin Rosmarinus officinalis

    Voir Romarin

    Sphaigne

    Voir Tourbière

     

    Tan : Écorce intérieure (Chêne...)

    Tanins... ou tannins

    Voir Chênes : Classification des tanins (p.26)

    Taxonomie ou taxinomie *

    La taxonomie est la science qui a pour objet de décrire les organismes vivants et de les regrouper en entités appelées taxons afin de les identifier puis les nommer et enfin les classer. Elle complète la systématique qui est la science qui organise le classement des taxons et leurs relations.

    Parmi ces méthodes, les plus récentes incluent une nouvelle approche conceptuelle de la classification mais aussi des méthodes d'analyse d'éléments empiriques restés longtemps ignorés de la science avant l'arrivée, au cours de la seconde moitié du XXe siècle, des découvertes de la biologie moléculaire (Université Paris Descartes).

    La taxinomie s'étend maintenant à d'autres sciences, entre autres les sciences humaines, les sciences de l'information ou l'informatique (Wikipédia)

    * « Taxonomie et mieux taxinomie » dans Jean-François-Marie Bertet-Dupiney de Vorepierre, Dictionnaire français illustré et encyclopédie universelle, Tome Second : G-Z, Michel Lévy Frères, Libraires, Paris, 1864
    - disponible sur Gallica

    « Taxinomie ou taxonomie ? Quand l’usage s’emmêle », Marie D’Aoûst, Chroniques de langue, 2005
    - Lire en ligne

    Vu dans Baies polaires

    Tépale

    Un tépale est, en Botanique, une pièce florale externe et interne du périanthe, dont on ne peut pas dire s'il s'agit de pétale ou de sépale, lorsque les deux ont la même apparence (l'enveloppe florale est simple). Dans ce cas, l'ensemble des tépales d'une fleur est appelé périgone.

    Vu dans Baies rouges noires 7.

     

    Terre de Bruyère

    Le terreau est l’un des éléments essentiels pour la culture. En effet, il contribue à l’apport en éléments nutritifs des plantes. Le terreau dépend également de la nature de ces derniers car certains végétaux aiment un sol riche en acide tandis que d’autres préfèrent un sol pauvre en calcaire et humide.

    La terre de Bruyère fait partie de la catégorie de terre plutôt acide et pauvre en calcaire mais de nombreuses plantes l’apprécient justement pour ces qualités : les plantes de terre de Bruyère aiment les sols acides et ne supportent pas la présence de calcaire.

    La terre de Bruyère est composée de silice, de carbonate de chaux, d'humus ou de terreau. Elle se forme de la décomposition de végétaux ; provient à l'origine de la décomposition des Bruyères (voir), d’où son nom. Cette terre est sableuse donc perméable et surtout acide (pH - voir - de 4 à 5 environ)

    Vu dans Baies polaires (à Odon)

    Voir plus haut Bruyère

    Tétraploïde

    (du grec εἶδοςeidos : en forme de, avec le préfixe tétra- : 4) : en génétique, qui contient un nombre quadruple (4 x N) de chromosomes

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    Tourbière

    Une tourbière est une zone humide caractérisée par l'accumulation progressive de la tourbe (*), un sol caractérisé par sa très forte teneur en matière organique, peu ou pas décomposée, d'origine végétale.

    Glossaire #tourbière

    0-Cours MOOC (6)

    Tourbière du Haut de Mérelle (Gérardmer, Vosges) par Ji-Elle, CC BY-SA, Wikimedia Commons
     

    C'est un écosystème particulier et fragile dont les caractéristiques en font, malgré des émissions de méthane, un puits de carbone, car il y a plus de synthèse de matière organique que de dégradation.

    (*) Tourbe : matière combustible en général noirâtre formée à la suite de l'accumulation sur de longues périodes de temps de matière organique morte, essentiellement des végétaux, dans un milieu saturé en eau ; forme la majeure partie des sols d'une tourbière.

    Vu dans

    Baies rouges noires 1. La tourbe (Bourdaine)

    Baies rouges noires 2. SphaigneMousses (p.17) . Schéma tourbière

    Voir Les zones humides (Histoires d'eaux)

    Voir aussi Wikipédia

     

    Vernaculaire

    adjectif

    ... la langue vernaculaire, parlée seulement à l'intérieur d'une communauté souvent restreinte (on parle alors de dialecte)

    « Nous distinguons : [...]

    les langues classiques à savoir le latin et le grec ;

    les langues internationales, parfois appelées langues artificielles, créées pour permettre la communication entre des personnes de langues différentes (espéranto, volapük, anglais...) [...]

    la langue sacrée, liturgique ou religieuse, utilisée pour l'exercice d'un culte religieux ;

    la langue mère, primitive ou source, à l'origine d'autres langues (qui en sont dérivées) [...]

    la langue vulgaire, populaire, du quotidien, par opposition à la langue savante (scientifique issue du latin et/ou du grec) [...]

    la langue véhiculaire qui permet la communication entre peuples de langues maternelles différentes (lingua franca, pidgin, sabir...) par opposition à

    la langue vernaculaire, parlée seulement à l'intérieur d'une communauté souvent restreinte (on parle alors de dialecte) ;

    la langue des dieux : la poésie [...] »

    (extraits) Texte complet et suite sur Langues du monde

    Vu dans Les « langues » et Jésus

     

    Xérophyte

    La définition première de xérophytes (du grec ξηϱός - xêros : sec et φυτόν - phuton : plante) qualifiait des plantes adaptées aux milieux secs.

    Maintenant le terme xérophyte définit plutôt une plante vivant en milieu aride, capable de résister à de grands déficits d’eau.

    Ces plantes se rencontrent dans des environnements très variés, tels que les déserts rocailleux (plante lithophyte), les dunes littorales (plante psammophyte), mais aussi dans la canopée des forêts tropicales (plantes épiphytes) qui n'ont aucune réserve d'eau. Les cactus et d'autres plantes succulentes poussent dans les déserts, alors que certaines broméliacées peuplent la cime des arbres des forêts ombrophiles

    Suite dans Wikipédia

    Xylème

    Le xylème (du grec xylon, « bois ») ou tissu xylémique, est un constituant des tissus végétaux formé de l'association de vaisseaux, de cellules mortes ou vivantes de soutien et de cellules associées.

    Protoxylème : xylème composé de trachées de petit diamètre qui se différencient lors de l’élongation de l’organe de la plante auquel il appartient.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    La touche botanique de Wikipédia

    Vu dans [http://yantra.eklablog.com/2-bambou-p1423602]

    La majeure partie des espèces de bambous sont principalement originaires d'Asie et d'Amérique où on les trouve à des altitudes variables, jusqu'à 3 000 m dans l'Himalaya. Quelques rares espèces sont spontanées en Afrique continentale et en Océanie. Aucune n'est spontanée en Europe. Leur aire de répartition a connu une forte progression par la culture.

    Les bambous sont des plantes monocotylédones appartenant à la famille des Poaceae (Graminées), sous-famille des Bambusoideae.

    Ils se distinguent des autres graminées par leur port arborescent et leurs tiges ligneuses souvent de grande longueur, et sont répartis dans la classification botanique en deux tribus : les Bambuseae, originaires des régions tropicales et subtropicales, et les Arundinarieae, originaires des régions tempérées (à l'exception de l'Europe et de l'Antarctique).

    Il existe une troisième tribu de Bambusoideae, celle des Olyreae, qui rassemble des bambous herbacés, originaires des régions tropicales d'Amérique latine.

     

     

     

    haut de page