• Spirituelles − Carmel

     

    <<< voir Bienvenue chez les...

    voir aussi Sur les chemins de pèlerinage >>>

    et Sur le chemin de la route >>>

    Découvrir...

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    À l'été 2016 (du 25 juillet au 21 août), Croire et Bayard Presse ont consacré "Une semaine avec les Carmes", dans le cadre de "3 mn à l'abbaye", avec Didier-Marie Golay, frère Carme déchaux (= "déchaussés") au carmel de Lisieux, pour nous faire découvrir 7 grands Carmélites.

    « [...] passez chaque jour "3 mn à l'abbaye" Croire.com, qui vous propose de reprendre souffle. Vos compagnons de route sont les grandes figures spirituelles des ordres monastiques : Carmes, Bénédictins, Clarisses, Cisterciens. Une méditation, un chant, une prière vous offrent une halte de paix (http://croire.la-croix.com)

    "J'ai bien aimé ce rendez-vous quotidien avec les carmélites, les franciscains, les bénédictins et les cisterciens" (Marc, le 20 août 2016) »

    Trois des ordres évoqués ci-dessus : Bénédictins (dont fait partie Hildegarde de Bingen), Franciscains (dont fait partie l'Abbé Pierre) et Cisterciens (dont fait partie Bernard de Clairvaux) ont été visités dans Bienvenue chez les...

     

    J'ai opté pour la chronologie plutôt que de prendre l'ordre choisi initialement, afin de mieux appréhender le fil du courant spirituel du Carmel.

     

    La réforme

    Au XVIe siècle, les jeunes filles espagnoles de bonne famille ne trouvent pas à se marier car les hommes partent en grand nombre pour la conquête de l'Amérique latine. Elles sont nombreuses à entrer dans la vie religieuse sans vraiment avoir la vocation. Parmi ces sœurs, un certain manque de ferveur est à déplorer. Par ailleurs, le monastère vit de ses rentes. Ces dernières viennent à manquer et les carmélites doivent parfois demander l'hospitalité à leur famille pour pouvoir se nourrir. Ce qui entretien un certain esprit de mondanité.

    C'est dans ce contexte que Thérèse d’Ávila réformera l'ordre, mettant en avant la place du travail pour subvenir aux besoins de la communauté. Dans les débuts de sa vie religieuse, Thérèse est partagée entre son désir d’union avec Dieu et son goût pour les mondanités. Elle tombe une fois de plus très malade et frôle la mort. Que Thérèse, de santé fragile, puisse dans l’avenir réformer le Carmel et fonder de nombreux couvents relève du miracle. La religieuse prend sur elle. Elle dit un jour : "Je ne me souviens pas de m’être plainte, sous ce rapport, je suis nullement femme, j’ai le cœur dur !"

    Dès 1538 Thérèse découvre la pratique de l'oraison. Elle ressent de plus en plus l'appel à vivre radicalement sa vocation de carmélite. Cela devient particulièrement patent à partir de 1554, année de sa conversion : Thérèse est bouleversée par la représentation d'un Christ au poteau. La lecture des confessions de saint Augustin (1) la guide dans sa conversion. L'oraison (2) lui apprend à écouter de manière de plus en plus fine cette présence qui est en elle. Elle découvre ainsi quelle est la volonté de Dieu pour elle. Elle a parlé avec quelques autres de fonder un couvent, et dans une prière le Seigneur lui confirma que c'est ce qu'elle devait faire. Son amour pour le Christ grandit peu à peu en elle.

     

    L'oraison, c'est quoi ?

    En 1556 Thérèse fait l’expérience décisive des fiançailles spirituelles. Elle ressent de grandes consolations. La sainte n’arrive pas à se soustraire à toutes sortes de phénomènes mystiques : lévitations, extases, un ange lui apparaît et lui transperce le cœur avec un glaive d’amour (on voit toujours la cicatrice sur la relique du cœur conservée à Avila)… Cela l'effraie, mais la carmélite est équilibrée. Pour grandir en humilité, Thérèse emploie des méthodes extrêmes. En 1572, quand Jean de la Croix lui donne une demi-hostie au cours de l'eucharistie, Jésus lui dit qu'il la choisit comme épouse. Il lui dit qu'avant, elle n'en était pas digne.

    Thérèse réforme également la branche masculine du Carmel avec l’aide de Jean de la Croix. Par amour de la Vierge Marie, Juan de Yepes choisit d’entrer chez les Carmes et devient frère Jean de Saint-Matthias. À 21 ans, il est assoiffé de prière et de contemplation : "Le Père a dit une parole qui est son Fils, et il la dit toujours dans un éternel silence ; et c’est dans ce silence que l’âme l’entend" (Paroles de lumière et d'amour, 98). Ce silence l’attire toujours plus loin et il songe à quitter les Carmes pour entrer à la Chartreuse. Thérèse d’Ávila qui vient de fonder son deuxième carmel à Medina del Campo (1567), lui propose alors de collaborer à la réforme des Carmes. Le premier couvent est fondé à Duruelo, en 1568. Frère Jean de Saint-Matthias prend alors un nouveau nom : Jean de la Croix.

    De 1575 à 1579 de grosses difficultés surgissent, mais finalement les fondations reprennent : Villanueva et Palencia (1580), Soria (1581). Après sa dix-septième fondation à Burgos (1582), elle se rend à Alba de Tormes où elle meurt le 4 octobre 1582, en remerciant Dieu de l’avoir faite "Fille de l’Église". Dans ses divers écrits, Livre de la vie, Chemin de Perfection, Château intérieur, Fondations, etc., elle nous livre son expérience et ses enseignements.

    L’essor de la Réforme carmélitaine indispose les Carmes mitigés. Ulcérés de voir Jean de la Croix confesseur du couvent de l’Incarnation d’Ávila, ils l’enlèvent, fin 1577, et le séquestrent durant neuf mois dans un cachot obscur à Tolède. En août 1578, Jean s’évade et s’enfuit en Andalousie. Commentant les poèmes composés en prison, il écrit quatre grands traités : le Cantique Spirituel, la Montée du Mont Carmel, la Nuit Obscure et la Vive Flamme d’Amour. Après avoir exercé de hautes responsabilités dans le Carmel réformé, il est dépouillé de toutes charges. Avec patience et amour, il accepte tout. Les joies comme les peines lui permettent de s’unir toujours plus au Père par le Fils dans l’Esprit. Dans la nuit du 13 au 14 décembre 1591, il passe par la mort pour découvrir le visage tant désiré. "Ah découvre-moi ta présence, Que la vision de ta beauté me tue. Qui pour l’amour est en peine, Guérir ne peut, tu le sais, Qu’en présence du visage aimé" (Cantique spirituel B).

    Sources

    [http://croire.la-croix.com/Definitions/Vie-chretienne/Sainte-Therese-d-Avila/Les-500-ans-de-Therese-l-intrepide]

    [http://croire.la-croix.com/Definitions/Vie-chretienne/Sainte-Therese-d-Avila/Qui-etait-sainte-Therese-d-Avila]

    (1) Voir aussi Pères du désert

    (2) Voir aussi Moi, Thérèse, conquistador de Jésus

    [Thérèse] entre au carmel de l’Incarnation d’Avila en 1535, mais elle ne trouve pas le mode d’emploi pour être sainte. C’est l’oraison qui l’y conduira.

    Elle a son lot de tiédeur, de lassitude et d’élans avortés comme nous tous. Elle rêve même aux plaisirs du monde. Thérèse l’avoue dans sa Vie (Vida) écrite par elle-même : "Quand j’étais au milieu des vains plaisirs du monde, le souvenir de ce que je devais à Dieu venait répandre l’amertume dans mon âme ; et quand j’étais avec Dieu, les affections du monde portaient le trouble dans mon cœur."

    Elle s’exprime en vraie petite sœur de saint Paul, qui disait : "Je ne sais pas ce que je fais ; le bien que je veux, je ne le fais pas ; mais le mal que je hais, je le fais." (Rm 7, 15).

    La sainte a donc mis du temps pour devenir elle-même. Autre parenté avec le commun des mortels : elle écrit comme elle parle. "Elle n’est pas inaccessible, certifie Anne-Sophie Cheuret qui a créé une école d’oraison à Toulouse. J’ai été surprise par son style enjoué, sa drôlerie, ses anecdotes !"

    Voir Les défis actuels du Carmel

    "C'est pourquoi la mémoire d'un commencement, qui doit commencer toujours, peut être stimulante dans la quête de vérité qui fut celle de Thérèse d'Avila et de ses filles : être simplement ce que nous sommes, être au clair sur des choix lucides, honnêtes."

     
    Spirituelles − Carmel

    Sainte Thérèse d'Avila (1515-1582)

    Mieux connaître Thérèse d'Avila

    Prière pour la journée

    Prendre le Christ Jésus pour ami, vivre en sa compagnie : voilà une invitation qui peut transformer notre journée. N’y a-t-il pas là un réflexe spirituel pour illuminer nos journées ?

     
    Spirituelles − Carmel

    Saint Jean de la Croix (1542-1591)

    La pensée du jour

    « Frère », « Compagnon », « Maître », « Prix », « Récompense » : quel mot vais-je choisir pour vivre ma relation avec Jésus au cours de cette journée ? Au matin, je prends le temps de regarder Jésus et je décide de petites pauses dans la journée pour le regarder de nouveau.

     

    Un bond de 3 siècles

    La fin du XIXe siècle nous a donné deux belles figures carmélites, deux éphémères qui, bien que parties prématurément (respectivement à 24 et 26 ans) ont marqué leur temps...

    Spirituelles − Carmel

    Sainte Thérèse de Lisieux (1873-1897)

    Thérèse tombée gravement malade, son état empire le jour de la Pentecôte 1883. Ses sœurs redoublent de prière au pied de son lit, un sourire de la Vierge Marie la guérit. Elle vit une grâce de maturité et de conversion lors de la nuit de Noël 1886. Elle se sent dévorée d’un zèle apostolique et veut participer au salut des pécheurs. Le 09 avril 1888, elle entre au Carmel, "pour Jésus seul". Le seul but qu’elle poursuit : "Aimer Jésus et le faire aimer" (Lettre 220 à l'abbé Bellière). Elle a une confiance absolue en la miséricorde de Dieu. Dans la fidélité aux petites choses de la vie quotidienne, elle est attentive à l’extraordinaire de la présence de Dieu qui se donne à nous dans l’instant présent.

    Sous le cloître glacial, Thérèse a pris froid, elle souffre de la gorge, la tuberculose s’installe. Dans la nuit du Jeudi Saint 1896, elle crache du sang pour la première fois. Sa santé va s’altérant. Sa longue agonie dure 6 mois. À la douleur physique s’est ajoutée l’épreuve spirituelle : il lui semble que son âme est envahie de ténèbres, que la vie éternelle n’existe pas. Dans ces tentations contre la Foi, elle choisit de croire et elle s’abandonne avec confiance dans les bras du Père, se faisant solidaire des pécheurs. Elle meurt le 30 septembre 1897 en murmurant : "Je ne me repens pas de m’être livrée à l’Amour… Mon Dieu je vous aime."

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    Sœur Élisabeth de la Trinité (1880-1906)

    Le 02 août 1901, Élisabeth entre au carmel de Dijon et reçoit le nom d’Élisabeth de la Trinité. Le 21 novembre 1904, à l’issue de la retraite communautaire, elle rédige sa célèbre prière “Ô mon Dieu Trinité que j’adore”. Dans ses lettres, elle invite ses correspondants à vivre, dans la vie qui est la leur, l’intimité qu’elle-même vit avec la Trinité Sainte.

    En carême 1905, apparaissent les premiers symptômes de la maladie d’Addison qui l'emportera. Fin mars 1906, Élisabeth est conduite à l’infirmerie. Entre répits et rechutes, elle s’offre à l’amour ; ses dernières paroles audibles sont : "Je vais à la lumière, à l’amour, à la vie."

    Le 09 novembre 1906, à 6 heures du matin, elle achève son parcours terrestre. Jean-Paul II la déclare "Bienheureuse" le 25 novembre 1984 et la présente comme un "prophète pour notre temps". Le pape François va l’inscrire au registre des "saints" à l’automne 2016.

    En savoir plus sur Élisabeth de la Trinité

     

    La gestapo frappe à la porte

    Édith est née le 12 octobre 1891, dans une famille juive. Mais à l’adolescence elle cesse de croire et de prier. En 1917, dans le "Bois de la Croix" *, elle découvre "la lumière du Christ". Puis, à la lecture en 1921 de la Vida de sainte Thérèse d’Avila, elle comprend que la vérité qu’elle cherchait, c’est Quelqu’un : le Christ Jésus. Elle reçoit le baptême dans l’Église catholique le 1er janvier 1922.

    * Lire une autre version

    Elle prend le nom de sœur Thérèse Bénédicte de la Croix et résume sa vocation : "C’est notre vocation de nous tenir devant Dieu pour tous !". En 1939, elle rejoint le carmel d’Echt (Pays-Bas). À la suite d'une protestation des évêques hollandais, tous les catholiques d’origine juive sont arrêtés : la gestapo frappe à la porte du Carmel le 02 août 1942. Avec des milliers d’autres, la voilà entassée dans un train dont elle ignore la destination. Le 09 août le convoi arrive à Birkenau-Auschwitz et est acheminé vers les chambres à gaz…

    Spirituelles − Carmel

    Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (1891-1942)

    En savoir plus sur Édith Stein

     

    Je veux voir Dieu

    En 1932, le Père Marie-Eugène crée un groupement qui deviendra l'Institut Notre-Dame de Vie, reconnu de droit pontifical le 24 août 1962. Tout en travaillant à sa fondation, il poursuit son service de l’Ordre du Carmel et œuvre pour la vitalité des Carmels de France.

    Il "entre dans la Vie" le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie. Son maître ouvrage, Je veux voir Dieu, synthèse des richesses doctrinales du Carmel, nous livre sa propre expérience spirituelle.

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    Père Marie-Eugène de l'Enfant Jésus (1894-1967)

    En savoir plus sur le Père Marie-Eugène et l'Institut Notre-Dame de Vie

    Un texte à méditer

    Je vous invite à faire un acte de foi en cet Esprit Saint qui est dans nos âmes. L’Esprit Saint n’est pas une pensée, ou une réalité qui vit dans les régions supérieures ; c’est quelqu’un qui est en nous, qui est la vie de notre âme, le souffle vivant de notre âme, qui est l’hôte de notre âme et agit sans cesse en nous. C’est une Personne vivante, intelligente, aimante qui habite en nous. Nous devons prendre par conséquent la résolution de vivre avec cet Esprit Saint, de le retrouver quelquefois, de le retrouver souvent.

    Et quand nous allons en nous-mêmes, comme cela nous arrive certainement pour notre prière ou pour sonder nos sentiments et voir où nous en sommes, ce que nous devons chercher en premier lieu et presque uniquement, c’est cet Esprit Saint qui est vivant en nous. Il est là, l’Ami, il est là, l’hôte ; il est là, l’architecte de l’Église ; il est là l’ouvrier de notre sanctification. Il est là, celui qui fait de l’Église, ce grand œuvre auquel il nous associe.

    Au souffle de l’Esprit, p. 276-277

    Le conseil du jour

    Répondons à l’invitation du Père Marie-Eugène. Faisons un acte de foi en la présence en nous de l’Esprit Saint, et livrons-nous toujours davantage à son action. Cela va bousculer nos vies.

       

    Au-revoir, les enfants, continuez sans moi !

    Né le 29 janvier 1900, dans une famille pauvre et laborieuse, le petit Lucien veut devenir un "grand monsieur le curé". Les campagnes déchristianisées et les enfants livrés à eux-mêmes éveillent et affermissent sa passion d’apôtre et d’éducateur. Il et entre au noviciat des Carmes déchaux à Lille, en septembre 1932. Il reçoit le nom de Jacques de Jésus. Il fonde et dirige le petit collège Sainte-Thérèse-de-l’Enfant-Jésus d’Avon (77-Seine-et-Marne), y déployant les multiples ressources pédagogiques de son âme d’éducateur. Il veut que "ses" enfants deviennent des hommes accomplis, conscients de leur responsabilité future, qu’ils soient des saints en germe...

    Son cœur d’homme et de prêtre est blessé par les actes de barbarie du régime nazi ; bouleversé, il se met du côté de ceux qui souffrent et qui sont persécutés. Pour tous, croyants et non croyants, Français et étrangers, il témoigne en acte de la dignité de tout homme. Dans ces lieux de mort et de déchéance programmée, il parvient à célébrer l’Eucharistie et à donner le pardon de Dieu, manifestant ainsi le triomphe de la Vie sur la mort, la victoire sur le mal.

    En janvier 1943, il accueille trois enfants juifs. Le 15 janvier 1944, la gestapo arrête les trois enfants et le Père Jacques. Avant de partir, il prononce ces mots : "Au-revoir, les enfants, continuez sans moi !". Peu après la libération du camp de Mauthausen, il s’éteint d'épuisement le 02 juin 1945, revêtu de l’habit du Carmel.

    Spirituelles − Carmel

    Père Jacques de Jésus (1900-1945)

    Le Père Jacques de Jésus, un être transparent

    Un texte à méditer

    Le vrai but de toute éducation humaine doit être la sainteté. On va peut-être se récrier !... Tant de fins esprits, occupant des places d’éducateurs, se sont habitués, dans la fréquentation d’Horace et de Montaigne, à confondre culture intellectuelle – ou même dilettantisme intellectuel – avec éducation. Un dilettante, même à la tête "bien faite", n’est pas un idéal d’éducation.

    Allons courageusement au fond des choses : les plus belles fleurs d’humanité ne sont pas faites des conquérants ou des savants. La fine fleur de l’humanité, c’est le peuple des saints ; et si la foule des hommes donne son admiration à un grand chef, au puissant prestige, qui sait la galvaniser et l’entraîner dans de magnifiques épopées, elle accorde à l’humble saint quelque chose de plus. Devant le chef ce sont souvent ses nerfs qui vibrent ; devant le saint c’est toujours son cœur qui aime. Former des saints, tel est donc le but dernier que doit poursuivre tout éducateur qui veut faire œuvre profonde et définitive.

    (Bulletin, En famille, n° 2, avril 1935)

     

     

    Quelques petits compléments...

     

    Site Le Carmel en France

     

    La pratique de l'oraison 

    « Devenir serviteur de l’Amour » (V 11,1)

    « Parlons maintenant de ceux qui commencent à être les esclaves de l’amour, car tel est, selon moi, l’heureux sort des âmes qui se déterminent à suivre, par le chemin de l’oraison, Celui qui nous a tant aimés » (V 11,1)

    >>> la suite

    Voir Foi et prières

     

    La prière de Jésus (Homélie 17° dim. TO)

    Luc est l’évangéliste qui nous parle le plus de la prière de Jésus. Il nous donne de contempler Jésus dans sa relation filiale au Père. Cela imprègne tout son évangile.

    >>> la suite

    Voir Chapelet

     

     

    Il règne sur le bois de la Croix

     

    Le thème du Royaume des Cieux parcourt les évangiles.


    Dans le Notre Père, nous disons « que Ton règne vienne ».
    Jésus est notre Roi, il est l’héritier de toutes les promesses faites par Dieu à son Peuple.

    Cependant, qu’est-ce que ce Royaume ? Où est-il ? Est-ce un modèle politique ? idéologique ? une chimère ? …

    À travers une fiction mettant en scène le Bon Larron, le Père Élie nous éclaire sur ce Royaume des Cieux, sur Jésus qui est Roi en chacun de nous, sur ce Messie attendu dans nos sociétés…

    Jésus est là, Il règne sur le bois de la Croix.

    Demandons à Jésus qu’Il soit le Roi dans nos cœurs, dans nos familles, dans nos communautés, dans nos sociétés.

     

     

    Que dois-je faire si je ressens Dieu au plus profond de moi, cet appel qui me dit "m'aimes-tu pour me suivre jusqu'au bout ?"

    Réponse de tibériade 08 décembre 2015

    [...] Dans un premier temps, prenez un peu de recul par rapport à votre entourage ; attention recul ne veut pas dire éloignement, seulement évitez si possible, les discussions qui pourraient exercer sur vous une pression. Puis dans un second temps, lorsque vous aurez trouvé un peu de calme (si cela vous est possible), partez deux ou trois jours pour vous poser des questions et laisser germer la réponse dans votre cœur.

    Première question : est-ce que je crois en Dieu ?

    Deuxième question : Qui est-il pour moi ?

    Troisième question : Comment et où est-ce que veux le rencontrer ?

    Ne vous affolez pas si les réponses ne sont pas immédiates mais laissez plutôt Dieu vous inspirer les réponses dans votre cœur.

    Puis osez la quatrième question : est-ce que je veux vivre avec Dieu et avec les autres ?

    [Si] vous êtes complètement perdu en ce qui concerne toutes les religions, prenez le temps, car vous savez le temps de Dieu n'est pas le nôtre, mais si vous êtes tellement en recherche c'est bien une indication que quelque chose vit en vous et vous appelle à la vie intérieure. Ne vous inquiétez pas vous saurez que vous aurez pris le bon chemin lorsque votre vie spirituelle vous permettra de respirer librement, d'exister et d'aimer les autres de bon cœur et fraternellement. Dieu mettra sûrement la bonne personne sur votre route.

    J'ai oublié aussi de vous dire que vous saurez que vous êtes sur le bon chemin quand vous aurez trouvé la paix et la joie. BONNE ROUTE

     

     

     

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