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    Bienvenue dans la séquence 6 du MOOC Botanique : la dernière !

    Pour garder une trace de vos observations il y a les herbiers ! Nous vous donnons cette semaine des conseils pratiques en ce qui concerne leur réalisation. Mais attention, il ne s’agit pas de récolter n’importe quoi, n’importe où ! Adoptez les comportements qui préservent la biodiversité végétale et bannissez tous les autres, après avoir suivi cette séquence.

    Vous voyagerez en Nouvelle-Calédonie pour y découvrir la flore locale !

    Vidéo 1 : Enregistrer ses découvertes

    Si vous voulez garder une trace de vos observations de plantes vous pouvez confectionner un herbier. Dans cette vidéo, on vous explique la méthode pour réaliser des herbiers photographiques ou physiques. Comment bien récolter une plante, les renseignements qu'il ne faut pas oublier de noter, etc. Pour tout savoir, c'est dans cette vidéo !

    Séquence 6 Sujet 1 : Enregistrer ses découvertes par Tela Botanica sur Vimeo.

     

    2 méthodes complémentaires, la réalisation d’un herbier photographique et
    la réalisation d’un herbier physique.

    1. Photographier une plante
    Il est nécessaire de réaliser une photographie d’ensemble de la plante ainsi que des détails
    de certaines parties : inflorescence, feuilles. Nous pouvons ainsi réaliser ces photos sur cette
    pâquerette d’automne, espèce très proche de la pâquerette commune que l’on trouve dans
    tous les jardins. Une fois les photographies faites, il faut noter certains caractères qui ne
    seraient pas visibles : date de la photo, lieu, habitat de la plante, taille de la plante ou tout
    autre information qui serait utile.

    2. Mettre la plante en herbier
    On peut également procéder à la mise en herbier d’un échantillon. Pour cela il faut s’assurer
    de ne pas collecter d’espèces protégées et de ne pas mettre en péril la station. Revenons à
    notre pâquerette, on collecte la plante entière ou un échantillon suffisamment grand que
    l’on va mettre sous presse. J’utilise un grand modèle fabriqué spécialement pour ça, mais
    vous pouvez aussi utiliser du papier journal et un annuaire dans un premier temps. Le
    principe est de presser la plante afin de la sécher à plat en conservant le maximum de
    caractères indicatifs. Certains caractères, la couleur des fleurs par exemple, peuvent
    disparaître au pressage, il est donc nécessaire de les noter. Quand vous serez de retour au
    bureau, vous devez penser régulièrement à changer les feuilles des journaux afin d’éviter
    que la plante collectée ne moisisse.

    3. Créer la part d’herbier
    Au bout d’une dizaine de jours de séchage, on peut procéder au montage de la part
    d’herbier, c’est-à-dire une fiche d’identification de la plante qui comporte une étiquette,
    avec les informations scientifiques. Pour créer une part d’herbier on va scotcher
    l’échantillon sur une feuille, ici une feuille A3 mais vous pouvez aussi utilisez du A4, à l’aide de papier gommé ou de Scotch. Puis on colle l’étiquette qui indique au minimum : le lieu
    précis, la date de collecte et les informations notées sur le terrain ainsi que le nom et la
    famille si vous avez réussi à identifier l’échantillon. On glisse ensuite la part, plante
    scotchée et étiquette dans une chemise en papier cartonné. On peut aussi utiliser des
    pochettes transparentes mais il y a un risque de moisissure de l’échantillon si celui ci n’a pas
    été suffisamment bien séché.

    4. Publier sur une base de données
    Enfin, on pourra rentrer dans une base de données les informations que l’on a notées par
    exemple en utilisant l'outil carnet en ligne de Tela botanica. Pour la photographie, il est
    important de bien organiser ses photographies en notant : la date, le lieu et l’identification
    provisoire si l’on a réussi à la réaliser. Et l’outil carnet en ligne est très utile pour réaliser
    également les étiquettes pour son herbier.

    Vidéo 2 : Éthique de la botanique

    Certaines plantes sont plus rares que d'autres et parfois même classées espèces protégées. Il est important de faire attention à cela avant de les ramasser ou même de les photographier. Récapitulatif des règles de base dans cette vidéo.

    Séquence 6 Sujet 2 : Éthique de la botanique par Tela Botanica sur Vimeo.

     

    1. Attention aux espèces protégées
    Certaines espèces sont protégées, il est interdit de les collecter ou de les détruire.
    L’interdiction peut être nationale, régionale ou départementale. Des textes de loi listent les
    espèces protégées.

    2. Pourquoi les protéger ?
    Il y a trois grandes raisons à la disparition ou à la raréfaction de certaines plantes.

    1. Tout d’abord de nombreuses espèces ont été victimes de l’urbanisation,
    2. ensuite il y a eu dans le passé des pillages massifs de certaines stations,
    3. enfin, on pratiquait autrefois des centuries, c’est-à-dire des séries numérotées de cent parts d’herbier qui étaient ensuite diffusées ou vendues.

    Même lorsque la plante n’est pas protégée il y a quelques précautions à respecter. Estimer
    le nombre de pieds et ne pas collecter s’il y a moins de 20 pieds. Ici il y a plus de 20 pieds, on
    peut collecter.

    3. les règles pour photographier
    Même pour réaliser des photos il y a quelques règles à respecter, par exemple il faut veiller
    à ne pas tout piétiner autour de la plante que l’on veut photographier. Cela est
    particulièrement vrai lorsque l’on est en groupe. Cela a déjà pu conduire à la disparition de
    stations de plantes rares, de même il vaut mieux éviter, dans la mesure du possible
    d’arracher ou de piétiner les espèces autour de la plante cible même ci cela permet de
    mieux la photographier.

    4. Que faire en cas de découverte d’une plante rare ?
    Lorsqu’on a découvert une espèce rare, il est très important d’en avertir les organismes
    compétents. Il faut donc faire une photographie avec la localisation de la plante pour
    confirmation pour garder une trace de la découverte et envoyer à l’un de ces organismes :

    • conservatoire botanique national,
    • conservatoire des espaces naturels,
    • association de botanistes.

     

    Ces organismes existent dans toutes les régions, vous trouverez leurs adresses
    dans les ressources complémentaires. Vous contribuerez ainsi à protéger cette espèce.

    Ressources : Vidéos 1 et 2

    Articles

     

    Conseils

    • Comment bien prendre une plante en photo : le mieux est de prendre des photos de plusieurs parties de la plante. Mais faut-il encore bien les prendre en photo. Voici un tutoriel qui vous explique tout : "Mode d'emploi  : prendre une plante en photo"

     

    Activité : À vous de plancher !

    Temps estimé : 1h
    Lieu : en milieu urbain ou à la campagne
    Matériel : du papier journal, une presse ou des bouquins lourds, une imprimante, du papier A4, du scotch et un appareil photo ou smartphone
    Étape 1
    Avant de pouvoir faire une herbier il vous faudra trouver votre promise. Collectez une plante sauvage de votre choix mais soyez sûr de le pouvoir. Pour cela, référez-vous à la seconde vidéo de la semaine “éthique de la botanique”. Choisissez de préférence une plante commune pour ne pas prendre de risque. Pensez à bien récupérer toute la plante tel que Christophe vous l’a montré dans sa première vidéo.
    Étape 2
    Comme Christophe, réalisez votre première planche d’herbier. Mettez-vous dans la peau d'un conservateur et collez une étiquette d’herbier sur votre planche. Vous pouvez la faire vous même ou la télécharger sur votre Carnet en Ligne (voir le tutoriel).
    Étape 3

    Prenez une photo de votre planche avec votre appareil photo ou votre smartphone et partagez-la dans un nouveau sujet sur le forum de cette activité. Nous avons hâte de voir vos merveilles. 

    Attention : nous vous invitons à prendre connaissance du tutoriel photo avant de poster des images sur les forums.
    Interagissez !
    Vous avez observé la même plante qu’un autre participant ? Faites-lui savoir et discutez avec lui sur les informations indiquées sur vos étiquettes respectives.
     
     

     Vidéo 3 : Protéger la biodiversité

    La biodiversité est exposée à de nombreuses menaces. Dans cette vidéo nous vous présentons les principaux dangers qui menacent la biodiversité des plantes mais également les initiatives qui permettent de la maintenir.

    Séquence 6 Sujet 3 : Protéger la biodiversité par Tela Botanica sur Vimeo.

    [Écologie] nom féminin
    Une tourbière est une zone humide caractérisée par l'accumulation de tourbe, ce sol a une forte teneur en matière organique d'origine végétale. (Glossaire)

    0-Cours MOOC (6)

    Tourbière du Haut de Mérelle (Gérardmer, Vosges) par Ji-Elle, CC BY-SA, Wikimedia Commons
     
    1. Des espèces envahissantes
    Vous avez certainement entendu parler des espèces envahissantes et des invasions
    biologiques. On dit aussi espèces invasives, ce terme est tiré de l’anglais. En voici une ! Il
    s’agit de l’Ailante, originaire de l’Asie et qui a tendance à coloniser les talus et les bords des
    routes. De façon générale les espèces envahissantes sont originaires d’autre pays, elles se
    développent au détriment des espèces qui sont présentes localement. La plupart des
    espèces envahissantes introduites en Europe proviennent d’Amérique ou d’Asie (à l'inverse,
    la plupart des espèces introduites en Amérique, proviennent d’Europe). Aujourd’hui partout
    dans le monde, la mondialisation favorise l’introduction de nouvelles espèces
    envahissantes.
    Certaines de ces espèces, animales, végétales ou fongiques sont également
    pathogènes. Ainsi le phylloxera a failli éradiquer la vigne européenne à la fin du 19e siècle.
    De même dans nos forêts, l’orme a quasiment disparu suite à l’introduction de la maladie de
    la graphiose. Autre exemple, au Liban, une plante introduite pour stabiliser les dunes est
    devenue envahissante dans certaines réserves naturelles. Et vous avez certainement
    entendu parler de la bactérie tueuse d’olivier introduite en Corse.
    2. La biodiversité menacée
    Les espèces envahissantes sont une des causes du déclin de la biodiversité, mais ce n’est
    malheureusement pas la seule. Trois autres causes sont évoquées :
    1. la progression de l’urbanisation,
    2. les changements climatiques,
    3. l’intensification de l’agriculture.
    Par exemple, des études tendent à montrer que l’aire de répartition du hêtre pourrait fortement
    diminuer du fait des changements climatiques.
    3. Des zones de protection de la biodiversité
    Face à toutes ces menaces, la protection de la biodiversité est devenue une nécessité à
    l’échelle mondiale, les espaces naturelles dont la diversité est remarquable sont ainsi
    protégés. C’est le cas des parcs nationaux ainsi que des réserves naturelles. À l’échelle
    mondiale on a également déterminé de grandes zones particulièrement importantes pour la
    biodiversité. C’est le cas ainsi des points chauds qui abritent une très forte diversité
    d’espèces végétales ou des zones importantes pour les plantes qui sont essentielles pour la
    protection et la gestion des espèces. Certaines espèces bénéficient d’une protection légale,
    soit parce qu'elles sont rares ou endémiques, c’est à dire qu’elles ne poussent que dans une
    zone géographique très restreinte, soit parce qu'elles poussent dans des milieux naturels
    rares ou menacés. C’est le cas par exemple des droséra dans les tourbières.
    4. La liste rouge des espèces menacées
    Il existe une liste rouge des espèces menacées dont vous avez peut-être
    entendu parler. Elle est gérée par un organisme international, l’UICN qui a développé une méthode de
    hiérarchisation permettant de déterminer les espèces les plus rares. Dans cette liste on
    distingue les catégories d’espèces :
    vulnérable,
    en danger,
    en danger critique d’extinction.
    Cette classification s’applique aussi bien aux espèces végétales qu’animales.
    5. Des solutions pour protéger la biodiversité
    Heureusement, pour certaines de ces espèces, celles en danger critique principalement, il
    existe des stratégies de conservation, tout d’abord la sensibilisation du grand public et des
    financeurs, car ces stratégies coûtent cher. Il y a aussi des stratégies locales qui sont
    appliquées, d’une part en préservant les stations existantes de l’espèce dans la nature,
    d’autre part en cultivant l’espèce sous serre ou in vitro afin de permettre des
    réintroductions ultérieurement. En France, ces missions sont assurées par les conservatoires
    botaniques nationaux notamment dans le cadre de plans nationaux d’action. Par exemple
    un plan national d’action à été mis en œuvre en Bretagne pour le Panico vivipare. Mais ces
    initiatives existent également dans d’autres pays.

    Ressources : Vidéo 3

    Articles
    Vidéo
    Une avalanche de chiffres qui vous donnent un aperçu de l'état mondiale des forêts :
     

    Sites Internet

    0-Cours MOOC (6)

    Activité : Ma précieuse...

    Temps estimé : 20 min
    Lieu : activité à réaliser à l’extérieur ou chez so
    Matériel : appareil photo / smartphone

    Christophe notre expert vous a parlé des dangers pour la biodiversité et des précautions à prendre pour la protéger.

    Nous vous invitons à vous rendre dans les premières ressources de cette séquence où nous vous avons préparé la liste des espèces menacées par région. Dans la liste correspondant à votre région, choisissez 5 espèces, puis rendez-vous sur PictoFlora afin de voir à quoi elles ressemblent.

    Vous pouvez essayer de trouver ces espèces dans la nature près de chez vous et nous partager les photos dans un nouveau sujet sur le forum de cette activité (Attention bien sûr à suivre les recommandations de Christophe lors de votre sortie !) Si vous ne trouvez pas l'une de ces plantes, ce n'est pas grave, partagez sur le forum une des photos de PictoFlora !

    Attention : nous vous invitons à prendre connaissance du tutoriel photo avant de poster des images sur les forums.

    Un participant a posté la photo d’une espèce que vous connaissez et vous pensez aussi avoir une belle photo de cette plante. Répondez à son sujet en lui faisant découvrir votre précieuse.

    Vidéo 4 : Botanique en Nouvelle-Calédonie

    Voyagez le temps de 2 vidéos en Nouvelle-Calédonie et découvrez la flore qui s'y développe.

    Séquence 6 Sujet 4 Vidéo 1 : Botanique en Nouvelle-Calédonie par Tela Botanica sur Vimeo.

    Séquence 6 Sujet 4 Vidéo 2 : Botanique en Nouvelle-Calédonie par Tela Botanica sur Vimeo.

    Ressources : Vidéo 4

    Retrouvez des ressources complémentaires à la vidéo "Botanique de Nouvelle-Calédonie" nécessaires pour répondre au quiz.

    Schéma

    • Extrait d'un article illustrant la biodiversité de la Nouvelle-Calédonie :

    0-Cours MOOC (6)

    Informations tirées du site : botanique.nc/la-vegetation/la-flore

    Monocarpie - La monocarpie (mono-, « un seul », carp(o)-, « fruit » (du grec καρπός) - Antonyme : polycarpie. Réservé aux plantes) désigne le fait pour une plante de ne fleurir et fructifier qu'une seule fois avant de mourir, à l'inverse des plantes vivaces, les plantes polycarpiques, qui fleurissent plusieurs fois au cours de leur cycle de vie. La plante peut vivre plusieurs années avant de fleurir.

    Quelques espèces monocarpiques

    Monocotylédone - Parmi les angiospermes ou plantes à fleurs, les Monocotylédones comprennent des végétaux dont la plantule typique ne présente qu'un seul cotylédon (feuille primordiale constitutive de la graine) sur l'embryon, qui évolue en donnant une préfeuille (ou éophylle)

    On relève notamment parmi les monocotylédones

    #angiospermes [Taxonomie] nom féminin - Les angiospermes regroupent toutes les plantes à #fleurs. Littéralement, les angiospermes regroupent toutes les plantes à fleurs, dont les ovules sont enfermés dans une cavité délimitée par un ou des #carpelles. Ex. Magnolia grandiflora.

    #gymnosperme [Taxonomie] nom féminin - Plante à #ovules et graines nues, non renfermées dans un #carpelle : Pin, Sapin, Cyprès et tous les autres Conifères.

    L'embranchement des Lycophytes est une division des végétaux vasculaires.

     

    Activité : Cherchez votre pin près de chez vous

    Temps estimé : 15 min

    Lieu : chez soi

    Matériel : non nécessaire

    L'emblème du gouvernement de la  Nouvelle-Calédonie (bandeau photo ci-dessous) est composé de la coquille d'un nautile, d'un Pin colonnaire endémique de la Nouvelle-Calédonie et de la flèche faîtière d'une case kanak. La partie inférieure représente l'onde de la mer.

    0-Cours MOOC (6)

    En 1774, James Cook découvrit depuis son navire de grands arbres couvrant les rivages d'une île sur laquelle il n'osa pas débarquer : il baptisa Isle of Pines (île des pins). Le Pin colonnaire (Araucaria columnaris ) pousse tout en hauteur, formant une colonne pouvant atteindre 50m. Il fait partie de la famille des Araucariaceae, contrairement à la plupart des pins qui font partie de la famille des Pinaceae. Vous avez certainement des pins ou des sapins qui poussent près de chez vous. Dans cette activité, nous vous invitons à nous les faire découvrir sur le forum.

    Si vous vous trouvez en France, RV sur la carte de chorologie* départementale de Tela Botanica pour connaître les espèces présentes sur votre territoire en cliquant sur votre département. Sinon recherchez les arbres de la famille des Pinaceae présents sur votre territoire en réalisant une recherche sur le Web.

    Chorologie - La chorologie (du grec χῶρος, khōros, "endroit, espace"; et λογος, logos: étude) est l'étude explicative de la répartition géographique des espèces vivantes et de ses causes. Elle est une branche de la phytogéographie et se distingue de la géonémie qui est l'étude descriptive de cette répartition à l'échelle des temps géologiques.

    Parcourez la liste des espèces et cliquez sur le nom d'une espèce qui vous semble être un pin ou un sapin. Renseignez-vous sur l'espèce pour être sûr qu'elle en est un, sur eFlore ou Wikipédia

    Partager la fiche eFlore (l'url de la fiche espèce) ou une photo de la plante concernée et partagez-la sur le forum de cette activité en ouvrant un nouveau sujet et en y indiquant son territoire d'occupation et sa description.

    Attention : nous vous invitons à prendre connaissance du tutoriel photo avant de poster des images sur les forums.

    Consultez les sujets des autres mooqueurs jusqu'à trouver un autre pin ou sapin sur votre territoire. Indiquez, en répondant au sujet du mooqueur (si ce n'est pas déjà fait), que vous connaissez un autre pin près de chez lui.

    Bibliothèque

    Consultez les ressources complémentaires de cette séquence pour aller plus loin

    Articles Encyclopedia Universalis 

    • Gérard AYMONIN, «  HERBIER  », Encyclopædia Universalis [en ligne],  juillet 2016.

    Articles

    Livrets

    • Partez à la découverte de la forêt tropicale humide, hotspot de biodiversité, et du maquis minier, apprécié des randonneurs pour la richesse de ses couleurs et de sa végétation atypique :
    0-Cours MOOC (6)
    La forêt humide (édition 2012) à gauche et Le maquis minier (édition 2009) à droite par le Centre d'initiation à l'environnement (CIE)

    Site

    • Surfer sur le site d'Endemia consacré à la flore et à la faune endémiques et autochtones de la Nouvelle-Calédonie. Son objectif est de faire connaître toute l'étendue et la spécificité de la biodiversité néo-calédonienne, notamment son caractère relictuel et fragile : endemia.nc

    Vidéo

    Les chercheurs vous font découvrir leur travail en forêt calédonienne :
     
     

    La suite du MOOC Botanique...

    http://ekladata.com/BFBfwljayk2rs-1VNAOEv6ZASVY.jpg

    Mosaïque de vos avatars à télécharger sur ce lien

    Bravo à vous et à toute l'équipe du MOOC Botanique !

    Nos félicitations à tous ceux qui ont suivi ce cours jusqu'au bout et tous nos remerciements pour votre participation.

    Remercions également les bénévoles
    qui vous ont accompagnés tout au long de ce MOOC : les enseignants qui ont donné le meilleur d’eux-même pour vous transmettre leurs connaissances, et l’équipe des animateurs qui a fait un travail absolument remarquable pour répondre à toutes vos questions sur les forums et organiser vos échanges.

    Mooking of : un petit retour en images sur la réalisation du projet

    Suite du MOOC Botanique...

    Nous envisageons de renouveler ce cours en 2018. L’an prochain sera consacré à son amélioration grâce à vos retours. Merci d'avoir répondu à ce questionnaire. Nous travaillerons également à établir les bases d’un cours de niveau 2 destiné à ceux qui souhaiteront poursuivre cette formation sur la botanique.

    Pour cela, nous devons finir de boucler le budget de ce premier cours et commencer à anticiper la suite.

    Tela Botanica est une association à but non lucratif. Sa finalité principale est de favoriser le libre partage des connaissances avec une éthique fondée sur l’économie du don. Ce MOOC s’inscrit pleinement dans cette stratégie !

    Aussi, notre travail ne peut se poursuivre que si vous nous accompagnez moralement et financièrement dans la réalisation des activités qui VOUS intéressent. Si, vous tous qui avez suivi ce MOOC, vous nous gratifiez d’un don de 10, 20 euros ou plus pour avoir pu bénéficier de cette initiation à la botanique, alors nous pourrons poursuivre notre travail et vous retrouver bientôt…

    Merci d'avance pour  votre riche et enthousiaste participation !

    Continuez à pratiquer !

    Restez informés des dernières nouvelles botaniques !

    Restez informé des dernières actualités de la botanique francophone (sortie de terrain, conférence, actualités, etc.) en vous abonnant à la newsletter de Tela Botanica. Pour cela, rien de plus simple : il suffit de vous inscrire sur le site de Tela Botanica, c'est gratuit et sans engagement. Vous pourrez également y poster des commentaires et partager des actualités/événements botaniques grâce à l'espace rédacteur.

    Continuez à pratiquer sur le terrain !

    Pendant le MOOC Botanique, nous vous avons régulièrement parlé de sciences participatives ou encore d'observatoires citoyens. Participer à ces programmes est une bonne façon de continuer à pratiquer tout en contribuant à la connaissance de la flore et à la recherche. Voici quelques programmes que nous vous recommandons :

    • Flora data [http://www.tela-botanica.org/page:flora_data]
    • Observatoire Des Saisons [http://mooc.tela-botanica.org/mod/forum/discuss.php?d=9149]
    • Les Herbonautes [http://mooc.tela-botanica.org/mod/forum/discuss.php?d=17021]
    • Sauvages de ma rue [http://mooc.tela-botanica.org/mod/forum/discuss.php?d=398]
    • Observatoire Des Messicoles [http://mooc.tela-botanica.org/mod/forum/discuss.php?d=10994]
    • Les Missions Flore [http://mooc.tela-botanica.org/mod/forum/discuss.php?d=14211]

     

    Cela vous paraîtra peut-être inadapté de participer à ces programmes lorsqu'on débute. Mais au contraire, ces programmes sont ouverts au grand public et se basent sur le principe du "BigData" : plus vous serez nombreux à contribuer, plus les tendances scientifiques se préciseront !

    N'oubliez pas que vous n'êtes pas seuls face à une plante que vous cherchez à déterminer : des outils numériques sont à votre service et tout le réseau Tela Botanica (botanistes professionnels et amateurs) sont prêts à vous donner un coup de main sur IdentiPlante

    Continuez à échanger sur vos sujets préférés !

    Vous avez été nombreux à nous solliciter afin de pouvoir continuer à profiter d'un lieu d'échange, entre mooqueurs et botanistes, suite à la fermeture du MOOC Botanique.

    Tela Botanique vous propose de rejoindre ses listes de discussion. Elles font partie de projet : le site de Tela Botanica accueille près de 140 projets. Chaque projet a sa thématique (des thématiques que vous avez abordé au cours du MOOC Botanique) et ses participants (des amateurs mais aussi des professionnels) : nous vous invitons à rechercher les projets qui vous correspondent, à vous y inscrire et à continuer d'échanger !

    Info : les forums du MOOC Botanique fermeront le 6 novembre 2016 mais les contenus resteront consultables pour les inscrits au MOOC Botanique. Un message sera envoyé sur les discussions des forums du MOOC Botanique pour vous orienter au mieux vers les listes de discussions du site Tela Botanica qui vous correspondent.

    Suivez la Plateforme MOOC de Tela Botanica sur :

    • facebook [https://www.facebook.com/MOOCBotanique/]
    • twitter [https://twitter.com/moocbotanique]

     

    « Se former sur le terrain

    http://ekladata.com/2C_c2LbSvRmimke_-NKGCqBt5Vk@99x43.jpg Même si nous avons cherché le plus possible à vous faire sortir sur le terrain durant le MOOC Botanique, il est important de continuer à se former sur le terrain et se confronter aux plantes...

     

    Diplôme d’Université Botanique de Terrain

     

    http://ekladata.com/nWCa3y9pr95j4t0WnpCmW9RR7L8@40x57.jpghttp://ekladata.com/kAd994Y-Zd5UU4ZbzF5NrUKSie0@50x46.png Pour les plus accrochés enfin, l’Université de Picardie, en partenariat avec le Société Botanique de France, propose un Diplôme d’Université de Botanique de Terrain. Plus d’informations sur ce lien.

    L’Université de Picardie fait partie de l’annuaire collaboratif des structures formatrice en botanique proposé par Tela Botanica. Vous connaissez d’autres structures proposant des formations botaniques ? N’hésitez pas à les ajouter sur cette carte.

    Audrey, Albin, Monica et l'équipe du MOOC Botanique »

     

     

     

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