• 2-Lexique "phyto-bota"

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    Abricot

    Étymologie. Attesté dès le XVIe siècle, le mot est passé de l'arabe au français via le catalan "albercoc", l’espagnol "albaricoque" ou le portugais "albricoque". Le terme arabe أَلْبَرْقُوق ʾ("āl-barkuk") est lui même issu du grec πραικόκιον, praikókion, qui vient du latin "praecoquum", c’est-à-dire "(le fruit) précoce"

    L'abricot est le fruit d'un arbre généralement de petite taille appelé abricotier, de la famille des Rosaceae. Le nom scientifique de l'abricotier est Prunus armeniaca (prune d'Arménie). Il appartient au sous-genre des Prunus, section Armeniaca avec les quatre autres abricotiers du monde.

    L’Abricotier (commun) est donc l'arbre fruitier cultivé pour ses abricots. Dans les Grandes Antilles, le terme "abricot" désigne le fruit d'un arbre appelé Abricotier des Antilles Mammea americana L. de la famille des Clusiacées *.

    * Voir Définition et recettes de "Abricot-pays" (supertoinette.com)

    Description de l'abricotier Prunus armeniaca, voir Wikipédia

    Voir aussi Gamm vert

    Superaliments 2

     

    Les bourgeons floraux sont situés à côté ou à la place des bourgeons végétatifs, ils ne contiennent en général qu'une seule fleur. L'induction florale est réalisée au cours de l'année qui précède la floraison. Elle débute en juin et se poursuit jusqu'à la fin de l'été.

    Les bourgeons floraux entrent en dormance progressivement au cours de l'été. Si les températures hivernales sont trop basses les pièces florales sont nécrosées et il y aura déficience de fructification.

    La majorité des variétés traditionnelles est autofertile, la déhiscence des anthères se produit avant même l'ouverture de la fleur ; ce qui ne rend pas la présence d'abeilles indispensable. Mais actuellement, de nombreuses variétés d'origine américaine autostériles sont introduites dans les vergers français et nécessitent la présence d'une variété pollinisatrice adéquate (compatibilité et époque de floraison).

    La maturation se l'abricot débute une semaine avant la récolte. Le fruit cesse d'accumuler des réserves et commence à les utiliser comme source d'énergie. Cette maturation correspond au début de la phase climactérique : la respiration des fruits et les échanges gazeux augmentent de façon importante. La durée de cette période varie en fonction des variétés et des conditions climatiques.

    L'abricot est un fruit charnu, une drupe, de forme arrondie, possédant un noyau dur contenant une seule grosse graine, ou amande.

    La chair est sucrée, peu juteuse, jaune orangé et ferme — la teneur en carotène ou provitamine A est élevée, c’est elle qui donne la couleur orangée et l’abricot est riche en pectines qui se gonflent facilement d’eau et qui lui confèrent son côté moelleux. L'abricot se sépare aisément en suivant le sillon médian.

    La peau veloutée, dont la couleur peut aller du jaune au rouge, est parfois piquetée de "taches de rousseur" et se mange. La couleur rouge n’est pas gage de maturité (le degré de maturité est apprécié par le parfum et la souplesse du fruit) et l'abricot mûrit après sa cueillette – il est "climactérique", rappelons-le.

    Wikipédia

    Composition de l'abricot

    La vitamine A, dont fait partie le β-carotène, antioxydante, se trouve dans les légumes à feuilles vert-foncé et légumes et fruits orange.

    - Le β-carotène donne  à l'abricot sa belle couleur orangée, et plus celle-ci est intense, plus la teneur est élevée. C'est un antioxydant qui joue un rôle essentiel dans la lutte contre les radicaux libres, agents principaux du vieillissement, et qui sont libérés en excès pendant l'activité physique intense. Le -carotène est aussi un précurseur de la vitamine A qui contribue à une bonne vue la nuit, à une bonne qualité de la peau, à augmenter les défenses anti-infectieuses et les capacités de cicatrisation.

    À savoir : plus il est mûr, plus l'abricot est riche en β-carotène mais plus il s'appauvrit en vit. C.

    - Le potassium : on le trouve en quantité assez importante alors que l'apport en sodium de l'abricot est faible. Ceci va donc permettre de diminuer la rétention d'eau et donc de réduire les risques d'hypertension artérielle.

    - Les fibres : on les trouve dans la peau et dans la pulpe ; celle-ci renferme des fibres solubles tendres, les pectines, plutôt bien tolérées par les intestins. Ces fibres favorisent un bon transit intestinal.

    - Séché, l'abricot est encore plus concentré en minéraux. Il fournit un apport énergétique important pour un faible poids et peut se transporter facilement pour un en-cas (2 à 3 abricots secs).

    Voir Diète 'sportive' (PDF p.17)

    Voir aussi Abricot (PDF Passeport Santé)

    L'abricot en cuisine

    Achetez les abricots mûrs à point, charnus, bien parfumés et souples au toucher. Ils sont à consommer rapidement après l'achat mais supportent très bien la congélation.

    Voir Wikipédia

    Autre lien externe Recettes aux abricots (Femme Actuelle)

    Voir aussi

    Abricot (Recettes végétariennes 2

    Cuisine : Recettes avec des fruits

    Les petites fraîcheurs de l'été

    Le noyau d'abricot

    Le noyau d'abricot a le même goût que lamande. On en tire une huile végétale.

    Carte d’Identité de l’huile végétale d’abricot : voir Superaliments

    Voir aussi Choisir son huile de massage

    "Un composé d'origine naturelle appelé amygdaline est présent dans les noyaux d'abricots et se transforme en acide cyanhydrique après avoir été consommé [...] L'empoisonnement au cyanure [d'hydrogène ou acide prussique] peut causer des nausées, de la fièvre, des maux de tête, de l'insomnie, de la soif, de la léthargie, de la nervosité, des douleurs articulaires et musculaires diverses et une chute de la pression artérielle [...] Dans les cas extrêmes, c'est fatal" (Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire 27/04/2016)

    Vu dans Info Vitamine B17

    Voir

    Info Pépins de pomme

    Lien externe 5 raisons de ne plus jeter les noyaux d'abricots PDF Comment-économiser

     

    Adventice

    Chiendent, liseron, érigéron, chardon... Avant d'entamer une lutte contre les "nuisibles" qui envahissent vos parcelles, il faut vous demander pourquoi elles s’y développent... C’est la notion de plantes dites "bio-indicatrices", défendue par un botaniste, Gérard Ducerf, expert botaniste :

    "Une plante ne pousse pas par hasard. Lorsque vous la rencontrez dans une de vos parcelles, elle a un rôle à jouer dans cet endroit là, à ce moment là"

    explique-t-il. Les plantes et leur milieu sont en effet en fortes interactions : le développement d’un plante particulière ne sera possible que si un certain nombre de critères liés au sol sont réunis, comme par exemple l’érosion, l’hydromorphisme, le taux de matière organique, etc.

    Suite : Adventices (PDF)

    Voir Le riz ("riz sauvage" ou folle avoine Avena fatua) > Cuisine : Céréales

    Voir aussi Plantes messicoles (Bleuet Centaurea cyanus)

    Et plus bas Invasive

    Côté jardins

    Une adventice est une plante dont la croissance au jardin est considérée comme indésirable. D’une manière plus populaire, on parlerait de "mauvaises herbes". Il peut donc s’agir de plantes endémiques, locales ou bien introduites par l’homme et dont le contrôle n’est plus possible à l’échelle nationale.

    Suite Inspirations Desjardins [archive]

    La Moutarde des champs est une plante annuelle herbacée de la famille des Brassicacées (aussi nommée Crucifères), placée souvent dans les mauvaises herbes (adventices), envahissant champs et jardins.

    Vu et suite dans Moutarde et engrais verts (PDF)

    Voir aussi La Moutarde... (Sauce moutarde et miel)

    Rappel de liens internes

    Invasive

    Mauvaises herbes

    Rudérale (plante)

     

    Adventive

    En botanique, se dit d'une racine ou de radicelles qui apparaissent directement sur la tige.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    Aiguille

    Les aiguilles sont les feuilles des Conifères. Elles produisent la chlorophylle, donc de l'oxygène (pour faire court). C'est actif.

    L’oxygène fourni par les Conifères provient de chaque aiguille non jaunie.

    Voir Prenez l'air mais le bon ! (pdf)

    À ne pas confondre avec les épines, ces dispositifs défensifs de centaines de plantes (dont certains arbres). Pas de chlorophylle ou autre photosynthèse. C'est passif.

     

    Akène

    En botanique, un akène (parfois écrit achaine ou achène) est un fruit sec, indéhiscent (qui ne s'ouvre pas), à graine unique, dont le péricarpe, plus ou moins sclérifié (durci), n'est pas soudé à la graine.

    L'akène résulte de la transformation d'un carpelle (enveloppe protectrice enfermant les ovules) unique ou multiple (diakènes, polyakènes)

    Source et suite Wikipédia

    Voir aussi Baie, arille, drupe ou capsule ?

    Lien externe Les différents types de fruits (snv.jussieu.fr)

    Voir plus bas

    Gousse ou cosse ?

    Loculicide (adjectif) - capsule

    Pseudo-fruit

    Angélique Angelica archangelica

    Voir Lexique "phyto-médical"

     

    Annuelle – Bisannuelle (plante)

    (adjectifs)

    Annuelle. Les plantes annuelles sont des plantes dont le cycle de vie, de la germination jusqu'à la production de graines, ne dure qu'une année, c'est-à-dire des plantes qui meurent chaque année.

    Voir Wikipédia

    Voir aussi plus bas Monocarpie

    Bisannuelle. Une plante bisannuelle est une plante qui accomplit son cycle de vie en deux années.

    Wikipédia

     

    Apomixie

    En botanique, l'apomixie est un mode de multiplication asexuée, sans fécondation et avec modification de la méiose (division cellulaire qui aboutit à la production de cellules sexuelles ou gamètes pour la reproduction).

    La pollinisation ne conduit pas à la formation d'une graine contenant un embryon hybride mais stimule le développement de l'une des cellules diploïdes (les chromosomes que contient la cellule sont présents par paires) de l'ovule qui reproduit ainsi le génotype strictement maternel.

    La méiose modifiée crée des graines génétiquement identiques à la plante mère. Bien que les avantages évolutifs liés à la reproduction soient perdus, l'apomixie transmet des mutations somatiques, permettant ainsi une forme d'évolution.

    Les plantes apomictiques sont génétiquement identiques d'une génération à l'autre, certaines lignées ont les caractères d'une espèce à part entière et maintiennent des différences phénotypiques avec leurs congénères apomictes, tout en ayant entre elles des différences plus minimes que celles existantes entre les espèces de la plupart des genres. Les apomictes sont donc souvent appelés micro-espèces. (Wikipédia)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Arille

    En botanique, un arille est une enveloppe charnue plus ou moins développée autour d'une graine.

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

     

    Astéracées (Asteraceae)

    Une famille incontournable, les Asteracées, la famille la plus riche en espèces au monde, de toutes les plantes à fleurs (plus de 22 000 espèces).

    [...] la pâquerette... En fait c’est plus d’une centaine de fleurs. Chez toutes les Asteraceae, ce que vous voyez c’est une inflorescence très compacte qui porte un nom, le capitule. Le capitule de la pâquerette et d’un certain nombre d’autres Asteraceae a pour particularité d’avoir deux types de fleurs. Vous avez des fleurs au centre qu’on appelle des fleurs tubulées et des fleurs tout autour qui sont ligulées (fleurs en languette).

    Vous connaissez déjà plein de capitules exactement de ce type, par exemple le tournesol ou la marguerite. Mais il existe aussi d’autre types de capitules, par exemple des capitules formés uniquement de fleurs ligulées, c’est le cas du pissenlit, ou encore des capitules formés uniquement de fleurs tubulées, c’est un petit peu moins courant mais ça existe quand même.

    On mange beaucoup d’Asteraceae : la laitue, lartichaut, par exemple, sont deux exemples d’Asteraceae.

    Précautions générales

    Les personnes allergiques aux plantes de la famille des composées (Astéracées) comme camomille romaine, matricaire, grande camomille mais aussi marguerite, échinacée, pissenlit, etc., devraient éviter celles-ci.

    L'huile essentielle de camomille en diffusion est à utiliser de préférence mélangée à d'autres huiles essentielles ou diffusion faible.

    Vu dans

    Camomille matricaire (les camomilles)

    Des produits "déo..." pour ma maison

    Herbes de la Saint-Jean

    Pâquerette (macérât)

    Voir aussi Astéracées de Wikipédia

    Biblio de [Books of] Dante

     

    Aubier

    "J'aime l'aubier de tilleul. L'aubier est le bois tendre situé entre l'écorce et le cœur de l'arbre. J'aime ces longues languettes de bois brun, qui sont agréables au toucher, qui sentent bon l'arbre et le vieux meuble."

    Christophe Bernard d'Althéa-Provence

    On appelle également aubier le saule ou la viorne obier.

    L'aubier est la partie physiologiquement active du xylème secondaire - le bois - (il n'y a pratiquement plus d'échanges hydriques dans le bois de cœur)1.

    La sève brute est transportée dans l’aubier par des "vaisseaux actifs", l'arbre associant les effets de la porosité (permise par les canaux de sève) et de la capillarité à ceux de l'évapotranspiration pour faire monter la sève vers la canopée, à plus de 100 m de hauteur parfois2.

    Coupe de bois d'if commun montrant l’aubier (plus clair) et le duramen (plus sombre)

     

    Menuisiers, charpentiers, agriculteurs ne sont intéressés que par le duramen et évitent de mettre de l'aubier dans leurs meubles, charpentes ou aménagements utilitaires, car ce bois est trop tendre.

    Gorgé de sève et de substances nutritives, l'aubier est touché par la pourriture et la vermoulure lorsqu'il est façonné. Il est donc une chute (bois à brûler) et les essences riches en aubier sont impropres à l'emploi dans la construction3.

    En revanche, l'état de l'aubier indique à ces mêmes professionnels (ci-dessus) si l’arbre est coupé depuis longtemps (donc bien sec) car au bout de trois ou quatre ans, les larves des insectes xylophages s’y installent sans attaquer le duramen. 

    Notes de Wikipédia

    1. Christophe Drénou "Les racines : face cachée des arbres, Forêt privée française" 2006 [archive]

    2. Section du tronc d'un arbre, et différentes structures du bois (JPG) [archive]

    3. Andrée Corvol, Pierre Chaunu et Roland Mousnier "L'homme et l'arbre sous l'Ancíen Régíme" Économica 1984

    Wikipédia

    Voir aussi

    Bois flotté

    Liber

    Souche

    Baie

    En botanique, type de fruit charnu, en général indéhiscent, contenant une ou plusieurs graines, les pépins.

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

    Baugue

    En botanique, une baugue (\boɡ\ - du latin tardif balcha "roseau" dans un texte du XVe s.) est un mélange de plantes marines que la Méditerranée rejette sur ses côtes.

    Variante orthographique : bauque

    Quasi-synonyme : varech

    Voir aussi sur CNRTL

     

    Bio-accumulateur / indicateur

    Bio-accumulateur

    La bio-accumulation (ou accumulation biologique) désigne la capacité de certains matériaux vivants à absorber et concentrer certaines substances chimiques, éventuellement rares dans l'environnement, dans tout ou partie de leur organisme.

    La bioaccumulation est donc un processus selon lequel des composés divers (substances polluantes) présents dans un biotope pénètre et s'accumule dans tout ou partie d'un être vivant, jusqu'à une certaine quantité sans détruire l'hôte d'accueil, mais qui peuvent devenir nocifs ; par extension, le résultat de ce processus.

    Un bio-accumulateur est un organisme vivant résistant qui, soumis à des pollutions, concentre les contaminants, ce qui se traduit par l'accumulation des éléments toxiques. Les informations données par ces organismes sont, quant à elles, spécifiques et représentatives des concentrations de polluants présents dans le milieu.

    En effet, au bout d'un certain temps, il existe un équilibre dynamique du polluant (autant d'entrée que de départ) entre l'organisme et le milieu. Cet équilibre est caractérisé par le facteur d'accumulation : concentration du polluant dans l'organisme/concentration du polluant dans le milieu.

    Les lichens sont parmi les meilleurs bio-accumulateurs (métaux lourds, éléments-traces, phytosanitaires, dioxines). On utilise aussi le terme de "bio-cumulatif".

    Sources

    Dictionnaire-environnement

    Techniques de l'Ingénieur

    Wikipédia

    Indicateur de pollution

    Certains organismes connus pour accumuler des polluants sont utilisés ou pourraient l'être comme "bio-indicateurs" (voir ci-dessous) ou pour la "bio-évaluation environnementale" (biomonitoring1). Par exemple :

    les lichens accumulant les polluants permettent une analyse rétrospective de leur exposition aux métaux lourds ou aux radionucléides ;

    les champignons se prêtent aussi à la bio-surveillance (biomonitoring)1 pour les métaux notamment.

    Les abeilles sont utilisées depuis les années 2011 à grande échelle (Europe) par le réseau de vigilance de l'environnement et de la biodiversité Bee Secured ;

    la moule zébrée (moule d'eau douce) Dreissena polymorpha accumule des éléments métalliques dans les canaux ;

    bélugadauphin et cachalot concentrent les polluants du milieu marin ;

    les truites…

    1. Le concept de bio-surveillance (ou biomonitoring) renvoie à l'ensemble des méthodes utilisées pour détecter la présence de certaines substances dans le corps humain notamment par le prélèvement d'échantillon de sang, tissus, cheveux et d'urines.

    Wikipédia

    À consulter pour des recherches Dictionnaire-environnement

    Bio-indicateur

    Voir aussi Adventice

    Les bio-indicateurs (ou indicateurs biologiques) sont utilisés pour la surveillance de l'environnement qui fait l'objet de mesure permettant d'indiquer la présence ou les effets de la pollution, comme les lichens, la truite ou l'abeille.

    Un bio-indicateur est un organisme (végétal, fongique, animal ou espèce bactérienne) ou un groupe d'organismes dont la présence, l'absence ou l'état renseigne sur les caractéristiques (physico-chimiques, pédologiques, microclimatiques, biologiques ou fonctionnelle) d'un écosystème, ou permet d'en évaluer les altérations, l'incidence de modifications naturelles (par exemple, épisode de sècheresse) ou provoquées (par exemple, présence ou effets des polluants chimiques)1.

    1. Argillier C. et al. "Qu'entend-on par bio-indicateurs de la qualité des eaux continentales ?" (PDF) L'eau, une ressource durable ? Montpellier : CRDP,,‎ 2008, pp 170-175 (ISBN 978-2-86626-333-1) [archive]

    La suite dans Wikipédia

    Documentation

    Les stands de tir extérieurs sont source de dispersion de plomb dans l'environnement. Ce plomb peut ensuite contaminer l'eau, le sol et la chaîne alimentaire et secondairement les plantes, certaines espèces gibier (victimes de saturnisme animal), les consommateurs de champignons (bio-accumulateurs)

    Lu dans Lexique "sportif"

    Au jardin, nous n'avons que peu d'informations sur l'état de notre sol car nous ne pouvons analyser que ce qui est en surface, et visible à l'œil nu. Les plantes bio-indicatrices sont le reflet de ce qui se passe dans notre sol. Elles nous informent sur :

    la pollution du sol ;

    la vie microscopique et macroscopique sous la surface du sol ;

    la composition du sol, les carences et les excès ;

    son état de compactage.

    La suite dans Ooreka

    Voir aussi Dictionnaire-environnement Actu

     

    Bipare

    (adjectif)

    (Botanique) Relatif à une inflorescence en cyme dont les tiges (rameaux floraux) se développent deux par deux en prenant naissance sur le rameau floral qui les précède, souvent par symétrie bilatérale.

    On dit cyme bipare par opposition à cyme unipare.

    Voir Aquaportail

    Autre lien externe CNRTL

    Voir aussi –pare (Lexique "phyto-médical")

     

    Bois flotté

    Le bois flotté est un végétal mort, du bois, qui a été drossé (entraîné, détourné) sur la côte (de l’océan, parfois d’un lac ou d’une rivière) par l'action du vent, des courants ou des marées. La plupart du temps, l’eau salée a pour effet de sabler le bois et de dissoudre ses pigments et couleurs. Avec le temps et le vent, le bois flotté s’arrondit et s’adoucit.

    Suite dans Bois flotté

    Voir aussi

    Aubier

    Souche

    Bouillon blanc Verbascum Thapsus – Molène

    Voir Lexique "phyto-médical"

     

    Bouturage du Houx : la méthode

    Le bouturage est le seul moyen de reproduire cet arbre à l'identique ; il exige cependant un peu de patience car, du fait de leur croissance lente, les jeunes plants demandent plusieurs années pour atteindre une bonne taille.

    1. En été, coupez des rameaux latéraux jeunes mais déjà bien rigides de 15 cm de longueur. Supprimez quelques feuilles à la base et l'extrémité du rameau.

    2. Trempez la base de la bouture dans de la poudre d'hormone. Plantez dans un mélange composé à parts égales de sable et de tourbe, sous châssis, en recouvrant d'un plastique transparent. Laissez tout l'hiver sous châssis (Température optimale : 5-7°C).

    Plantez les boutures au jardin le printemps suivant.

    Pour avoir des jeunes Houx plus vigoureux, cultivez-les 2 ans en pot avant la plantation définitive au jardin.

    Vu dans Baies rouges noires 8.

     

    Bruyère – Éricacées

    Petit arbrisseau des landes poussant en buissons de 10-60 cm. Se cueille de juillet à septembre.

    Voir plus bas Terre de Bruyère

    Vu dans Baies rouges noires 7. (pdf)

    Désinfectante urinaire, cette plante agit également sur la goutte.

    Voir mémo Rhumatismes-Goutte

    La recette suivante est un peu longue à préparer mais est une bonne solution pour ceux qui veulent se débarrasser de 2-3 kilos ou les rhumatisants qui retrouveront une belle souplesse articulaire.

    • Écrasez l'équivalent de 4 verres ordinaires de fraises bien mûres.
    • Versez dessus 1 litre de vinaigre de cidre "bio".
    • Laissez reposer 2 jours. Filtrez.
    • Écrasez de nouveau 4 verres de fraises, versez le vinaigre dessus, laissez reposer 2 autres jours et filtrez.
    • Ajoutez alors au liquide ainsi obtenu 200 g de miel de bruyère. Faites-le bien dissoudre.
    • Mélangez 6 c. à s. de la préparation dans 1 litre ½ d'eau.
    • À boire dans la journée entre les repas.
    • Cette cure peut être suivie pendant 3 semaines sans risque.

    Vu dans Été Santé

    Bruyère à (huiles et) corps gras d’origine végétale (lien à venir)

    Bryophyte

    Qui a conservé le plus de caractères des premières plantes ayant colonisé la terre ferme.

    Les ancêtres de toutes les plantes terrestres, donc des Bryophytes, sont des algues vertes Charophycées.

    Vu dans Baies rouges noires 2. SphaigneMousses (p.17)

    Fiche CHÊNES (Hôte et hôtes) è venir

     

    Bulbe – Bulbille

    Un bulbe est une tige souterraine verticale résultant d'une tubérisation de feuilles (écailles) ou de gaines de feuilles, et utilisée comme organe de stockage de nourriture par une plante à dormance.

    Les bulbilles sont de petits tubercules issus de bourgeons axillaires qui ayant accumulé des réserves peuvent assurer la multiplication végétative en se détachant de la plante mère.

    Aline Raynal-Roques, La botanique redécouverte, Belin, coll. "INRA Édition" 1994

    Wikipédia (Formation d'organes spécialisés)

    Un caïeu, ou cayeu, est, en botanique, un jeune bulbe produit par un bulbe principal. La "gousse" d'ail est l'exemple le plus familier.

    De l'ail

    Le caïeu ne comprend généralement qu'une seule gaine foliaire renflée, dépourvue de limbe, avec à sa base un bourgeon.

    Wikipédia

    Voir Tubercule

    Caïeu

    ou cayeu, voir Bulbe - Bulbille

    Capsule

    En botanique une capsule est un fruit sec déhiscent s'ouvrant par n>2 axes de déhiscence. La capsule est issue d'un ovaire à plusieurs carpelles soudés, uni ou pluriloculaires. La déhiscence se fait par divers procédés : fentes, pores, clapets...

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

     

    Carpelle

    (nom masculin)

    Enveloppe protectrice enfermant les ovules chez les Angiospermes. Le carpelle peut être formé d'un ovaire, d'un style et d'un stigmate. Il se transforme en fruit après la fécondation.

    Tela botanica [archive]

    Wikipédia

    On a successivement donné à la feuille modifiée qui est le carpelle, les noms de Feuille carpellaire, Carpophylle, Carpidie, et l'on a différemment expliqué la formation d'un pistil par un ou plusieurs carpelles.

    Imago Mundi [archive]

    Documentation

    Structuration des organes reproducteurs (femelle en bleu / mâle en rouge) d'une fleur :

    Schémas de la structuration des organes mâle (étamine) et femelle (carpelle)

    schémas de la structuration des organes mâle (étamine) et femelle (carpelle) d'une fleur
    réalisés par Hervé Sauquet

    Cécidologie

    La science qui étudie les galles. « Nous considèrerons comme galles toutes les manifestations de croissance, qu’elles soient positives ou négatives, et de diffé renciation anormale, provoquées sur les plantes par des parasites animaux ou végétaux » (Meyer 1987 in Dauphin & Aniotsbehere 1993).

    À ne pas confondre avec la gale, qui est une maladie de la peau affectant les vertébrés, y compris l’Homme ; elle est due à un acarien, le Sarcopte de la gale.

    Vu dans Chênes

     

    Cèpe

    Le mot "cèpe" vient du gascon.

    Nom usuel de certains bolets comestibles (cèpes de Bordeaux, de pin ou de pinée *), "cèpe" vient du gascon cep qui signifie "tronc", à cause de sa forme.

    Il a la même origine que le cep de vigne.

    * Note. Pinée (subst. fém.) graine de la pomme de pin, pigne (CNRTL) mais aussi "morue sèche de qualité supérieure". La morue noire, pinée ou charbonnée est celle qui a reçu peu de sel, qui a été séchée doucement, & qui a éprouvé, étant en pile, une petite fermentation ; cette couleur affecte particulièrement les morues grasses — Traité des pêches tome 10 de la Descriptions des arts et métiers Éd. Imprimerie de la société typographique, Neuchâtel 1779 (Wiktionnaire)

     

    Cerise

    La cerise est le fruit comestible du cerisier (Prunus).

    Il s'agit d'une drupe (fruit charnu à noyau), de forme sphérique, de couleur généralement rouge plus ou moins foncé jusque noire, plus rarement jaune.

    Ce petit fruit compte environ 50 calories pour 100 grammes.

    Cerisiers et fleurs Griottier

     

    Les fleurs généralement blanches et simples des merisiers et des cerisiers sont agréablement parfumées.

    La floraison a généralement lieu du début au milieu de printemps.

     

    Les cerises se récoltent de fin mai à mi-août.

    Il en existe plus de 600 variétés, dont les plus connues sont la Burlat (chair rouge vif, tendre, fondante et juteuse) et la Bigarreau (fruit doux, ferme et sucré).

    Lire la suite dans Wikipédia

    La merise est le fruit du merisier (Prunus avium)

    Le merisier pousse à l'état sauvage, dans les forêts et les bois.

    Plus petit qu'une cerise, la merise est un fruit charnu, rouge foncé ou noir, à la chair assez ferme et très savoureuse, douce mais peu sucrée.

    Les merises sont utilisées pour élaborer le kirsch ainsi qu'un apéritif appelé "guignolet".

    Voir Listes de liqueurs & alcools

    Comme coulis pour les gâteaux, la cerise-à-grappe ou merise offre une saveur très agréable et subtile. Vu qu'il est assez difficile de dénoyauter des fruits si petits, il est préférable de tout faire cuire puis de filtrer à l'aide d'un linge propre par torsion (essorage).

    Voir La recette du clafoutis aux cerises (Femme Actuelle)

    Le noyau de cerise

    L'amande du noyau d'abricot a le goût de l’amande amère. Toutes deux sont riches en amygdaline, qui se transforme en cyanure au contact de nos sucs digestifs. On trouve aussi de l’amygdaline dans le noyau des cerises, des prunes et des pêches, les pépins de pomme, dans la levure de bière et un peu dans le jaune d’œuf.

    Voir Ne jetez plus les noyaux de cerise ! (Comment-économiser)

    Les queues de cerise

    à venir, en attendant voir Cellulite : exercices physiques, massages, tisanes

    Voir aussi

    Acérola (Malpighia)

    Cerise douce, merise, guigne (Bigarreau) tous-les-fruits.com PDF

    Cerise griotte : dormez mieux ! (Prunus cerasus, chair molle et acide) Nutrilife PDF

    Griottier (Prunus cerasus) Wikipédia PDF

    Merise - Cerise Le livret des cueillettes PDF (p.9)

    Voir aussi plus bas Guigne (Prunus avium)

    Arbre fruitier mais aussi ornemental, le cerisier est de toute beauté au printemps quand les bouquets de fleurs roses recouvrent ses rameaux nus. Cet arbre est à adopter en sujet isolé, au verger comme au jardin et ce, dans toutes les régions de France...

    Gamm vert

    Châtaigne

    Voir Lexique "phyto-médical"

     

    Chaume

    Le chaume (graminée) est la tige caractéristique des plantes de la famille des Poaceae (graminées),

    formée d'une succession de nœuds et d'entrenœuds, c'est une tige cylindrique, le plus souvent herbacée, légère et résistante, à port dressé, généralement creuse sauf au niveau des nœuds, à paroi mince, en règle générale non ramifiée.

    Les tiges lignifiées ou sclérifiées de certaines espèces de graminées sont appelées "cannes", notamment la canne à sucre et la canne de Provence (Arundo donax, une plante rudérale)

    Étymologie. Le terme "chaume" attesté en français depuis 1195, dérive du latin classique calamus, qui signifie "roseau", lui-même emprunté au grec κάλαμος.

    Wikipédia

    Continuer avec les Bambous

    Voir

    Paille

    Son

    Voir aussi

    Bambou Phyllostachys

    Calamus

    Canne à sucre Saccharum

    Céréales

    Vétiver

     

    Chlorophylle

    La chlorophylle est le pigment qui donne aux végétaux leur couleur verte (khloros = vert clair, phylon = feuille)

    La chlorophylle est le principal agent de la capture de la lumière pour la photosynthèse, ce processus par lequel les plantes fabriquent de l'oxygène par le biais de l'eau et du soleil. Les éléments qui permettent la photosynthèse sont la lumière et la chlorophylle. L'oxygène est un produit de la photosynthèse et non un réactif.

    On surnomme la chlorophylle "le sang vert" car sa structure est proche de l'hémoglobine humaine. Elle est au monde végétal ce que l’hémoglobine est au monde animal.

    La chlorophylle, à l’état naturel, permet aux plantes de lutter contre les moisissures en tuant les bactéries et les champignons responsables notamment des mauvaises odeurs. Ainsi, contre la mauvaise haleine, elle entre dans la composition de nombreux dentifrices et peut être utilisée sous forme de chewing-gums ou sous forme liquide ou en spray à déposer directement sur la langue...

    Les légumes verts (et herbe de blé, "jus verts", thé matcha...), les algues (chlorelle, laitue de mer, spiruline...), renferment une quantité importante de chlorophylle, qui a la capacité de détoxifier l’organisme. D'autre part, la chlorophylle aide le sang à absorber le fer.

    En usage externe, la chlorophylle favorise la réparation et la cicatrisation des tissus, soulage démangeaisons et irritations... sous forme de poudre appliquée directement sur les plaies.

    Sources

    Doctissimo [archive sans vidéos]

    Passeport-santé

    Voir une vidéo : C'est quoi une plante ?

     

    Clade

    Un clade (du grec κλάδος / clados, qui signifie "branche"), aussi appelé "groupe monophylétique", est un très grand groupe d'animaux ou de plantes (organismes vivants ou ayant vécu) comprenant un organisme particulier et la totalité de ses descendants (ancêtres communs).

    Wikipédia

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Voir aussi Info Classification du monde vivant

     

    Cladode

    Un cladode (n. masc.) est un rameau vert aplati, simulant des feuilles, comme les "raquettes" présentes sur les espèces de Cactus Opuntia, le petit-Houx et les Asparagus.

    Vu dans Baies rouges noires 7.

    Ces rameaux spécialisés, ayant l'apparence d'une feuille, donc, assurent les mêmes fonctions (photosynthèse et respiration, réserves) qu'elle.

    Wikipédia

     

    Climactérique

    (adjectif)

    Ne doit pas être confondu avec "climatérique" (qui a plusieurs acceptions) ou "climacique".

    Un fruit est dit climactérique si sa maturation est dépendante de l'éthylène, et associée avec une augmentation de la respiration cellulaire de ses tissus. Les fruits et légumes climactériques produisent à un moment précis une grande quantité d’éthylène très rapidement ("pic d’éthylène"). Ils continuent de mûrir après récolte.

    Tous les fruits et légumes ne produisent pas la même quantité d’éthylène et y sont plus ou moins sensibles.

    Chez les fruits climactériques la maturation après récolte est possible. Elle commence par un ramollissement et une coloration. Plus tard elle se traduit par des dégradations physiologiques dues à la sénescence.

    Chez les fruits non climactériques, par opposition, la maturation est indépendante de l'éthylène, et non associée à une augmentation de la respiration de ses tissus. La maturation après récolte est nulle à faible mais l'éthylène peut provoquer des dégradations physiologiques prématurées telles que des décolorations et des pourritures.

    L'explication du phénomène "climactérique" a été précisée par la biologie prédictive et la modélisation : une "crise climactérique" conditionne le mûrissement et la qualité des fruits que nous consommons (INRA Bordeaux 2017)

    Wikipédia

    Classement des fruits climactériques (d'après Wikipédia)

    Non climactériques - émission d'éthylène de 1. très basse à 2. basse

    1. agrumes (citron, mandarine, orange, pamplemousse...), cerise, fraise, raisin
    2. ananas, aubergine, mûres - framboises, myrtilles, olive, pastèque, poivron, potiron

    -----

    Climactériques - émission d'éthylène 1. modérée, 2. haute, 3. très haute

    1. banane, figue, litchi, tomate, coing – mangue (modérée à haute)
    2. abricot, avocat, brugnon, goyave, kaki, kiwi, melon, nectarine, papaye, pêche, pomme, poire, prune
    3. fruit de la passion

    -----

    Notes de Wikipédia

    "La maturité des fruits" [archive] sur agro-agri.fr

    "Production d'éthylène des principaux fruits" [archive] sur ctifl.fr

     

    Compost

    Les clés pour fabriquer son compost maison

    Extraits de l'intéressant article de Rustica [archive sans vidéo]

    Le jardin produit quantité de résidus : feuilles mortes 1 déchets de tonte et de taille. Les allers-retours à la déchetterie pour s'en débarrasser ne contribuent guère au respect de l'environnement ! Transformez les déchets en compost 2. Et vous obtiendrez un engrais et un amendement de qualité.

    Voir aussi

    1. Feuilles mortes (Soins pour les plantes)

    2. Fabriquer du compost (Ooreka) [PDF]

    Le compost demande la maîtrise de quelques tours de main pour obtenir un produit efficace qui viendra nourrir le jardin toute l’année. Trop sec ou humide, mal décomposé, très malodorant… souvent, le compost est raté ! Quelques règles doivent être suivies pour le composer. Puis surveiller son évolution toute l’année.

    Que faut-il mettre dans son composteur ? On y déverse les épluchures de la cuisine et les déchets organiques du jardin après les avoir fragmentés en morceaux. À cette fin, mieux vaut s’équiper d’un bon broyeur électrique. Le compost est de meilleure qualité si l’on alterne les couches de déchets secs et mouillés, verts et bruns, et si l’on mélange chaque couche avec la précédente. Il est conseillé d’ajouter un peu de terre, d’arroser pour empêcher son dessèchement et d’apporter de temps en temps du purin d’ortie *.

    Comment bien préparer et utiliser le purin d'ortie ? Suivez les conseils dans ce "questions/réponses" des lecteurs de Rustica.

    * Voir aussi

    Ortie et purins de plantes (PDF)

    Purin d'orties (Ooreka) PDF

    Vidéo Rustica

    La différence entre un compost et un terreau. Le compost et le terreau sont tous les deux issus de la décomposition de matières organiques végétales ou animales.

    Mais le terreau est un type particulier de sol meuble, très riche en humus, dans lequel il est possible de cultiver directement un grand nombre de végétaux, notamment les semis et les jeunes plants. Le terreau que l’on achète dans le commerce est composé d’un fort pourcentage de tourbe. Il n’a pas grand chose de commun avec celui qui se forme sous le couvert des arbres en forêt ou que l’on peut obtenir par la décomposition d’une grande quantité de feuilles mortes ou de fumiers.

    Le compost résulte de la décomposition d’un mélange équilibré de déchets verts et bruns provenant du jardin et de la maison. Il n’est pas utilisé pur pour cultiver des végétaux, mais il est ajouté en surface pour améliorer et enrichir la terre dans le jardin ou les potées et jardinières. Ce n’est pas un support de culture, mais plutôt un amendement et un fertilisant.

    Voir

    Adventice

    Au jardin avec la farine périmée (Ne jetez pas la farine périmée)

    Cuisiner les « mauvaises herbes »

    Des "mauvaises herbes" ?

    Légumes oubliés

    Moutarde et engrais verts (PDF)

    Petite faune (PDF)

    Soins pour les plantes

    Cosse

    Voir Gousse

    Cotylédon

    Voir plus bas Dicotylédones

    Cucurbitacées

    citrouilles, courges, concombres, etc.

    Voir Calebasse Lagenaria siceraria

     

    Cyme

    Les cymes sont des inflorescences divisées dont l'axe principal se termine par une fleur. Sur cet axe principal se développent des ramifications se terminant elles aussi par une fleur.

    Exemple, la saponaire officinale Saponaria officinalis

     

    Décidu

    (= caducifolié) : désigne les espèces ligneuses qui perdent toutes leurs feuilles en même temps, avant d’entrer en dormance hivernale.

    Par exemple, parmi les conifères, le mélèze (Larix decidua Mill.) ou "pin de Briançon", et le cyprès chauve (Taxodium distichum), ou "cipre", perdent leurs aiguilles à l’automne. Ils comptent ainsi parmi les "Conifères décidus".

    Vu dans Bouleaux (pdf)

    Parce que son feuillage ressemble à celui de l'if, on a donné au cyprès chauve le nom de Taxodium, du grec taxos ("if") et eidos ("forme, aspect"). Distichum est le mot latin désignant quelque chose à deux rangs, faisant ici référence à la disposition des feuilles. "Chauve" vient du fait qu'il perd ses feuilles, fait rare chez un conifère. Sa résine a des propriétés médicinales.

    Muséum national d'Histoire

     

    Dessiccation

    du latin tardif desiccatio, dérivé de desiccare, "(des)sécher"

    La dessiccation (ou dessication) est un procédé d'élimination de l'eau d'un corps à un stade poussé. Il s'agit d'une déshydratation visant à éliminer autant d'eau que possible. Ce phénomène peut être naturel ou forcé.

    Wikipédia

    Voir les définitions lexicographiques et étymologiques de Dessiccation dans le Trésor de la langue française informatisé sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales

    En Botanique, la dessiccation est l'action de dessécher une plante par la pression ou autrement, pour la placer ensuite dans l’herbier.

    Wiktionnaire

    Le séchage, généralement par exposition à un air sec, est un cas particulier de dessiccation.

    Des herbicides sont aussi appelés "dessiccants" - ancien mot : défoliant - utilisés en agriculture par exemple pour la culture de porte-graines pour faciliter ensuite la récolte (par exemple la betterave porte-graines ou la luzerne porte-graines). Cela remplace peu à peu l'andainage.

    Sources Wikipédia - Wiktionnaire

    Documentation

    Quelques minutes seulement d’exposition du système racinaire au soleil ou au vent peuvent entraîner la mort des plants ou diminuer leur vitalité (dessiccation des racines). — (Office national des forêts, Réussir les plantations de chênes sessile et pédonculé, 2018)

    Quand l'orge est bien germée, on la porte dans une étuve à courant d'air chaud, appelée touraille ; la chaleur arrête immédiatement la germination. En tamisant les grains, on en sépare les petites radicelles ou touraillons, que la dessiccation a rendues très-cassantes. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869)

    Wiktionnaire

    Voir

    Lexique "culinaire"

    Lexique "phyto-médical"

     

    Dicotylédones

    Cotylédon

    Le cotylédon (scientifiquement nommé feuille cotylédonaire) est une feuille primordiale constitutive de la graine. Le terme vient du grec (κοτυληδών, κοτυληδόνος, de κοτύλη) qui désignait une mesure de capacité, c'est-à-dire une cavité, un creux, un contenant. Il est employé pour la première fois le 26 juin 1682 par le naturaliste anglais John Ray dans une notice de son ouvrage Methodus plantarum nova.

    Monocotylédones

    Les graines des plantes monocotylédones comportent un seul cotylédon (blé, maïs) ; celles des dicotylédones en comportent deux (haricot, pois, marronnier, chanvre) ; ils sont parfois secondairement polycotylédonés chez les Gymnospermes qui en comptent de 2 (cyprès commun) à 24 (Pinus maximartinezii).

    Dicotylédones

    Chez les plantes dicotylédones on donne le nom de cotylédons ou de feuilles cotylédonaires aux deux premières feuilles qui apparaissent au moment de la génération. Épais et charnus, ils constituent la masse principale de l'embryon et renferment la provision de fécule, qui doit servir à l'alimentation de la jeune plante lorsque le périsperme – synonyme d'endosperme, plus souvent adopté – manque (ex. : le Haricot, la Noix); lorsqu'il y a un périsperme, les cotylédons peuvent se réduire à une feuille mince, membraneuse.

    Sources

    Cosmovisions.com [archive]

    Wikipédia

    Les Dicotylédones, ou Magnoliopsides (Magnoliopsida), sont, écrit simplement, les plantes dont la plantule issue de la germination d'une graine, présente dès avant sa sortie en plein air, deux feuilles, appelées cotylédons (ou parfois préfeuilles ou éophylles). Le nom "dicotylédones" rappelle ainsi que l'embryon contenu dans leurs graines porte le plus généralement deux cotylédons (rarement un plus grand nombre).

    Sources

    Cosmovisions.com [archive]

    Wikipédia

     

    Diécie

    (nom féminin)

    ... ou diœcie (par opposition à monoécie) du latin botanique diœcia formé à partir du grec ancien di, "deux" et oikia, "maison, habitat".

    Arrangement des organes reproducteurs des plantes dioïques dont les individus sont strictement monosexués, ou monogames, c'est-à-dire que chaque pied ne porte que des fleurs mâles (staminées) ou femelles (pistillées).

    On distingue 3 variantes de diécie :

    - l'androdiécie où coexistent des pieds à fleurs mâles et des pieds à fleurs hermaphrodites,

    - la gynodiécie où coexistent des pieds à fleurs femelles et des pieds à fleurs hermaphrodites,

    - la triécie où coexistent des pieds à fleurs femelles, des pieds à fleurs mâles et des pieds à fleurs hermaphrodites.

    Vu dans Baies polaires

    Voir Wikipédia

     

    Dioïque

    (adjectif – antonyme : hermaphrodite)

    En botanique, "dioïque" se dit du mode de sexualité pour lequel les fleurs mâles, dites "staminées", et femelles, dites "pistillées", sont sur des pieds séparés (voir Diécie)

    Il y a [des arbres] (...) où les sexes [des fleurs] sont séparés, soit sur le même individu, soit sur des individus différents. La première classe s'appelle monoïque ; la seconde, dioïque (Baudrillart, Nouveau manuel forestier) (vu dans CNRTL)

    Quelques plantes "dioïques"

    Chanvre Cannabis sativa

    Houblon, plante de la famille des Urtacées [aujourd'hui Cannabaceae] ; elle est grimpante et sa floraison est dioïque (Boullanger, Malt., brass., 1934) (vu dans CNRTL)

    Ortie dioïque

    Pied-de-chat (dioïque) ou Antennaire (dioïque)

     

    Drupe

    En botanique, une drupe est un fruit charnu à noyau, comme la cerise, l'abricot ou l'olive.

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

    Échinacée Echinacea

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Écorce

    L'écorce est le revêtement extérieur du tronc, des branches et des racines des arbres, et plus généralement des plantes ligneuses. Elle est issue de la croissance secondaire de la plante et n'est par conséquent pas présente sur les jeunes arbres.

    Il est souvent possible de reconnaître un arbre par son écorce, dont l'aspect peut cependant fortement varier selon les régions (latitudes, altitudes), son âge, son exposition, et la présence éventuelle de lichens, mousses, algues ou d'autres épiphytes.

    Les écorces fossilisées, dans les schistes miniers notamment, sont utilisées pour identifier les arbres et les paléo-paysages. L'écorçage est l'action d'enlever l'écorce d'un arbre, il se pratique pour différentes raisons...

    Suite Wikipédia

    Effluve

    Voir Lexique "phyto-médical"

     

    Émonder

    "Émonder" et "monder" ont des sens différents, et donc des emplois [qui devraient être] différents.

    ma-bouillotte-et-mon-doudou

    Émonder consiste à débarrasser un arbre des branches qui dépassent (mortes ou inutiles), des plantes parasites... (Synonymes : élaguer, tailler). Mais "émonder" est parfois employé pour "débarrasser un fruit, une graine, de son enveloppe". Dans ce cas, son synonyme (plus approprié dans ce cas) est "monder".

    Voir Monder dans le Lexique "phyto-médical"

    Émondage. Taille d'entretien courant qui consiste à supprimer les pousses herbacées, les jeunes rameaux ligneux et branches basses latérales d'un arbuste ou d'un arbre, et parfois raccourcir les branches de la cime.

    Wikipédia

    Émondoir. En arboriculture, outil coupant muni d’un long manche, qui servait anciennement à émonder les arbres.

    Wiktionnaire

     

    Épine

    Les épines sont des dispositifs défensifs de centaines de plantes (dont certains arbres). Pas de chlorophylle ou autre photosynthèse. C'est passif.

    À ne pas confondre avec les aiguilles, les feuilles des Conifères qui produisent la chlorophylle, donc de l'oxygène. C'est actif.

    Eutrophe

    Se dit : d'un plan d'eau (étang, lac, etc.) dont les eaux enrichies en matières organiques sont le siège d'une prolifération végétale et bactérienne entraînant une désoxygénation prononcée de l'eau ; d'un humus à forte activité biologique et du sol correspondant (Larousse).

    Un milieu eutrophe est un milieu encombré de matières nutritives en surabondance, ne pouvant être totalement utilisées par le peuplement « normal » d'un biotope. C'est donc un milieu déséquilibré parce que trop riche en ressources alimentaires, ce qui favorise l'intrusion d'espèces envahissantes habituellement mal adaptées au biotope non eutrophisé, mais dont le développement foudroyant peut « asphyxier » les espèces autochtones, transformation encore qualifiée d'eutrophisation. (Universalis)

    Vu dans Baies rouges noires 5.

     

    Exsudat

    L'exsudat est l'émission de liquide à l'extérieur du corps de la plante.

    Voir Définitions lexicographiques et étymologiques

    Pour les produits alimentaires, il existe un synonyme de la dessiccation : l'exsudation. Le jus qui s'écoule et s'évapore d'un produit s'appelle donc "l'exsudat".

    Voir Lexique "culinaire"

     

    Fabacées (Fabaceae– Légumineuses

    La gousse, surnommée par les premiers botanistes "légume", est un fruit caractéristique des plantes de la famille des Fabacées (plus rarement "Papilionacées"), souvent appelées aussi des Légumineuses pour cette raison.

    Les Fabacées sont une famille de plantes dicotylédones de l'ordre des Fabales.

    C'est l'une des plus importantes familles de plantes à fleurs, la troisième après les Orchidaceae et les Asteraceae par le nombre d'espèces. Elle compte environ 765 genres regroupant plus de 19 500 espèces.

    Sur le plan économique, les Fabacées sont la deuxième famille en importance après les Poaceae et constituent une source de protéines végétales indispensable pour l'alimentation humaine et animale.

    Wikipédia

    Un exemple de Fabacée : Luzerne - Alfalfa Medicago sativa

    Voir aussi plus bas Fenugrec

     

    Fenugrec

    (n.m. du latin fenugraecum, foin grec)

    Genre de Papilionacées (Fabacées) des régions méditerranéennes, à odeur forte.

    Le fenugrec (Trigonella foenum-graecum) est une petite plante légumineuse dont on mange les jeunes feuilles en salades et les graines comme épice. Il compte parmi les plus anciennes plantes médicinales et culinaires de l'histoire de l'humanité. On se servait déjà de ses principes aromatiques en Égypte pharaonique, environ 1 500 ans avant notre ère, pour embaumer les morts et purifier l'air des habitations et des lieux de culte. Ses graines entraient dans la fabrication du pain, une pratique culinaire qui persiste en Égypte moderne de même qu’en Inde.

    En plus de ses propriétés apéritives (ouvrir l’appétit), digestives et tonifiantes, on attribuait au fenugrec le pouvoir de combattre les infections et inflammations des voies respiratoires, de faciliter l'accouchement et la lactation, de soigner les blessures cutanées, les douleurs rhumatismales, etc. Dès le VIIe siècle avant notre ère, on a commencé à le cultiver au Moyen-Orient. Il fut également introduit en Inde et en Chine où il fut rapidement intégré à la pharmacopée ayurvédique (Inde) et à la Médecine traditionnelle chinoise.

    Passeport-santé

    La faim vous manque ? Stimulez-la ! Le Fenugrec par exemple, vous aidera, tout comme le Curcuma, qui peut vous aider à grossir, deux plantes que vous pouvez éventuellement retrouver dans la composition du curry. Les épices ont souvent des vertus thérapeutiques insoupçonnées...

    Avis à vous, les maigres

    La poudre épicée qu'on appelle "curry" est un mélange d'Ail, Cannelle, Cardamome, Cari, Carvi Coriandre, Cumin, Fenugrec, Galanga, Gingembre, Girofle, graines de Moutarde, Muscade, Oignon, Piments de Cayenne... etc.

    Vu dans Curcuma (pdf)

    Voir aussi

    Aromatiques Épices 1. pdf (p.15)

    Curcuma longa

    Pour le sportif, associé à une alimentation conséquente et à un entraînement approprié, le fenugrec permet une prise de masse plus rapide tout en limitant (voire en diminuant) l’excès de gras.

    Il agit comme un anabolisant naturel (évidemment avec des effets infimes par rapport à des anabolisants stéroïdiens) en permettant une meilleure utilisation des apports nutritifs.

    Activités physiques et forme olympique

    Avec le lupinla fève et l'ers, le fenugrec fait partie des "quatre farines résolutives"

    Liens externes

    Fenugrec (Mr Plantes)

    Fenugrec (Vogot)

    Filaos

    Arbres d’origine australienne (également : côtes d'Indonésie, de Malaisie, des îles du Pacifique et des Mascareignes ; aussi : aux Antilles, au Sénégal notamment en bord de mer), de la famille des Casuarinacées.

    Vu dans Baies rouges noires 6.

     

    Fructification

    1. En botanique, production du fruit, depuis son apparition jusqu'à sa maturité. 2. Fait de fructifier.

    La fructification est le phénomène de transformation par fécondation des fleurs en fruits. Elle joue un rôle majeur pour les espèces frugivores (qui sont souvent aussi disperseuses de graines) et pour la sylvigenèse *.

    -----

    * Note de Wikipédia : Le cycle sylvigénétique (aussi appelé cycle sylvogénétique) est le cycle d'évolution naturelle d'une forêt sauvage (non exploitée par l'homme). Cette succession végétale inclut des dynamiques successives d’évolution interne de la forêt et de ses milieux, partant d’un stade dit "pionnier" et tendant à aboutir à un stade dit climacique * jusqu’à ce qu’une "perturbation" (chablis, incendie, longue inondation, glissement de terrain, avalanche...) réintroduise les conditions d’expression du premier stade.

    * Ne pas confondre avec Climactérique

    La "fructification", c'est aussi

    ♦ La "disposition des parties dont la réunion forme le fruit". (Ac. 1932)

    ♦ L'ensemble des fruits que porte un végétal.

    CNRTL

    Wikipédia

    Voir Véraison

     

    Fruit composé

    Un fruit composé ou fruit agrégé (multiple fruit ou collective fruit en anglais) est un fruit issu de plusieurs fleurs d'une même inflorescence. (Wikipédia)

    Synonyme : infrutescence

    Voir Baie, arille, drupe ou capsule ?

     

    Fruit ou légume ?

    Voir Baie, arille, drupe ou capsule ?

    Voir aussi Légume ou fruit ? (Lexique "culinaire")

    Documentation

    La tomate : fruit ou légume ?

    Voir

    Lexique "culinaire"

    Lexique "phyto-médical"

    Une bonne façon pourrait être de l'envisager sous le prisme des botanistes, qui la voient comme un légume-fruit — à savoir un fruit qui se mange comme un légume. (Maxisciences)

     

    Galanga Alpinia galanga

    (n.m.) : Alpinia galanga, plante herbacée à courte tige (zingibéracées) originaire des régions tropicales d'Afrique et d'Asie du Sud-Est (Chine, Thaïlande). Fleurs larges de 10-15 cm entourées d'une feuille blanche tachée de pourpre.

    Le rhizome est employé comme celui du gingembre (surtout pour parfumer le riz).

    Le rhizome de galanga sert depuis l’Antiquité en Asie comme condiment pour sa saveur épicée et brûlante. Ce sont vraisemblablement les Arabes qui l’ont importé en Europe dès le début du Moyen Âge. En France, on le mentionne dans des listes d’épices datant du IXe siècle, ainsi que dans des livres de cuisine du XVe siècle. De nos jours, le rhizome de galanga est très peu courant en Europe, mais reste très répandu en Asie, où il remplace parfois le gingembre.

    Le galanga est également connu des Asiatiques pour ses vertus médicinales.

    On peut  noter l’emploi traditionnel du rhizome de galanga comme masticatoire pour soulager les maux de dents – il y a fort longtemps que, dans ses pays d'origine, sa poudre a la même haute réputation que le clou de girofle contre les douleurs des caries dentaires et ce n'est pas usurpé. En Inde, il sert à lutter contre la mauvaise haleine.

    " il suffit de serrer les dents sur une petite quantité de cette poudre pour être soulagé au bout de quelques minutes " dit la tradition.

    Le rhizome est également utilisé pour soigner gorge, yeux, rhumatismes.

    Vu dans Curcuma

    On peut également noter l’emploi traditionnel du rhizome de galanga comme aphrodisiaque.

    Le rhizome et les graines sont utilisés comme tonique digestif dans les cas d’indigestions ou d’intoxications alimentaires. En Europe, au XIIe siècle, sainte Hildegarde (1098-1179) conseille le galanga contre les problèmes intestinaux et gastriques.

    Article d'après L'écolomag

    Voir aussi Curry (Lexique "culinaire")

    Évoqué dans

    Combava Citrus hystrix

    Cuisine En-cas : Bagel

    Élixir du Suédois

     

    Garrigue – Maquis

    En botanique, la garrigue (du provençal garriga) est une formation végétale, proche du maquis, caractéristique des régions dans lesquelles règne un climat méditerranéen.

    Selon l'École agronomique de Montpellier, la garrigue est au calcaire ce que le maquis * est aux terrains siliceux.

    * En botanique, le maquis désigne une formation végétale caractéristique des régions au climat méditerranéen. Parmi les plantes ligneuses les plus caractéristiques du maquis... suite

    L'École agronomique de Toulouse associe le terme de garrigue à l'étagement de végétation. Garrigue et maquis peuvent être réunis sous un même vocable : le matorral * qui constitue une sère1 d'une "succession régressive" due au passage récurrent du feu, correspondant généralement à un écosystème forestier dégradé2, parfois à un réembroussaillement d'anciennes pâtures ou de terres cultivées laissées à l'abandon3.

    * Le matorral désigne une formation végétale basse ou élevée de communautés pyrophytiques, d'espace ouvert ou couvert, qui se distingue des forêts et taillis sombres, des pelouses herbeuses et des prairies sèches. Il constitue une sère d'une succession régressive due au passage récurrent du feu, correspondant généralement à un écosystème forestier dégradé, parfois à un réembroussaillement d'anciennes pâtures ou de terres cultivées laissées à l'abandon.

    Notes

    1 Une sère est un des stades successionnels donnés d'une série de communautés végétales ou animales depuis les stades pionniers, les stades intermédiaires jusqu'à la formation climax. La séquence complète des stades d'une succession s'appelle une série ou sère.

    2 François Ramade, Conservation des écosystèmes méditerranéens, Economica, 1997

    3 André Fel, Des régions paysannes aux espaces fragiles, CERAMAC, 1992

    Wikipédia

    Quelques aspects de la garrigue

    Le nom de rutine vient de sa présence dans la Rue officinale (Ruta graveolens), un arbrisseau très aromatique de la garrigue méditerranéenne.

    Lexique "phyto-médical"

    Les fours à Cade qu'on trouve encore dans la garrigue en Provence rappellent l'époque où cette huile (de Cade) était produite directement dans les champs : là où poussait le Genévrier Cade, on construisait de grands fours cylindriques en pierre, le bois y était lentement consumé et on récupérait l'huile dans la partie basse du four. Leur utilisation a cessé pendant la seconde guerre mondiale ; les distilleries modernes ont supplanté ces méthodes artisanales.

    Vu dans Lexique "phyto-médical"

    Voir aussi Le thym, enfant terrible de la garrigue

    Partez à la découverte du maquis minier, apprécié des randonneurs pour la richesse de ses couleurs et de sa végétation atypique.

    0-Cours MOOC (6)
    Le maquis minier (édition 2009) à droite
    À gauche, La forêt humide (édition 2012), voir Histoires d'eaux
     

    Gousse ou cosse ?

    La gousse, surnommée par les premiers botanistes "légume" (1) est un fruit à péricarpe sec à double déhiscence – suturale et dorsale (2) – les deux fentes isolant deux valves qui portent chacune une rangée de graines. Ce fruit est caractéristique des plantes de la famille des Fabacées, souvent appelées aussi des légumineuses pour cette raison. Il se distingue du follicule, fruit sec à une fente de déhiscence.

    Notes

    (1) Légume, mot féminin dans cette acception, on dit UNE légume dans le langage classique car le mot légume est emprunté au latin legumen, signifiant "plante potagère dont le fruit est en gousse". Histoire et sens du mot 'légume'.

    (2) Lorsqu'on écosse ces gousses par la fente dorsale (caractérisée par une nervure médiane), les graines restent attachées au centre par les placentas ; par la fente suturale (déhiscence au niveau de la suture placentaire), les graines restent attachées à l'extérieur par les placentas insérés sur les deux nervures latérales.

    Wikipédia

    « Nous venons de finir de préparer des haricots verts frais pour le repas. Tout à notre activité, nous dissertons sur le vocabulaire de ces plantes sympathiques (et fort agréables).

    Survient un problème lexical : sont-ce des gousses de haricot ou des cosses ? Le Petit Robert reste très flou :

    Cosse : enveloppe qui renferme les graines de certaines légumineuses (voir Gousse).

    Gousse : fruit déhiscent [qui s'ouvre pour libérer ses graines] allongé s'ouvrant à maturité en deux valves, fruit des légumineuses (voir Cosse) et de quelques plantes.

    Le TLFi ne semble pas non plus distinguer formellement les deux mots :

    Cosse : enveloppe allongée des graines de légumineuses notamment comestibles (pois, haricots, fèves, lentilles, etc.).

    Gousse : enveloppe contenant les semences d'une plante légumineuse. [Il donne même "cosse" pour synonyme de "gousse"]

    D'autre part, on dit une gousse d'ail, une gousse de vanille, une cosse de petits pois mais pas une cosse d'ail, une cosse de vanille ou une gousse de petits pois. Est-ce seulement l'usage qui a fixé l'emploi de tel ou tel terme ou bien existe-t-il une vérité botanique cachée ? » (Vincent R. 2005)

    Discussion d'internautes (synthèse)

    C'est pourtant assez simple : la gousse est une variété de fruit, comme l'akène, la drupe, la baie... Voir Baie, arille, drupe ou capsule ?

    D'ailleurs il existe un article pour "gousse", sur Wikipédia, qui est un fruit très finement décrit dans ses particularités. C'est donc d'abord un mot de botaniste.

    Il n'existe pas dans Wikipédia d'article sur "cosse" tandis que le Dictionnaire culturel en langue française parle de "cosse de haricots, de fèves, de pois"...

    Une errance sur la toile m'apprend que ce mot, plus commun, est employé pour décrire l'enveloppe d'un certain nombre de fruits qui sont loin d'être tous des gousses de Légumineuses (appelées maintenant Papilionacées ou plutôt Fabacées). Ainsi de la cosse du fruit de cacaoyer, du riz ou du maïs.

    La cosse serait la seule enveloppe de la gousse. En 1774, Rousseau, dans son Fragmens pour un dictionnaire des termes d'usage en botanique, nous dit que "La cosse est composée ordinairement de deux valvules ; & quelquefois n'en a qu'une seule."

    => On est (un) peu avancé... Disons pour conclure, que "gousse" est botanique et "cosse", populaire...

    Voir plus haut, plus bas

    Akène

    Pseudo-fruit

    Loculicide (adjectif) - capsule

    Goyave

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Graminées

    Voir Poacées

    Grenade (fruit)

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Groupement National Interprofessionnel des Semences

    Le Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants, créé le 11 octobre 1941, est un organisme, à la fois officiel et interprofessionnel, sous tutelle du Ministère français de l'agriculture, rassemblant les professions de l'activité semencière française.

    Le GNIS est critiqué par des mouvements - notamment d'agriculture alternative tel que les Semeurs volontaires - qui contestent les choix faits en matière de gouvernance de la biodiversité domestique. Ils considèrent que le mode actuel de gestion de la diversité des semences affaiblit cette dernière au lieu de la préserver (tiré du site Semences Paysannes).

    Vu dans Aromatiques Épices 2.

     

    Grume

    Une grume est un terme technique à usage régional ou spécialisé qui possède au moins trois sens communs en français. Il désigne suivant les contrées et les époques :

    1. (régional, notamment en Bourgogne et en Beaujolais) Grain de raisin. Ce substantif féminin connu depuis 1552 s'est maintenu encore aujourd'hui dans la langue technique de quelques régions viticoles francophones. Il met probablement l'accent à l'origine sur l'épaisse peau emprisonnant la chair sucrée du raisin.

    2. (rare) Écorce revêtant encore un tronc coupé non encore équarri. Cette définition conforme au dictionnaire de Furetière a laissé d'anciennes expressions communes auprès des forestiers : bois de grume, bois en grume. Celles-ci désignent un ou des morceaux de bois couvert de son écorce. Même le bois de charpente ou de charronnage était parfois non équarri, c'est-à-dire pouvait être débité avec son écorce. Le bas-latin gruma correspond déjà à une cosse, une gousse ou une écorce et diffère du latin classique gluma signifiant une pellicule végétale, qui a engendré la glume des céréales. Mais l'origine commune est bien endossée par le verbe glubere soit "peler, écorcer".

    3. (par métonymie) Tronc coupé, ébranché et revêtu de son écorce. (par extension simplificatrice du sens 2.) Bois coupé qui a encore son écorce, pièce de bois formée d'un tronc ou d'une portion de tronc non équarrie, généralement couverte de son écorce - mais le terme peut aussi s'appliquer au "bois rond" écorcé, voire débarrassé de son aubier. Les arbres abattus, simplement ébranchés et laissés avec leurs écorces, deviennent des grumes.

    Au Canada, le terme "bille" est employé plus volontiers en remplacement de grume, plus répandu en France, quoique bille désigne plutôt une partie de la grume...

    Wikipédia

    Voir aussi CNRTL

     

    Guigne

    Sorte de cerise, plus exactement de merise (fruit du guignier Prunus avium, à la chair molle et douce.

    Vu dans Le livret des cueillettes (PDF p.9)

    Guimauve – Malvacées

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Gymnema sylvestre Gymnema sylvestris

    Voir Lexique "phyto-médical"

     

    Gymnosperme

    (n. fém.)

    Plante à ovules et graines nues, non renfermées dans un carpelle : Pin, Sapin, Cyprès et tous les autres Conifères.

    Glossaire : #gymnospermes

    Voir Glossaire

    Voir aussi

    Cyprès Cupressus

    Mélèze Larix decidua

    H

    Halophyte

    (Nom commun, du grec halos "sel" et phyton "plante", terme introduit en 1809 par Peter Simon Pallas)

    Les halophytes sont des végétaux (plante supérieure, algue ou champignon) vivant dans une eau sursalée ou sur un sol salé.

    Ces plantes sont donc adaptées aux milieux salés ou par extension aux milieux à pression osmotique importante.

    Elles font partie des organismes halophiles (qui aiment les milieux salés).

    L'une des halophytes les plus connues est la salicorne que l'on trouve associée aux marais salants *.

    Wikipédia

    * Note, voir Grain de sel (Les 4 éléments : la Terre)

    Voir

    Criste marine Crithmum maritimum

    Les "céleris" (Céleri cultivé Apium graveolens)

    Hamamélis

    Voir Lexique "phyto-médical"

     

    Herbacée

    Une plante herbacéeou une herbacée - est un terme désignant au XVIIIe siècle toutes les plantes "tendres, grêles, et qui ne sont point ligneuses", ou "jeunes tiges des plantes, lorsqu'elles sont encore tendres et succulentes".

    Un siècle plus tard, l'Académie française insiste sur l'opposition herbacé - ligneux en précisant que les herbacés sont aussi "des plantes dont la tige est tendre et périt après la fructification" (ce qui n'empêche pas une plante herbacée d'être également une plante vivace). Il est donc question de "plante herbacée" et de "tige herbacée".

    Le même dictionnaire académique, dans sa version de 1932, est plus simple : est herbacé "ce qui est de la nature de l'herbe". À noter, au IIIe siècle av. J.-C., Théophraste consacre à ce qui a été défini comme plante herbacée les livres VII de ses Histoire des plantes, traité de botanique (les livres VI et VIII traitent des sous-arbrisseaux et des plantes herbacées).

    En botanique, la notion de plante herbacée (tout comme celle de plante ligneuse) est une catégorisation végétale qui n'est pas taxonomique. Aussi l'opposition courante entre plante herbacée et plante ligneuse n'est pas rigoureuse, en réalité toute plante vasculaire, herbacée comprise, produit des lignines mais en quantité très faible. Par exemple, le fraisier est une herbacée alors que d'autres espèces de la même famille (Rosacées) peuvent être des arbustes (framboisier) ou plus généralement des arbres (cerisier).

    Wikipédia

    Voir plus haut Chaume

    Voir plus bas Paille

     

    Herborisation - Herboriser

    En botanique, l'herborisation est l'action qui consiste à herboriser*, c'est-à-dire à parcourir un espace naturel, de préférence non modifié par l'action humaine, et à y prélever des échantillons ou même des spécimens entiers de végétaux qui seront séchés afin de constituer une collection de spécimens botaniques pouvant être conservés durablement.

    -----

    * Herboriser (verbe intransitif), c'est recueillir des plantes dans la nature pour les étudier ou utiliser leurs vertus médicinales.

    Le plus souvent, surtout si les échantillons prélevés sont des fleurs, des feuilles ou des tiges, la collection résultante d'une herborisation est appelée "herbier". Autrement, si au cours d'une herborisation des parties très spécifiques des plantes ont été intentionnellement collectées, les collections résultantes peuvent recevoir des noms adaptés. Par exemple une collection composée exclusivement de fruits est appelée "carpothèque"1. Une collection composée exclusivement de graines est appelée "séminothèque"2. Une collection de champignons est un "fungarium"3. Etc.

    -----

    1. carpothèque [archive]

    2. séminothèque [archive]Les séminothèques sont, tout comme les herbiers et les carpothèques, des collections inertes d'échantillons desséchés. Il existe pourtant des collections de graines vivantes. Une graineterie par exemple est un jardin ou une serre où des plantes vivantes sont destinées à produire des graines reproductrices, notamment dans le domaine de la botanique. Dans le domaine pratique et industriel de l'agriculture, les collections de graines à but reproducteur reçoivent le nom de "banques de graines".

    3. fungarium [archive]. Les champignons ne sont pas des plantes mais ils ont longtemps été inclus dans le règne végétal, ce qui a comme résultat que les fungarium se trouvent le plus souvent au sein des herbiers constitués lors d'herborisations. Et que les jardins botaniques comprennent souvent un fungarium, cf. par exemple le fungarium [archive] de Kew Gardens.

    Les collections issues des herborisations sont indispensables non seulement pour l'établissement des taxons (espèce, genre, famille...) et la classification des espèces botaniques dans leur ensemble, mais aussi pour savoir si les nouveaux spécimens progressivement collectés doivent être attribués aux taxons déjà nommés ou si de nouveaux taxons doivent être nommés pour eux afin de les classer de manière appropriée.

    Voir aussi

    Anna Atkins 1799-1871 (photographie en Botanique)

    Le vasculum ou boîte d’herborisation

     

    Hispide

    (adjectif)

    Garni de poils raides et plus ou moins piquants, comme chez de nombreuses Boraginacées.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    et dans Vergerette du Canada Conyza canadensis (mémo Rhumatismes-Goutte)

     

    Hypertufa

    Nom donné au matériau résultant du mélange de ciment, de sable, de gravier et de tourbe blonde (ou de Sphaigne, voir Tourbière).

    L'invention de l'hypertufa remonte au XIXe siècle. C'est un vieux matériau qui était surtout à la mode dans les pays anglo-saxons.

    Son nom est à rapprocher du tuf, roche volcanique et légère avec laquelle on réalisait les auges et autres ornements dans les jardins.

    Lu dans

    Baies rouges noires 2. - SphaigneMousses (p.17)

    Briques, terre & constructions

    Voir aussi Hypertufa et ciment sur textile (Semper Rose) [archive]

    Voir Lexique "phyto-médical"

     

    Igname

    Une Igname est un nom vernaculaire désignant (en français) plusieurs espèces de plantes de la famille des Dioscoreaceae, cultivées dans toutes les régions tropicales du globe, dans un but alimentaire, pour leurs tubercules riches en amidon.

    Le terme désigne aussi le tubercule lui-même consommé comme légume-racine.

    En Amérique du Nord et au Québec, ce qu'on appelle igname est souvent en fait une patate douce *.

    « Igname » se traduit par yam en anglais. Cela vient d’une racine africaine nyam qui signifie "manger" et que l’on retrouve dans plusieurs langues africaines... et nos enfants ne disent-ils pas "miam !" à l'idée de manger quelque chose de bon ? ;-)

    Le yam véritable est un légume polyvalent. Il peut être cuit au barbecue, rôti, frit, grillé, bouilli, braisé, cuit à la vapeur... et, râpé, il fait partie des ingrédients de recette de dessert.

    L'une des grandes qualités culinaires des yams est la douceur, qui varie en fonction de leur taille et de leur couleur.

    Sources : Wikipédia (fr) Igname et
    * si vous lisez l'anglais rendez-vous chez Wikipedia (en) : Yam (vegetable)

    Vu dans Œil : les nutriments

     

    Inflorescence

    L'inflorescence (du latin inflorescere : fleurir) est la disposition des fleurs sur la tige d’une plante à fleur. Cette disposition, dont le motif s'apparente à une fractale, est souvent caractéristique d’une famille, par exemple le spadice des Aracées, et lui a parfois donné son nom : l'ombelle est l'inflorescence typique des Apiacées (anciennement Ombellifères), le capitule celle des Astéracées (anciennement Composées).

    Dans les inflorescences, les fleurs simples tendent parfois à se spécialiser. C’est le cas notamment dans les capitules dont les fleurs périphériques, portent une ligule qui simule le pétale d’une fleur simple.

    On distingue les inflorescences indéfinies et les inflorescences définies, selon que l’axe principal de l’inflorescence est terminé par un bourgeon ou par une fleur.

    L'inflorescence est un des moyens d'attraction des pollinisateurs par l'effet de groupe qu'elle procure. Ce rassemblement de fleurs augmente généralement le taux des visites et la diversité des pollinisateurs, car il offre à ceux-ci une mine concentrée de ressources plus visibles et une facilitation de l'atterrissage. De plus, l'inflorescence simule une grande fleur plus prometteuse de récompenses (nectar, pollen)

    Wikipédia

    Voir Sommité fleurie

     

    Infrutescence

    Une infrutescence est l'ensemble des fruits résultant du développement d'une inflorescence.

    Wikipédia

    Synonyme : fruit composé

     

    Invasive

    Les plantes invasives. Quel danger pour la planète et les humains ?

    Si la berce du Caucase, le séneçon du Cap ou l’ambroisie sont agréables à regarder, ces plantes exotiques, introduites en Europe centrale au cours des siècles derniers, sont pourtant nuisibles. La prolifération des plantes invasives importées menace les plantes indigènes et sont également parfois nocives pour l’homme.

    Envahissantes, elles représentent une menace pour l'équilibre des milieux naturels locaux, en accaparant l’espace vital des plantes indigènes. Elles sont également nocives pour l’homme. Le pollen de l’ambroisie, par exemple, déclenche des allergies extrêmement handicapantes. Selon les prévisions des chercheurs, cette plante risque d'occasionner à elle seule des dépenses de santé de plusieurs millions d’euros.

    Voir aussi Mimosa des fleuristes Acacia dealbata (Acacia, Mimosa et Robinier)

    Des champs allemands jusqu’à la côte atlantique française en passant par le plus ancien jardin botanique de France, à Montpellier, des spécialistes de toute l’Europe analysent les conséquences de la prolifération des plantes invasives.

    Rappel de liens internes

    Adventice

    Mauvaises herbes

    Rudérale (plante)

    Documentation

    Liste des plantes envahissantes
    Agence Méditerranéenne de l'Environnement (PDF juillet 2003) [autre PDF]

    J

    Javelles

    En agriculture, mais vieilli : plusieurs brassées de céréales (blés, seigle, avoine) fauchées (à la main ou par la "javeleuse"), demeurant couchées en petits tas sur le sillon jusqu’à ce que le grain sèche et jaunisse ; on les lie ensuite en gerbes.

    En viticulture : petits faisceaux de sarment.

    Ce terme désigne également des tas de sel tirés des marais salants.

    Voir Un poème de Robert Desnos (1900-1945) dans Bleuet Centaurea cyanus

    Joualle

    La joualle (n. f., de l'ancien français du XVIe siècle jouau, "pièce de bois servant à attacher la vigne", issu du latin jugum, « joug ») est un système de culture associant plusieurs espèces végétales sur la même parcelle. Elle a été pratiquée en Aquitaine. En viticulture, il s'agissait de rangées de vigne à écartement important variable, généralement de largeur permettant aux attelages de bœufs de passer, jusqu'à parfois 15 mètres.

    Des arbres fruitiers, "Pêches de vigne" mais aussi Cerisiers en Gironde, Pruniers d'Ente dans le Lot-et-Garonne et le Périgord ou encore Abricotiers sur les coteaux du Lot et de la Garonne étaient régulièrement implantés dans chaque rang. Les parcelles intercalaires étaient cultivées.

    Toutes sortes de cultures pouvaient s'y trouver : Blé, céréales, fourrage, Betteraves, Pommes de terre ou Tabac. Ce mode de culture préservait la biodiversité. Il a disparu en France au cours du XXe siècle mais commence à revenir via les techniques d'agroforesterie.

    Il se retrouve encore aujourd'hui dans le Minho, région septentrionale du Portugal et concerne les appellations Minho (VR) et Vinho verde (DOC) (Guy Lavignac, Cépages du Sud-Ouest : mémoire d'un ampélographe, Éditions du Rouergue, 2001)

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    L

    Lamiacées

    Les Lamiaceae ou Labiatae, communément appelées Lamiacées, Labiacées ou Labiées, sont une importante famille de plantes dicotylédones qui comprend environ 6 000 espèces* et près de 210 genres*.

    Wikipédia

    * Voir Classification du vivant

    On reconnaît la mélisse (Melissa officinalis) à sa tige carrée, ses feuilles opposées (elles se font face, contrairement aux feuilles dîtes alternes) et ses fleurs à deux lèvres, caractéristiques des plantes de la famille des Lamiacées.

    Les Lamiacées constituent une famille riche en plantes à essences communes en Provence où elles participent certainement à la qualité de la vie par les effluves pleins de vertus qu'elles répandent.

    Vu dans Romarin Rosmarinus officinalis

    Aussi dans Pour vos cheveux

    "Les définitions de "aromate", "épice" voire "condiment" sont pour le moins confuses. Plutôt que de cloisonner ces thèmes qui se chevauchent et finissent par nous embrouiller, nous nous laisserons guider intuitivement par le bon sens. Après tout, cet espace est celui du parfum et du plaisir !"

    Lu dans Aromatiques épices (cuisine et recettes) PDF

    Quelques Lamiacées

    Basilic Ocymum

    Chia Salvia hispanica (Kaniwa-Quinoa – Chia)

    Épiaire des bois Stachys sylvatica (Toutes ces plantes à manger !)

    Épiaire des bois (ortie puante), épiaire des marais (ortie bourbière) > Orties Urtica

    Gros thym Plectranthus amboinicus - Coleus amboinicus

    Hysope Hyssopus (Herbes de la Saint-Jean)

    Les citronnelles

    Les lamiers Lamium (Orties Urtica)

    Lierre terrestre Glechoma hederacea (Lierre grimpant Hedera helix)

    Vu aussi dans Remèdes conseillés en revue

    Mélisse Melissa officinalis

    Menthe-Pastille (Menthe poivrée)

    Monarde Monarda (didyma)

    Documentation

    Un livre : Lamiacées de France

    Un ouvrage édité par la Société Botanique du Centre-Ouest (SBCO), sous la direction de Benoît BOCK. Pour un auteur, publier un ouvrage c’est bien, en publier plusieurs c’est encore mieux ! Nous avons le bonheur d’avoir à la SBCO plusieurs auteurs prolifiques qui tiennent passionnément à partager leur amour de la flore... Lire la suite [archive]

    Extrait des "Lamiacées de France" de André GONARD

    Latifolié

    (adj. et adv. XIXe siècle ; emprunté du latin latifolius, de même sens)

    En botanique, qui a de larges feuilles (Signification de l'Académie française éditions 1932-35 - Définition développée par l'Académie française en 1986)

    Vu dans Baies rouges noires 2.

    Légumineuses

    Voir Fabacées

    Levure

    Voir Lexique "phyto-médical"

     

    Liber

    Écorce interne d'un arbre (Voir Liège)

    Voir Aubier

    Le liber (ou phloème) empile, comme les pages d'un livre (d'où son nom), des couches de réserve (acides aminés, glucides pour passer l'hiver), des couches contenant les canaux qui véhiculent la sève descendante, élaborée par les feuilles, et d'autres couches de fibres dures qui constituent l'écorce. Celle-ci s'épaissit (comme le cœur du tronc), chaque année, et souvent se fissure en s'épaississant.

    Les Arbres

    Documentation

    La fibre libérienne est une fibre végétale filable connue depuis l’Antiquité. Est contenue dans l’écorce des souches de plusieurs plantes. Sa substance chimique est faite de cellulose, graisses, résines, cendres, pectine et d’autres hémicelluloses, lignine et de l’eau. Obtenue par friction, craquage et sérançage (diviser grossièrement la filasse de chanvre, de lin...). La fibre libérienne la plus importante comprend la filature de lin, le chanvre, le jute et les ramies. Remarquable par sa résistance, sa force et sa flexibilité.

    texsite.info

    Des flaques d'eau stagnante ont été historiquement utilisées dans le traitement du chanvre et certaines autres cultures de fibres, ainsi que le traitement de l'écorce de tilleul, utilisée pour fabriquer les chaussures libériennes.

    Plusieurs semaines de trempage rendent les fibres libériennes facilement séparables en raison de processus bactériens et fermentatifs connus sous le nom de rouissage.

     Wikipédia

    Vu dans Histoires d'eaux

    Les lapti ou laptis sont des chaussures traditionnelles russes fabriquées avec des lanières d’écorce de tilleul, de bouleau ou d’orme. Elles sont portées depuis la préhistoire. Des moules en bois servant à leur fabrication ont été retrouvés lors de fouilles sur des sites néolithiques. On trouvait les laptis principalement chez les habitants des forêts du nord de l’Europe. Elles étaient portées par les plus pauvres chez les peuples finnois, baltes et slaves orientaux. Elles étaient facile à fabriquer mais d’une durée de vie courte. Les laptis ont été portés en Russie jusque dans les années 1930. Aujourd’hui elles sont vendues comme souvenir ou accompagnent des démonstrations en costume traditionnel.

    Wikipédia

     

    Liège

    Écorce externe d'un arbre (Voir Liber)

    Voir Chênes (+ liège - tanins p.25)

     

    Lignine

    En botanique, la lignine est l'essence même du bois (l'un de ses principaux composants avec la cellulose et l'hémicellulose), d'une plante à fibre ligneuse. La lignine est présente principalement dans les plantes vasculaires et dans quelques algues. (Voir Fibres)

    La lignine est une biomolécule du groupe des macromolécules (poly)phénoliques, composées de différents blocs de construction de monomères. Ce sont des biopolymères solides incorporés dans la paroi des cellules végétales et provoquent ainsi la lignification des cellules.

    En botanique, la lignine est l'essence même du bois, d'une plante à fibre ligneuse. Les lignines forment un groupe de macromolécules phénoliques, composées de différents blocs de construction de monomères. Ce sont des biopolymères solides qui sont incorporés dans la paroi des cellules végétales et provoquent ainsi la lignification des cellules (lignification).
    Lire plus: https://www.aquaportail.com/definition-4195-lignine.html

    Suites : Aqua-portail - Wikipédia

    Lire aussi Société Chimique de France

     

    Loculicide

    (adjectif)

    En botanique, qualifie la déhiscence dʼune capsule au niveau de la nervure médiane (ouverture longitudinale) des loges, qui sont de petites cavités, ordinairement séparées par des cloisons, dans lesquelles sont enfermés les pépins de certains fruits.

    Capsule loculicide

    Voir loculicide - Glossaire botanique

    Voir aussi

    Aquaportail

    Wiktionnaire

    Voir plus haut, plus bas

    Akène

    Gousse ou cosse ?

    Pseudo-fruit

    M

    Maquis

    Voir Garrigue

    Marcescent

    Conserve ses feuilles mortes attachées aux branches durant la saison de repos végétatif (l'hiver ou la saison sèche), ces feuilles ne tombant que lors de la repousse des nouvelles (au printemps ou au début de la saison des pluies)

    Vu dans Chênes

     

    Marron

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Marronnier d'Inde, voir aussi

    Fiche botanique du marronnier d’Inde (Ladrôme)

    Le marronnier d'Inde (Ladrôme)

    Marrube blanc ou marrube commun Marrubium vulgare

    Voir Lexique "phyto-médical"

     

    "Mauvaises herbes"

    Voir

    Cuisiner les mauvaises herbes

    Des "mauvaises herbes" ?

    Documentation

    10 "mauvaises herbes" à ne surtout pas arracher (Comment-économiser) [PDF]

    Plantes 'maléfiques' vs plantes 'bénéfiques' est-ce bien raisonnable ? ([Books of] Dante)

    Voici pourquoi ces 5 "mauvaises herbes"... (Saine Abondance)

    Rappel de liens internes

    Adventice

    Invasive

    Rudérale (plante)

    Mégisserie

    La mégisserie est le tannage des peaux d'ovins, caprins ou vachettes destinées à l'industrie de la chaussure, de la ganterie ou de l'habillement, dans le cadre de la production du cuir. À Mazamet, on tannait des peaux de moutons, agneaux, chèvres ou vachettes.

    Le mégissier est un artisan dont le métier est d'accommoder les peaux de mouton, de veau pour les rendre propres aux différents usages où on les veut employer, excepté à ceux qui regardent le métier de Corroyeur ou de Pelletier (artisan qui pratique le travail de diverses peaux d’animaux, pour le cuir ou la fourrure). L'industrie de la mégisserie a vécu des grandes heures tant à Graulhet dans le Tarn, sur les bords du Dadou, qu'à Millau dans l'Aveyron.

    Vu dans Chênes

     

    Mellifère

    Se dit en principe d’une plante dont le nectar est récolté par les abeilles.

    Au sens strict, ce caractère indique l’aptitude à produire du miel.

    Le terme mellifère est cependant consacré par l’usage pour désigner l’intérêt apicole général d’une plante : production de nectar, de pollen ou de miellat.

    Cuisine-sauvage

    Voir Le miel

    Merise – Merisier

    Voir Cerise

    La guigne est une sorte de merise (fruit du guignier)

    Merrain

    Bois fendu en planches et propre à différents ouvrages.

    Bois préparé pour faire les douves des tonneaux.

    Vu dans Chênes

     

    Monocarpie

    plante vivace ou pérenne (polycarpie)

    La monocarpie (mono- "un seul ", carp(o)- "fruit", du grec καρπός) désigne le fait pour une plante de ne fleurir et fructifier qu'une seule fois avant de mourir, à l'inverse des plantes vivaces, les plantes polycarpiques, qui fleurissent plusieurs fois au cours de leur cycle de vie.

    Voir plus haut Annuelle – Bisannuelle

    La plante peut vivre plusieurs années avant de fleurir. La mort de la plante ne résulte pas directement de la floraison mais la production de fruits et de graines cause des changements à l'intérieur de la plante qui conduisent à sa mort. Ces changements sont provoqués par des substances chimiques qui agissent comme des hormones, en redirigeant les ressources de la plante des racines et des feuilles vers la production de fruits et de graines.

    Wikipédia

    Monocotylédones. Voir plus haut Dicotylédones

    Monoïque. Voir plus haut Dioïque

     

    Mulch ou paillis

    Couche de matériau protecteur posé sur le sol.

    Dans la nature, le sol est toujours couvert : des feuilles mortes dans la forêt (la litière), des plantes couvre-sol à la lisière de la forêt, des graminées dans les prairies. Après un écroulement de terrain ou un incendie, des plantes adaptées au nouveau milieu d’apparence hostile repeuplent très rapidement le sol. Cela permet de perpétuer le processus de création de sol et donc de vie, et de nourrir la microfaune du sol. Mulcher, c’est donc imiter la nature et favoriser son fonctionnement, au service d’une activité maraîchère par exemple. (Fermes d'avenir)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Documentation, Paillage du jardin : quand et comment (Marie-Claire) [archive sans diaporama]

     

    Mycorhize

    Une mycorhize (du grec myco, mukes = champignon et rhiza = racine) est le résultat de l'association symbiotique entre des champignons et les racines des plantes. Ces champignons, les mycorhizes, « infectent » le système racinaire des végétaux et développent un réseau de filaments mycéliens connecté aux radicelles. Le principe de cette relation est simple : le végétal cède au champignon des sucres issus de la photosynthèse, et la mycorhize lui transmet des éléments minéraux et de l’eau.

    La symbiose avec mycorhize est à l’origine de l’apparition des premiers végétaux sur la planète il y a plus de 400 millions d’année. Sur les continents déserts, végétaux et champignons ont associé leurs spécificités : les uns utilisaient l’énergie solaire pour croître (algues) alors que les autres absorbaient les nutriments du sol. C’est cette contribution mutuelle qui a rendu les mycorhizes et leurs plantes hôtes dépendantes.

    Le complexe ectomycorhizien est une association entre des champignons, des racines et des bactéries.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    Myrobolan

    À ne pas confondre avec l'adjectif "mirobolant" qui signifie "trop beau pour être vrai" !

    Le terme "myrobolan", ou "myrobalan", (grec ancien μυροβάλανος [myrobalanos] "gland parfumé") peut faire référence aussi bien à différentes espèces d'arbres qu'à des fruits.

    "Myrobolan" est le nom donné anciennement à des drupes ou fruits secs qui entraient dans des préparations officinales, tous ayant un peu la forme d'une prune, astringents et légèrement purgatifs, qui poussent sur des arbres de diverses familles botaniques.

    Par exemple, le myrobolan citrin est le fruit de Terminalia citrina. Le myrobolan chébule, celui de Terminalia chebula (Combretacées), appelé aussi, avant maturité, myrobolan indien ou indique...

    En savoir plus sur Wikipédia

    Quelques espèces d'arbres

    Myrobolan noir - Terminalia chebula (Combretacées)

    Myrobolan emblique, Groseiller de Ceylan, Amla * - Phyllanthus emblica (Phyllanthacées)

    => * Son fruit est très commun en Inde (médecine ayurvédique et en agroalimentaire : jus en canette). Riche en acide ascorbique (vit.C). Voir Superaliments

    Lien externe Cambodge : le myrobolan emblique... (Tela Botanica) [PDF]

    Prunier myrobolan, Myrobalan - Prunus cerasifera (Rosacées)

    => Voir Les pruniers

    N

    Nanophanérophyte

    Botanique - Écologie

    Phanérophyte (dont les bourgeons sont éloignés du sol, voir + Chênes) de petite taille.

    Note : les termes appartiennent à la classification de Raunkier.

    Vu dans Baies polaires

    Nématodes

    (Nemates, Nemata ou Nematoda) : ces vers ronds constituent un embranchement de vers non segmentés. Classés parmi les ecdysozoaires, ils sont recouverts d'une épaisse cuticule. Ils mènent une vie libre ou parasitaire. Parmi les formes parasitaires, on trouve des vers dont le cycle ne nécessite pas d'hôte intermédiaire (monoxène), et d'autres nécessitant deux hôtes – dixène – en particulier chez les filaires.

    Vu dans Chênes

     

    Noms des plantes en français

    Un guide pour nommer correctement les plantes en français
    Mise en ligne du 11 octobre 2015 par Daniel Mathieu [archive]

    Attribuer un nom français "normalisé" et unique à toutes les plantes est un exercice difficile mais utile à tous ceux qui veulent parler des végétaux en langue commune.
    Ce guide nous conduit sur la matière d’opérer pour y parvenir. Mis en pratique par Tela Botanica [PDF]

    ! Noms français normalisés, réactions... (Mise en ligne du 29 octobre 2015 par Daniel MATHIEU) L’article "Un guide pour nommer correctement les plantes en français" publié le 11 octobre [ci-dessus], a suscité de nombreuses réactions que nous vous invitons à parcourir en fin de la publication. Voici quelques éléments de réponse aux questions soulevées par les lecteurs. Nom français versus noms vernaculaires (...) > Lire la suite [archive]

    Vu dans Biblio-plantes (2014-2015)

    Voir plus bas Vernaculaire (nom)

    Voir aussi Nous distinguons... (Les « langues » et Jésus)

    Voir

    Classification du vivant

    Lexique Latin botanique

    Noyer Juglans regia

    Voir Lexique "phyto-médical"

    O

    Octoploïde

    En génétique, à 8 n chromosomes.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    Odeur

    L’importance des odeurs chez les plantes-hôtes

    Les odeurs d'une plante hôte constituent des entités d'informations non miscibles - La composition des mélanges et leur concentration sont importants pour le Sphinx du Tabac.

    Tela Botanica [archive] PDF]

    Voir

    Saveurs (Lexique "phyto-médical")

    Oïdium. Voir Lexique "phyto-médical"

    Orge Hordeum vulgare

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Voir aussi Céréales 

    P

    Paille

    La paille est la partie de la tige de certaines graminées, dites « céréales à paille », coupée avec l'épi à la moisson.

    Wikipédia

    Voir

    Chaume

    Son

    Voir aussi

    Bambou Phyllostachys

    Céréales

    Vétiver

    Paillis

    Voir Mulch

     

    Palissage

    Palisser, c'est attacher les rameaux ou tiges d’un végétal sur un support pour lui donner la forme voulue.

    Gamm vert [archive sans vidéo]

    Le palissage est la technique agricole qui consiste à conduire une plante sur une structure en y attachant ses tiges et ses branches à l’aide de liens, pour les orienter dans une direction déterminée, dans le but d’en améliorer la qualité et le rendement.

    Wikipédia

    Papilionacées

    Voir Fabacées

     

    Parasite (plante, champignon)

    Une plante parasite vit et se développe au détriment d'une autre plante hôte. Le parasitisme peut être total, la plante parasite, dépourvue de chlorophylle, tirant de son hôte toute son alimentation.

    Parmi les plantes à fleurs, il existe environ 4100 espèces de plantes parasites réparties dans 19 familles différentes. Environ 12% d’entre elles sont des holoparasites, des "parasites complets" qui n’ont plus de chlorophylle – ou en très faible quantité – et dépendent entièrement de plantes hôtes pour assurer leur nutrition. […] Deux grands groupes sont suffisamment répandus pour être facilement observables : les cuscutes, plantes grimpantes qui parasitent les tiges des plantes et les orobanches * qui parasitent leurs hôtes sous terre au niveau de leurs racines.

    Zoom Nature

    Vu dans Herbes de la Saint-Jean (à cuscute)

    * Voir aussi Les Orobanchacées (Wikipédia)

    La cuscute (Cuscuta europaea) est notamment parasite de la luzerne, de l'ortie dioïque (ou grande ortie). La cuscute est une plante parasitaire mais aussi une plante médicinale...

    Exemples de champignons parasites

    Oïdium, parasite de diverses espèces de plantes cultivées et d’arbres => maladie "du blanc"

    Puccinia graminis, parasite du blé => maladie de la "rouille noire"

    Le parasitisme peut être partiel, la plante parasite ne prélevant que l'eau et les éléments minéraux mais conservant son pouvoir de synthèse chlorophyllienne - on parle alors de plante hémiparasite,

    Wikipédia

    Par exemple l'euphraise (Euphrasia), parasite, elle ne l’est qu’à demi, puisqu’elle assure sa propre photosynthèse.

    Le lierre grimpant (Hedera helix) n'est pas une plante parasite - à la différence du gui par exemple - et il se nourrit uniquement avec son système racinaire souterrain Au contraire, absorbant l'excès d'humidité, il a une action inhibitrice sur les champignons, bactéries ou parasites pouvant s'attaquer à un arbre.

    Voir Plantes grimpantes : un parasitisme faible (dans Lierre grimpant Hedera helix)

     

    Périanthe

    Le périanthe est l'ensemble des enveloppes qui assurent la protection des organes reproducteurs de la fleur ; il comprend le calice composé de sépales et qui assure une fonction de protection et accessoirement une fonction chlorophyllienne, puis la corolle composée de pétales pouvant attirer des animaux pollinisateurs.

    Wikipédia

    Phanérophytes

    (n. f., grec phanerós : apparent ; phuton : plante) : dans le système de classification des plantes du botaniste - écologue danois C. Raunkiær (The Life Forms of Plants and Statistical Plant Geog raphy, being the collected papers of C. Raunkiær, Oxford University Press 1934), végétaux (pérennes) ayant des bourgeons dormants aériens à plus de 30-50 cm du sol durant les périodes de repos végétatif (hiver, sécheresse). Ces plantes affrontent l'hiver en exposant à ses rigueurs des tiges porteuses de bourgeons (arbustes, Pin, Chêne, Abricotier, Noisetier...).

    Ainsi : macrophanérophytes (tiges ligneuse s dépassant 8 m de haut) ; mésophanérophytes (tiges ligneuses entre 2 et 8 m de haut) ; microphanérophytes (tiges ligneuses entre 0,5 et 2 m de haut) ; nanophanérophytes (tiges ligneuses ne dépassant pas 0,5 m de haut, voir)  

    Vu dans Chênes (pdf p.16)

     

    Plante CAM

    Le métabolisme acide crassulacéen (CAM, pour Crassulacean acid metabolism) est un type de photosynthèse qui permet à certaines plantes terrestres chlorophylliennes de fixer le carbone.

    Ce métabolisme d'assimilation chlorophyllienne crassuléenne concerne les plantes grasses présentant des caractères de crassulescence (forme biologique végétale ayant une concentration élevée du suc vacuolaire, conférant à la plante son aspect charnu) comme les cactées ou les euphorbes, ainsi que de nombreux xérophytes et épiphytes vivant dans des environnements qui peuvent être périodiquement très pauvres en eau, comme les déserts. Le nom du métabolisme vient de la famille de la plante où il a été observé pour la première fois, soit chez les Kalanchoe de la famille des Crassulacées.

    Ce métabolisme est à l'origine du goût parfois légèrement acidulé des plantes grasses dû à l'accumulation d'acide citrique, isocitrique et malique synthétisés la nuit et à la désacidification diurne progressive.

    Suite : Wikipédia

     

    Plessage

    Le plessage est une technique traditionnelle de taille des haies vives.

    Une haie plessée est constituée en fendant les troncs des arbustes qui la constituent à proximité du sol. Les arbustes ainsi fendus sont ensuite inclinés et tressés avec des piquets espacés de 40 cm ou bien avec certains arbustes laissés verticaux. La haie plessée poursuit sa croissance naturelle et les arbustes fendus cicatrisent et se dédoublent.

    Le plessage peut se réaliser sur des haies sauvages comprenant des arbustes de plus de 10 cm de diamètre. Le plessage exige une bonne maîtrise technique pour que l'entaille réalisée sur le tronc de l'arbuste ne provoque pas sa rupture. Un plesseur expérimenté peut traiter une vingtaine de mètres de haie par jour.

    Vu dans Baies rouges noires 8.

     

    Poacées (Poaceae) - Graminées

    Les Poaceae, ou Graminées, sont une famille de plantes monocotylédones de l'ordre des Poales, qui comprend environ 12 000 espèces groupées en 780 genres, à répartition cosmopolite. C'est, par le nombre d'espèces, la cinquième famille de plantes à fleurs, après les Asteraceae, Orchidaceae, Fabaceae et Rubiaceae. On y trouve la plupart des espèces appelées communément herbes et les céréales.

    Ce sont généralement des plantes herbacées, plus rarement ligneuses (bambous), qui partagent des caractéristiques morphologiques qui les distinguent nettement des autres familles végétales : tiges - chaumes - cylindriques aux entrenœuds creux, feuilles alternes à disposition distique, au limbe linéaire à nervation parallèle, dont la gaine enveloppe la tige, inflorescence élémentaire en épillets, fleurs réduites aux organes sexuels (étamines et ovaire), fruits dont le péricarpe est soudé à la graine - caryopses.

    Source et suite dans Wikipédia 

    Poireau – Alliacées

    Voir Lexique "phyto-médical"

    Polyploïdie

    La polyploïdie est le fait, chez un être vivant, de posséder un patrimoine chromosomique au moins égal au double de la normale (tétraploïdie = 4n), ou triple (hexaploïdie = 6n), voire plus. (Wikipédia)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

     

    Pruine

    La pruine (du latin pruina, givre) est une couche superficielle brillante (elle reflète la lumière), légèrement poudreuse, petit voile glauque, blanc ou translucide, qui recouvre la surface d'un organe, végétal ou animal, lui conférant un aspect givré ou poussiéreux, allant jusqu'à cacher sa coloration normale sous-jacente.

    La prune produit ces paillettes de cire pour se protéger des agressions extérieures, notamment de la chaleur. Sa présence est donc un signe de qualité bien que certaines espèces n'en ont pas. Les lipides, présents à l'état de traces dans les prunes, sont cependant l'un des constituants essentiels de la pruine.

    Pellicule fragile, la pruine des fruits disparaît rapidement par simple frottement. On parle de pruinescence et de pruinosité et de quelque chose de pruineux.

    Sources

    Baies rouges noires 9. PDF p.14

    © Copyright Aprifel 2013 PDF

    Wikipédia 06/09/2013 PDF

    ... des prunelles lorsqu’elles sont à l’état de drupes de couleur bleu noir recouvertes de pruine (une matière cireuse qui couvre le fruit que l’on retrouve sur les baies de genévrier, sur les prunes et les raisins...). À ce stade, les prunelles sont mûres."

    [Books of] Dante, vu dans Info Les prunes

     

    Pseudo-fruit

    En botanique, un pseudo-fruitou fruit complexe, faux-fruit, fausse baie, fruit accessoire, pseudocarpe... – est le résultat de la transformation des induvies d'une inflorescence à la suite de la fécondation. La partie charnue du fruit appelée faussement "péricarpe" est en fait formée par le développement du conceptacle (forme particulière du réceptacle floral) devenu charnu, soudé à l'ovaire. Ce type particulier de fruit est appelé piridion (du grec ancien "pêridion", petit sac) – ou "fruit complexe" pour bien montrer que son origine n'est pas essentiellement due au développement de l'ovaire.

    Par contraste, le fruit vrai est issu du seul pistil de la fleur. Tout autre organe qui ne dégénère pas après fécondation (induvie) se mue en faux-fruit. De ce fait, le terme recouvre un champ très varié. Nombre de faux-fruits sont désignés dans le langage courant sous le nom de fruit. En général, le faux-fruit n'est pas un organe, mais la combinaison de plusieurs organes.

    Voir Wikipédia

    Exemples de faux fruits. La pomme, la poire ou le coing sont issus d'un ovaire infère, c'est-à-dire situé sous le reste de la fleur et, par conséquent, entouré par le réceptacle floral. Après la fécondation, le réceptacle se développe en même temps que le fruit. La fraise et la framboise sont également des faux fruits. 

    Cas de la fraise

    La fraise est botaniquement parlant un faux-fruit ; il s'agit en réalité d'un réceptacle rouge et charnu (de la fleur) sur lequel sont disposés régulièrement ces petits grains jaunes, parsemés à la surface – les akènes – dans des alvéoles plus ou moins profondes. La fraise est donc un polyakène.

    Voir aussi Banane Musa

    Voir

    Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

    Cynorrhodon en tisane

    Fruits complexes [archive] (Biologie et Multimedia)

    Les différents types de fruits [archive] (Biologie et Multimedia)

    Voir plus haut

    Akène

    Gousse ou cosse ?

    Loculicide (adjectif) - capsule

    R

    Racine

    En botanique, la racine est l'organe souterrain d'une plante servant à la fixer au sol et à y puiser l'eau et les éléments nutritifs nécessaires à son développement.

    Prolongement de la tige vers le bas (pas toujours, la racine peut être issue de la radicule, organe embryonnaire, lorsque la tige est issue de la tigelle), elle en diffère par plusieurs caractères : sa structure interne, son géotropisme (physiologie végétale, façon dont les plantes se développent et s'orientent en relation avec la gravité) positif, la présence d'une coiffe terminale et de poils absorbants, l'absence de feuilles et de bourgeons. C'est ce dernier caractère qui la distingue fondamentalement de la tige.

    Source et suite dans Wikipédia

    Dont, par exemple

    Rôles de la racine

    Racine et génie végétal

    Différentes formes de racines

    Racines Différentes formes

    La racine peut avoir différents aspects : grêle (1), filiforme, pivot (2) (3) et fasciculée (4) pour les herbes. Elles peuvent aussi former un caudex (renflement de la partie basse du tronc et/ou des racines d'une plante, qui lui permet de stocker l'eau sous forme de sucs, afin de faire face aux périodes de sécheresse) comme chez le baobab.

    Le muguet est une plante vivace issue d’une souche rhizomateuse appelée "griffe".

    Une racine adventive se dit d'une racine ou de radicelles qui apparaissent directement sur la tige.

    Une racine pivotante est relativement droite et fuselée, et s'enfonce verticalement en terre. Elle forme un pôle à partir duquel d'autres racines poussent latéralement.

    Exemple, les racines des carotte, chêne, persil, pissenlit, salsifis... pivotent.

    Voir Types de racines spécialisées (Wikipédia)

    Voir aussi Racines et tubercules comestibles (liste)

    Plus haut, plus bas :

    Bulbe - Bulbille

    Mycorhize

    Rhizome

    Souche

    Tubercule

     

    Ramie

    La ramie ou ortie de Chine (Boehmeria nivea) est une plante à fibres textiles et papetière, vivace, de la famille des orties, les Urticaceae (Urticacées), mais qui est non urticante. Originaire d'Asie où elle est cultivée depuis au moins 4 700 ans, elle a été introduite en culture en Europe et Amérique dès le début du XVIIIᵉ siècle.

    Wikipédia

    Voir aussi Liber

    La ramie est une fibre végétale issue de l'ortie "de Chine". Aussi appelée “lin oriental”, cette plante de deux à cinq mètres de long, pousse dans les climats tempérés et tropicaux. Au Moyen Âge, elle permettait déjà de produire des cordages, des fils et des vêtements.

    L’ortie pousse naturellement dans une terre riche, fraîche et non marécageuse et ne nécessite pas de semage annuel. Sa récolte a lieu 2 à 5 fois par an. Les lanières d’écorce sur la tige sont décortiquées à la main ou à l’aide d’une machine. Elles sont ensuite traitées grâce à des solutions alcalines puis filées. Après peignage, la matière est identique au lin. Dans l’industrie textile, on la trouve pure ou mélangée à d’autres fibres.

    Les fibres de la ramie sont uniformes, lisses et douces. Elles absorbent aisément l’humidité et sont donc faciles à teindre. Elles sont brillantes, imputrescibles et thermorégulatrices. Elles sont solides et élastiques malgré leur légèreté. La ramie est principalement utilisée dans les matériaux techniques professionnels, l’ameublement, l’industrie alimentaire mais aussi l’habillement.

    À l’instar du lin ou du chanvre, c’est une fibre végétale et écologique. Elle constitue une bonne alternative à la culture du coton qui requiert beaucoup d’eau, car cette plante vivace nécessite très peu d’irrigation, ni aucun engrais ou pesticide.
    L’ortie a également de nombreuses propriétés extérieures à l’industrie textile, telles que des vertus médicinales, cosmétiques ou encore nutritives.

    The Good Goods

    Voir Orties Urtica

    Voir aussi

    Eau d'ortie

    Ortie et purins de plantes (PDF)

    Pesto d'orties (Cuisine : Légumes oubliés)

    Soupe à l'ortie (Douleurs, arthrose et remèdes naturels)

    Ramule

    (nom féminin)

    Terme de botanique, rameau avorté ou métamorphosé qui simule une tige. Les Asperges, le petit-Houx présentent des ramules.

    Vu dans Genévriers

     

    Rège

    Le rège est une ancienne unité de mesure de superficie de 100 pas de long (environ 86 m) sur 1 mètre de large, c'est-à-dire que le rège délimite une surface de 86 m².

    Voir Info poids & mesures

    Dans la région bordelaise, une rège (au féminin) désigne une rangée de vignes palissées. Cette expression, bien qu'absente dans de nombreux dictionnaires, apparaît dans Le Nœud de vipères de François Mauriac.

    Baies rouges noires 4.

    Relicte

    Anglicisme de relict, qui lui-même vient sûrement de relique, du latin relictus (Larousse).

    Nom commun et adjectif, groupe de plantes ou espèce dont la présence dans un lieu donné s'explique par des conditions climatiques disparues.

    En biologie, botanique, espèce vivante qu’on croyait éteinte (c.-à-d. n’existant plus que par les fossiles) mais qui s’avère exister encore de nos jours dans des niches écologiques restreintes. Le Cœlacanthe est un(e) relicte. (dictionnaire Reverso.net)

    Synonymes : espèce panchronique, espèce relictuelle, fossile vivant.

    Vu dans Genévriers

    Remontant

    En botanique, plante ou arbre qui redonne des fruits ou des fleurs même après la saison.

    Des rosiers remontants.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    Réticule

    (nom masculin)

    Filet, porte-monnaie, résille, bourse, portefeuille, sac à main...

    Réticulé(e), une histoire de réseau... : en parlant d'un tissu vivant, être en forme de réseau, marqué de lignes entrecroisées en manière de réseau (histoire naturelle) ; qui imite un réseau par l'arrangement de ses fibres (minéralogie)...

    Vu dans Baies rouges noires 7.

     

    Rhizome

    Le rhizome est la tige souterraine et parfois subaquatique remplie de réserve alimentaire (par exemple Iris pseudacorus) de certaines plantes vivaces.

    Comme les racines, le rhizome contribue au décolmatage naturel du sol, voire à la fixation et stabilisation durable des berges ou de certaines zones vaseuses (par les iris et roseaux par exemple) ou des dunes (par les rhizomes d'oyats par exemple).

    Il nourrit certaines espèces souterraines capables de le consommer.

    S'il meurt, il enrichit le sol en matière organique.

    Wikipédia

    Voir

    Racine

    Souche

    Tubercule

    Romarin Rosmarinus officinalis

    Voir Romarin

     

    Rudérale (plante)

    Les plantes rudérales (étymologiquement, l'adjectif "rudéral" dérive du latin rudus, ruderis, décombres) sont des plantes qui poussent spontanément dans un espace rudéral, c'est-à-dire un milieu "anthropisé", modifié du fait de l'activité ou de la présence humaine.

    Arroche haute

    Arroche haute

     

    - zones résidentielles ou d'activités, aires de stationnement, pelouses rudérales des parcs, jardins et espaces verts, terres des jardins et potagers, décombres, décharges, tas de détritus et composts : Chénopodes, Douce-amère, Atriplex (Arroche)...

    - friches * pionnières nitrophiles, trottoirs : Herbes prostrées et mousses de fentes entre les pavés des trottoirs : Sagines, Bryum d'argent...

    * Voir aussi friches industrielles

    - végétation piétinée des trottoirs de terre : grand Plantain, Matricaire odorante (camomille suave)...

    - pieds d'arbres : Chénopode blanc (Ansérine blanche), Érigéron du Canada (Vergerette du Canada)...

    - bords des chemins et des routes, replats herbeux des montagnes utilisés comme pâturage, espaces agricoles, voisinage des habitations et des fermes...

     ... où ces plantes profitent des nitrates apportés par les terres remuées ou les déjections animales. La "rudéralisation" a souvent pour conséquence l'implantation d’espèces fortement colonisatrices qui, peu à peu, éliminent les plantes spontanées.

    Ces plantes colonisatrices affectionnent les espaces ouverts (à l'inverse de la forêt, qui est un milieu fermé), perturbés ou instables. Ce sont souvent des espèces pionnières, nitrophiles, lithophytes ou thérophytes, cosmopolites et adventices, qui colonisent de nouveaux terrains après un bouleversement ou une modification de l'écosystème local. On estime parfois que certaines de ces espèces se comportent comme des commensales de l'humain.

    Source et suite Wikipédia

    Quelques exemples de plantes rudérales vues dans Yantra

    Voir aussi Wikipédia

    Le pollen de l’ambroisie déclenche des allergies extrêmement handicapantes. Selon les prévisions des chercheurs, cette plante occasionnera à elle seule des dépenses de santé de plusieurs millions d’euros... (voir Invasive) Voir aussi Un insecte dévoreur de l’Ambroisie ! (Tela botanica)

    Voir aussi Clic-Info L'herbe à Robert – Plantes des "Lexiques"

    [du grec geranos, grue, son fruit allongé rappelant le bec de cet échassier] plante sauvage très commune. Les Anciens considéraient Géranion, "Herbe à Robert", "Bec de Grue"... herbacée annuelle velue de 40 cm de haut, aux fleurs rose-mauve ou violacées à 5 pétales entiers et striés, comme un vulnéraire exceptionnel capable de consolider les fractures (et d'éliminer les cancers). Géranium Robert Géranium robertianum L., par sa teneur en tanins, substance amère (géraniine), résine, huile essentielle (plante fraîche) à l'odeur désagréable et âcre... s'affirme comme un excellent hémostatique astringent ; parties aériennes traditionnellement utilisées pour leurs vertus hypoglycémiantes dans le diabète ; légèrement hypotensif...

    Panaris : une infection aiguë provoquée par des germes pyogènes et des staphylocoques dorés.Les formes graves doivent être soignées avec des antibiotiques, sous surveillance médicale. Mélangez, pilez soigneusement des feuilles de ronce et de la pariétaire en quantités égales. Appliquez sur le doigt que vous banderez. 2 fois par jour. (Vu dans Eucalyptus et Amérindiens)

    Différentes espèces de renouée sont des plantes médicinales, notamment la renouée des oiseaux (Persicaria aviculare), réputée efficace dans le traitement des varices, et la bistorte (Bistorta officinalis) dont les feuilles écrasées sont utilisées comme hémostatique sur blessures (Rustica), et la poudre de racines prise par le nez pour arrêter les saignements...

    Rappel de liens internes

    Adventice

    Invasive

    Mauvaises herbes

    S

    Sommité fleurie

    ou sommité fleurale ou bractée florale

    Tige garnie de fleurs, petites et nombreuses, dont on utilise l'ensemble.

    La sommité florale d'une plante verte est la partie aérienne contenant l'inflorescence sommitale (qui est en haut, désigne le sommet) ou apicale (qui est situé au sommet, typiquement un bourgeon en botanique). Cette sommité fleurie se compose de la zone florale avec les fleurs, les feuilles et la tige. Elle inclut une grande partie de la tige florale, où débute la première fleur (ou fleuron).

    Source et suite dans Aquaportail

     

    Son (céréales)

    En agriculture et botanique, le son est l'enveloppe du grain des céréales (blé).

    Lors de la mouture des céréales, le son fait partie des résidus obtenus après séparation de la farine par tamisage ou blutage. (Wikipédia)

    Le blutage est l'opération qui consiste à séparer la farine du son et des autres produits de mouture ou issues. (Wikipédia)

    Le son était un aliment peu apprécié au XVIIIe siècle.

    D'après Jacques-Christophe Valmont de Bomare ("Dictionnaire raisonné d’histoire naturelle", t. 8, Paris, Brunet, 1775) :

    "Quoique le son soit la partie la plus maigre du froment, cependant on s'en sert pour nourrir les animaux. Dans les années où la récolte n'a pas été abondante, on ne sépare pas quelquefois le son de la farine, & les pauvres se contentent du pain fait avec cette farine, qui est beaucoup plus lourde & moins nourrissante."

    Wikipédia

    Voir Paille

    Voir aussi

    Céréales

    Farines

    Pains

     

    Souche

    En botanique, une souche est la partie souterraine courte et verticale de la tige de certaines plantes vivaces (fougères, gymnospermes, angiospermes) – ou le "pied" d'une vigne, d'un fraisier...

    Voir Faire une division de souche au jardin-potager (Au potager bio)

    En sylviculture, il s'agit plus particulièrement ce qui reste d'un tronc d'arbre après qu'il a été coupé (base du tronc et racines)

    Voir Importance écologique (Wikipédia)

    Exploitation des souches d'arbres

    Dans les forêts de plantation de certaines parties de l'Europe, les souches laissées après l'abattage des arbres sont maintenant parfois extraites du sol pour fournir du bois de combustible aux centrales à biomasse.

    En France elles sont parfois dévitalisées au moyen de pesticides particuliers, mais depuis Colbert, le droit forestier impose théoriquement aux adjudicataires d'une coupe forestière dans un chablis 1 de laisser les souches en place ;

    « 12. L'Adjudicataire est obligé de laisser les étocs [= les troncs d'arbre 2] des arbres rompus, & les souches de ceux qui ont été renversés. » 3

    (peut-être pour favoriser les rejets et taillis)

    Notes

     

    1. Un chablis est, au sens restreint, un arbre déraciné sous l'action de différents agents naturels ou pour ds raisons qui lui sont propres, avec ou sans intervention de l'homme, du fait d'un orage ou du vent notamment.

    Voir aussi Orthographe & Vocabulaire

     

    Ci-contre

    La tempête Aurore a sévi dans le nord de la France les 20 et 21 octobre 2021.

    En fin d'après-midi du 20, une tornade a touché la commune de Plozévet, dans le sud du Finistère, arrachant des toitures et de nombreux arbres.

    Photo Audrey Monfort

     

    Voir plus haut Le cycle sylvigénétique

     

    2021 10 20-21 Tempête Aurore Fin d'après-midi du 20, une tornade a touché Plozévet, sud du Finistère, arrachant toitures et arbres (photo Audrey Monfort)

    2. Étoc. Voir estoc - Voir aussi Escrime

    3. Chailland (M.) "Dictionnaire raisonné des eaux et forêts" 1769 (Gallica) - Voir article "Chablis" page 111 de la version numérisée.

    Wikipédia

    Voir plus haut, plus bas

    Racine

    Rhizome

    Tubercule

    Voir aussi

    Aubier

    Bois flotté

    Sphaigne. Voir Tourbière

     

    Tan : Écorce intérieure (Chêne...)

    Tanins... ou tannins

    Voir Chênes : Classification des tanins (p.26)

     

    Taxonomie ou taxinomie *

    La taxonomie est la science qui a pour objet de décrire les organismes vivants et de les regrouper en entités appelées taxon afin de les identifier puis les nommer et enfin les classer. Elle complète la systématique qui est la science qui organise le classement des taxons et leurs relations.

    Parmi ces méthodes, les plus récentes incluent une nouvelle approche conceptuelle de la classification mais aussi des méthodes d'analyse d'éléments empiriques restés longtemps ignorés de la science avant l'arrivée, au cours de la seconde moitié du XXe siècle, des découvertes de la biologie moléculaire (Université Paris Descartes).

    La taxinomie s'étend maintenant à d'autres sciences, entre autres les sciences humaines, les sciences de l'information ou l'informatique (Wikipédia)

    * « Taxonomie et mieux taxinomie » dans Jean-François-Marie Bertet-Dupiney de Vorepierre, Dictionnaire français illustré et encyclopédie universelle, Tome Second : G-Z, Michel Lévy Frères, Libraires, Paris, 1864
    - disponible sur Gallica

    « Taxinomie ou taxonomie ? Quand l’usage s’emmêle », Marie D’Aoûst, Chroniques de langue, 2005
    - Lire en ligne

    Vu dans Baies polaires

    Voir aussi Classification du monde vivant

    Tépale

    Un tépale est, en Botanique, une pièce florale externe et interne du périanthe, dont on ne peut pas dire s'il s'agit de pétale ou de sépale, lorsque les deux ont la même apparence (l'enveloppe florale est simple). Dans ce cas, l'ensemble des tépales d'une fleur est appelé périgone.

    Vu dans Baies rouges noires 7.

     

    Terre de Bruyère

    Voir plus haut Bruyère

    Le terreau est l’un des éléments essentiels pour la culture. En effet, il contribue à l’apport en éléments nutritifs des plantes. Le terreau dépend également de la nature de ces derniers car certains végétaux aiment un sol riche en acide tandis que d’autres préfèrent un sol pauvre en calcaire et humide.

    La terre de Bruyère fait partie de la catégorie de terre plutôt acide et pauvre en calcaire mais de nombreuses plantes l’apprécient justement pour ces qualités : les plantes de terre de Bruyère aiment les sols acides et ne supportent pas la présence de calcaire.

    La terre de Bruyère est composée de silice, de carbonate de chaux, d'humus ou de terreau. Elle se forme de la décomposition de végétaux ; provient à l'origine de la décomposition des Bruyères, d’où son nom. Cette terre est sableuse donc perméable et surtout acide (pH de 4 à 5 environ)

    Vu dans Baies polaires (à Odon)

    Voir aussi dans Lexique "phyto-médical" :

    Chaux

    Eau de chaux

    Tétraploïde

    (du grec εἶδοςeidos : en forme de, avec le préfixe tétra- : 4)

    En génétique, qui contient un nombre quadruple (4 x N) de chromosomes

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    Thalle

    Un thalle est le corps végétatif non différencié (en organes : ni tige, ni feuille, ni racine) de certains organismes non mobiles (végétaux, champignons, lichens, algues).

    Cette notion est à opposer chez les végétaux à cormus, appareil végétatif comprenant feuilles, tiges et racines.

    Le thalle est aussi parfois appelé fronde chez certaines algues et chez les lichens.

    Wikipédia

     

    Tourbière

    Une tourbière est une zone humide caractérisée par l'accumulation progressive de la tourbe (*), un sol caractérisé par sa très forte teneur en matière organique, peu ou pas décomposée, d'origine végétale.

    Glossaire #tourbière

    0-Cours MOOC (6)

    Tourbière du Haut de Mérelle (Gérardmer, Vosges) par Ji-Elle, CC BY-SA, Wikimedia Commons
     

    C'est un écosystème particulier et fragile dont les caractéristiques en font, malgré des émissions de méthane, un puits de carbone, car il y a plus de synthèse de matière organique que de dégradation.

    (*) Tourbe : matière combustible en général noirâtre formée à la suite de l'accumulation sur de longues périodes de temps de matière organique morte, essentiellement des végétaux, dans un milieu saturé en eau ; forme la majeure partie des sols d'une tourbière.

    Vu dans

    Baies rouges noires 1. La tourbe (Bourdaine)

    Baies rouges noires 2. SphaigneMousses (p.17) . Schéma tourbière

    Documentation

    La tourbe est une matière organique fossile formée par accumulation sur de longues périodes de temps de matière organique morte, essentiellement des végétaux, dans un milieu saturé en eau. La tourbe forme la majeure partie des sols des tourbières. Séchée, elle donne un combustible brun à noirâtre qui chauffe moins que le bois et le charbon.

    Tourbe (Wiki)

    "Cueilleurs" de tourbe à Westhay, dans le Somerset, en 1905

    Une forme raffinée de haddock fumé est le Finnan haddie (haddock de Finnan), d'après le village de Finnan, en Écosse, où l'on produit un haddock fumé à basse température sur un feu de tourbe et de bois vert, et qui se consomme au petit-déjeuner légèrement poché au lait.

    Wikipédia

    ----------

    Voir Les zones humides (Histoires d'eaux)

    Voir aussi Wikipédia

     

    Tubercule

    En botanique, un tubercule (du latin tuberculum, petite bosse) est une tige qui résulte soit de la tubérisation d'entre-nœuds soit de la tubérisation de l'extrémité d'une tige. Cet organe de réserve assure la survie des plantes pendant la saison d'hiver ou en période de sécheresse, et souvent leur multiplication par voie végétative.

    Par extension, ce tubercule caulinaire (relatif à la tige ou inséré sur une tige) désigne toute partie souterraine tubérisée, voire un organe aérien tubérisé (bulbille)

    Wikipédia

    Voir aussi Souche

    Coleus (Gros thym) et Stachys (Crosne) sont les seules Lamiaceae cultivées pour leurs tubercules (= rhizomes renflés). Les autres tubercules féculents viennent de nombreuses familles, le topinambour étant une Asteraceae voisine du tournesol.

    Lu dans Gros thym

    Les organes transformés en tubercules peuvent être :

    • la racine : carotte, panais, dahlia, patate douce, (tubercule racinaire) ;
    • la tige souterraine (stolon ou rhizome) : pomme de terre, crosne du Japon, igname, topinambouriris (tubercule caulinaire) ;
    • la base de la tige (plus précisément l'hypocotyle) : navet, rutabaga, chou-rave, céleri-rave (tubercule hypocotylaire) ;
    • l'ensemble racine + hypocotyle : betterave, radis (tubercule mixte)

    Les substances de réserves accumulées dans les tubercules sont le plus souvent des glucides :

    • amidon, cas le plus général : pomme de terre, igname… ;
    • inuline, cas des Astéracées : topinambour, dahliayacon ;
    • saccharose : betterave sucrière.
     

    Véraison

    (substantif féminin)

    Arboriculture, viticulture. Maturation des fruits et plus particulièrement des raisins qui commencent à prendre la couleur qu'ils auront à maturité ; par métonymie, état des fruits qui commencent à mûrir.

    CNRTL

    Voir Fructification

    La véraison du raisin

    Véraison d'une grappe de raisin

     

    Durant la période de maturité du grain de raisin sur la grappe, la véraison (vers fin juillet-début août dans l’hémisphère Nord) est le moment de l'année où celui-ci change d’aspect. Il gonfle et passe du vert au rouge vif pour les raisins rouges/noirs, du vert opaque au vert/jaune translucide pour les raisins blancs, ou au rosé pour les raisins gris.

    Le raisin commence ainsi à prendre la couleur qu'il aura à maturité. Les baies jusqu'alors dures, se ramollissent. C’est également durant cette période que la quantité de sucres augmente et que l’acidité diminue. Après la véraison, les raisins sont surveillés de près par le vigneron puisque la maturité du raisin est proche de son terme.

    Sources

    La Revue du vin de France

    Wikipédia

    Documentation C'est parti pour la véraison !
    (Excellence de Lerins)

     

    Vernaculaire

    (adjectif)

    ... la langue vernaculaire, parlée seulement à l'intérieur d'une communauté souvent restreinte (on parle alors de dialecte)

    « Nous distinguons : [...]

    les langues classiques à savoir le latin et le grec ;

    les langues internationales, parfois appelées langues artificielles, créées pour permettre la communication entre des personnes de langues différentes (espéranto, volapük, anglais...) [...]

    la langue sacrée, liturgique ou religieuse, utilisée pour l'exercice d'un culte religieux ;

    la langue mère, primitive ou source, à l'origine d'autres langues (qui en sont dérivées) [...]

    la langue vulgaire, populaire, du quotidien, par opposition à la langue savante (scientifique issue du latin et/ou du grec) [...]

    la langue véhiculaire qui permet la communication entre peuples de langues maternelles différentes (lingua franca, pidgin, sabir...) par opposition à

    la langue vernaculaire, parlée seulement à l'intérieur d'une communauté souvent restreinte (on parle alors de dialecte) ;

    la langue des dieux : la poésie [...] »

    (extraits) Texte complet et suite sur Langues du monde

    Vu dans Les « langues » et Jésus

    Voir plus haut Noms des plantes en français

    Voir

    Classification du vivant

    Lexique Latin botanique

     

    Verticille

    (nom masculin)

    En botanique, groupe de plus de deux feuilles qui naissent au même niveau sur la tige, en anneau.

    Les organes similaires (feuilles, fleurs, fruits, ramifications secondaires, etc.) d'une plante sont dits "en verticille" ou "verticillés", lorsqu'ils sont insérés au même niveau, par groupe de trois unités au minimum autour d'un axe commun (circulairement ou en rayon) – sur le même nœud de l'axe primaire du végétal.

    Les organes peuvent à l'inverse être alternes, opposés, décussés, distiques ou en rosette.

    Abusivement, organes disposés circulairement autour de la partie centrale d'une fleur (pétales, sépales, étamines). À noter, les pièces florales (calice, corolle, androcée, pistil) sont ordinairement verticillées.

     

    Volubile

    (adjectif)

    Du latin volubilis "qui tourne, qui s'enroule, se déroule", qualifie en botanique la tige d'une plante grimpante, d'une liane, s'enroulant en hélice, dans un sens défini - dextre (droite) ou senestre (gauche) - autour d'un support, par thigmotropisme (par contact).

    Glossaire de botanique Wikipédia

    Wiktionnaire

    Voir

    Lierre grimpant Hedera helix

    Liserons

     

    Xérophyte

    La définition première de xérophytes (du grec ξηϱός - xêros : sec et φυτόν - phuton : plante) qualifiait des plantes adaptées aux milieux secs.

    Maintenant le terme xérophyte définit plutôt une plante vivant en milieu aride, capable de résister à de grands déficits d’eau.

    Ces plantes se rencontrent dans des environnements très variés, tels que les déserts rocailleux (plante lithophyte), les dunes littorales (plante psammophyte), mais aussi dans la canopée des forêts tropicales (plantes épiphytes) qui n'ont aucune réserve d'eau. Les cactus et d'autres plantes succulentes poussent dans les déserts, alors que certaines broméliacées peuplent la cime des arbres des forêts ombrophiles

    Suite dans Wikipédia

    Xylème

    Le xylème (du grec xylon, « bois ») ou tissu xylémique, est un constituant des tissus végétaux formé de l'association de vaisseaux, de cellules mortes ou vivantes de soutien et de cellules associées.

    Protoxylème : xylème composé de trachées de petit diamètre qui se différencient lors de l’élongation de l’organe de la plante auquel il appartient.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    La touche botanique de Wikipédia

    Vu dans [http://yantra.eklablog.com/2-bambou-p1423602]

    La majeure partie des espèces de bambous sont principalement originaires d'Asie et d'Amérique où on les trouve à des altitudes variables, jusqu'à 3 000 m dans l'Himalaya. Quelques rares espèces sont spontanées en Afrique continentale et en Océanie. Aucune n'est spontanée en Europe. Leur aire de répartition a connu une forte progression par la culture.

    Les bambous sont des plantes monocotylédones appartenant à la famille des Poaceae (Graminées), sous-famille des Bambusoideae.

    Ils se distinguent des autres graminées par leur port arborescent et leurs tiges ligneuses souvent de grande longueur, et sont répartis dans la classification botanique en deux tribus : les Bambuseae, originaires des régions tropicales et subtropicales, et les Arundinarieae, originaires des régions tempérées (à l'exception de l'Europe et de l'Antarctique).

    Il existe une troisième tribu de Bambusoideae, celle des Olyreae, qui rassemble des bambous herbacés, originaires des régions tropicales d'Amérique latine.

     

     

     

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