• ☯ Notre peur la plus profonde

    Page mise à jour en avril 2019

    Notre peur la plus profonde

    Marianne Williamson

     

    « Notre PEUR la plus profonde [archive] n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, notre PEUR la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites. C’est notre propre LUMIÈRE et non notre obscurité qui nous effraye le plus.
    Nous nous posons la question : Qui suis-je moi, moi pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ? En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

    Vous restreindre et vivre petit ne rend pas service au monde.
    L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.
    Nous sommes nés pour rendre manifeste la Gloire du meilleur qui sommeille en nous. Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus, elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment la permission aux autres de faire de même.

    En nous libérant de notre propre peur, notre puissance libère automatiquement les autres. »

    Marianne Williamson [en] : Notre peur la plus profonde, attribué à tort à Nelson Mandela, lors de son intronisation à la Présidence de la République.

    « Aussi honorée que je puisse être si le Président Mandela avait cité mes mots *, en réalité il ne l'a pas fait. Je n'ai aucune idée d'où a pu surgir cette idée, mais je suis heureuse que ce paragraphe en soit venu à signifier autant pour autant de personnes. »

    Marianne Williamson aurait été citée ("Un retour à l'amour") par Nelson Mandela lors de son discours d'investiture en 1994.

     

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    Je n'y arriverai jamais – ARRIVER JAMAIS

    L'arrivisme est une surexposition de l'ambition au soleil de sa propre vanité.

    Un mode verbal rassurant, car l'échec soulage. C'est la réussite qui est anxiogène alors que l'échec est anxiolytique.

    De toutes les manières, le verbe « arriver » est un coach pervers qui ne vaut que pour les compléments circonstanciels de temps : « Quand arriverez-vous ? ».

    Pris dans son acception de parvenu, il se transforme en montagne infranchissable quel que soit le type de formulation : « Je vais y arriver, je veux y arriver, je dois y arriver coûte que coûte, etc. »

    Combien sommes-nous, innombrables perdants, à avoir souffert de la formule maudite :

    « Il n'arrivera jamais à rien » clamée par un parent perfectionniste à force d'être imparfait ?

    Le verbe « arriver » empeste la réussite frelatée ou la victoire inutile. Ce verbe est une montagne infranchissable, un Everest dressé entre les illusions et les ambitions de tous ceux qui utilisent le verbe « arriver » comme locomotive de toutes les casseroles qu'ils traînent derrière eux

    Pour « y arriver », il faut éviter de mesurer la distance avant de l'avoir franchie, et ça, c'est une religion à laquelle les fans du verbe « arriver à » ne sont pas prêts à se convertir...

    ... apprenez-lui [à votre enfant] à rayer le verbe « arriver à » de son vocabulaire et proposez-lui de mener sa vie comme il l'entend. Et tant pis pour le purgatoire ! C'est sa vie, après tout ! Soyez un papa ou une maman zen, épargnez-lui une existence chevillée aux starting-blocks de la course au mérite.

    Joseph Messinger - vu dans Expressions polluantes (pdf p.2)

     

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    Et pour conjurer cette posture instable, méditons sur la citation de Bossuet [archive] :

    « C'est la plus grande de toutes les faiblesses que de craindre trop de paraître faible. »

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