• 2-Lexique Botanique-Phyto-Condiments

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    Lexique "phyto-médical"

    Ablution (n. f. dérivé du latin abluere, laver) Action de se laver le corps ou une partie du corps, exemple : faire des ablutions. Vin ou eau que le prêtre verse sur ses doigts après la communion.

    Vu dans Genévriers

     

    Acide ascorbique. L'acide ascorbique c'est la vitamine C, antioxydant que l'on trouve dans bien des fruits voire dans plusieurs légumes. En trempant les quartiers de fruits comme les Pommes, les Poires et les Pêches, voire certains légumes ou des herbes, dans une solution d'acide ascorbique, on forme une barrière qui empêchera l'oxydation du fruit ; le produit conservera ainsi le maximum de sa couleur naturelle, même en conserves ; à noter que la compote de Pommes est bien plus "jolie" avec, mais pour elle, l’acide ascorbique est optionnel ! L'idée est de recouvrir les fruits de vitamine C le plus tôt possible pour empêcher l'oxydation ; si on le fait après la cuisson, c'est inutile, ils sont déjà oxydés ! On trouve l'acide ascorbique sous 3 formes.

    - Pur en poudre. Cette forme est assez difficile à trouver en petits formats sur le marché. On en vend de plus petits en ligne, en vrac ; si vous commandez en ligne, faites-le auprès d'une boutique de votre pays (économie, gain de temps...) Si vous utilisez de la vitamine C en poudre, 1 c. à thé (3 g) par 4 litres d'eau froide suffira.

    - En comprimés. La vitamine C en comprimés est facile à trouver en pharmacie. Les comprimés non aromatisés et non colorés sont de mise. Assurez-vous qu’ils contiennent 500 mg d'acide ascorbique sans aucun autre ingrédient actif, car il existe toutes sortes de mélanges.

    À noter que certaines marques contiennent aussi de "l'ascorbate..." : en effet, pour la congélation et la dessiccation, c'est très utile aussi... Si vous utilisez de la vitamine C en comprimés, 6 d e 500 mg broyés pour 4 litres d'eau froide (= dosage ci-dessus de vitamine C en poudre)

    - En préparation commerciale. Bel attrape-nigaud (quant aux prix...)... Selon les instructions d'un fabricant, il vous faudra 24 fois plus de poudre, soit 8 c. à s. / 4 litres d'eau pour obtenir le même résultat ; et quand on lit les ingrédients d'un tel produit, en tête de liste on voit "Dextrose" (voir) : on a gonflé la vitamine C de 23 fois son volume avec du bête sucre de Maïs !

    Vu dans Le livret des cueillettes

    Additifs alimentaires. Voir Les vitamines B - Ingrédients à éviter

    Adventive. En botanique, se dit d'une racine ou des radicelles apparaissant directement sur la tige.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    Albuminurie : présence d'albumine dans l'urine. Synonyme : protéinurie.

    Vu dans Genévriers

    Alcaloïdes : voir Wikipédia et plus bas Berbérine (+ Ciguës)

    Voir aussi pdf : Oignon - Sodium-potassium Alcaloïdes (p.2) (Bourdaine)

     

    Alcool : L’alcool éthylique est le solvant neutre utilisé comme support dans les préparations alcooliques (teintures-mères, voir)

    Vu dans Huiles essentielles 1. généralités

    Voir aussi Des produits ''éco...'' pour ma maison

    Alcoolature : voir Remèdes conseillés en revue (macération, teinture-mère, teinture alcoolique)

    Voir également Alcool... hic !

    Aligoté. L'aligoté est un cépage blanc bourguignon, à grappes petites (environ 10 cm) formées de petits grains sphériques, à feuilles orbiculaires, très peu découpées, que l'on rencontre aussi sur de petites surfaces dans le Sud-Est de la France et en Suisse. C'est un cépage fertile et rustique, mais sensible aux maladies, notamment au mildiou. Il correspond en Bourgogne à l'appellation « Bourgogne aligoté », qui produit un vin assez pauvre en tanin et parfumé, souvent consommé en mélange avec la crème de cassis : le Kir.

    Vu dans Baies rouges noires 3.

     

    Antiseptique. Un antiseptique est un désinfectant à usage corporel ; c'est une substance qui tue ou prévient la croissance des bactéries, champignons et des virus (micro-organismes) sur les surfaces externes du corps. Les antiseptiques sont à distinguer des antibiotiques, qui agissent seulement contre les bactéries et sont administrés par injection ou par voie orale, et des bactériophagiques qui sont des produits contenant des virus prédateurs des bactéries. (Wikipédia)

    Produits antiseptiques : voir Wikipédia

    Des antiseptiques chez Yantra

    Apomixie. En botanique, l'apomixie est un mode de multiplication asexuée, sans fécondation et avec modification de la méiose (division cellulaire qui aboutit à la production de cellules sexuelles ou gamètes pour la reproduction). La pollinisation ne conduit pas à la formation d'une graine contenant un embryon hybride mais stimule le développement de l'une des cellules diploïdes (les chromosomes que contient la cellule sont présents par paires) de l'ovule qui reproduit ainsi le génotype strictement maternel. La méiose modifiée crée des graines génétiquement identiques à la plante mère. Bien que les avantages évolutifs liés à la reproduction soient perdus, l'apomixie transmet des mutations somatiques, permettant ainsi une forme d'évolution. Les plantes apomictiques sont génétiquement identiques d'une génération à l'autre, certaines lignées ont les caractères d'une espèce à part entière et maintiennent des différences phénotypiques avec leurs congénères apomictes, tout en ayant entre elles des différences plus minimes que celles existantes entre les espèces de la plupart des genres. Les apomictes sont donc souvent appelés micro-espèces. (Wikipédia)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Apothicaire. Les apothicaires étaient les précurseurs des pharmaciens. Ils préparaient et vendaient des breuvages et des médicaments pour les malades. « Apothecarius » vient du latin et signifie « boutiquier » ce qui correspondait essentiellement aux pratiques des XIIIe et XIVe siècles, où la boutique était l'élément qui différenciait le commerçant sérieux du charlatan (du latin circulator, celui qui se déplace) de passage. La profession s'autonomisa au XVIIIe siècle et l’apothicairerie fut progressivement remplacée par la pharmacie à partir du XIXe (Wikipédia)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Arille. En botanique, un arille est une enveloppe charnue plus ou moins développée autour d'une graine.

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

     
    Astéracées

    Une famille incontournable, les Asteraceae, la famille la plus riche en espèces au monde, de toutes les plantes à fleurs (plus de 22 000 espèces).

    [...] la pâquerette... En fait c’est plus d’une centaine de fleurs. Chez toutes les Asteraceae, ce que vous voyez c’est une inflorescence très compacte qui porte un nom, le capitule. Le capitule de la pâquerette et d’un certain nombre d’autres Asteraceae a pour particularité d’avoir deux types de fleurs. Vous avez des fleurs au centre qu’on appelle des fleurs tubulées et des fleurs tout autour qui sont ligulées (fleurs en languette).

    Vous connaissez déjà plein de capitules exactement de ce type, par exemple le tournesol ou la marguerite. Mais il existe aussi d’autre types de capitules, par exemple des capitules formés uniquement de fleurs ligulées, c’est le cas du pissenlit, ou encore des capitules formés uniquement de fleurs tubulées, c’est un petit peu moins courant mais ça existe quand même.

    On mange beaucoup d’Asteraceae : la laitue, lartichaut, par exemple, sont deux exemples d’Asteraceae.

    Précautions générales

    Les personnes allergiques aux plantes de la famille des composées (Astéracées) comme camomille romaine, matricaire, grande camomille mais aussi marguerite, échinacée, pissenlit, etc., devraient éviter celles-ci.

    L'huile essentielle de camomille en diffusion est à utiliser de préférence mélangée à d'autres huiles essentielles ou diffusion faible.

    Vu dans

    Camomille matricaire (les camomilles)

    Des produits "déo..." pour ma maison

    Herbes de la Saint-Jean

    Pâquerette (macérât)

    Biblio de [Books of] Dante
     

    Astringent. En médecine, des substances astringentes sont utilisées pour contrôler l'émission de sérum physiologique ou de sécrétions des muqueuses. Des solutions modérément astringentes peuvent être utilisées dans le traitement des blessures superficielles de la peau ou des piqûres d'insectes.

    En œnologie l'astringence est une propriété de certains tanins présents dans le vin, propriété recherchée et caractéristique de certains vins. (Wikipédia)

    Baie. Une baie, en botanique, est un type de fruit charnu, en général indéhiscent et contenant une ou plusieurs graines, les pépins.

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

    Berbérine. La berbérine est un alcaloïde (voir) aux propriétés antifongiques et antibactériennes très utilisé dans la pharmacopée asiatique, ayant également un effet anti-inflammatoire.

    Vu dans Baies rouges noires 9.

     

    Bouillon blanc

    Les molènes de type bouillon-blanc (reconnaissables à leurs feuilles très velues, blanchâtres ou grisâtres) sont connues depuis très longtemps pour leurs effets bénéfiques sur le système respiratoire.
    (Voir Respirations antidotes)

    On les conseille en phytothérapie pour combattre les diverses formes de toux, les bronchites, et même les extinctions de voix.

    On utilise les fleurs, préparées en infusion avec de l'eau ou du lait. Il est conseillé de filtrer l'infusion pour éliminer les poils. La molène bouillon-blanc était autrefois une plante technique. À maturité, sa hampe florale peut atteindre deux mètres.

    Elle était utilisée au Moyen Age comme torche. Pour cela, il fallait en retirer les feuilles et l'enduire de poix. Cet usage lui a valu ses noms de « herba luminaria » ou « cierge-Notre-Dame ».

    Pour sa commercialisation, l'appellation « bouillon blanc » doit être réservée au seul Verbascum Thapsus. Pour les autres espèces de Verbascum le nom vernaculaire de Molène est recommandé afin d'éviter toute confusion avec la plante utilisée dans la pharmacopée française.

    (Wikipédia)

    Le Bouillon blanc (Cierge de Marie) peut être confondu avec la Bardane du moins quand la plante est jeune. Les jeunes feuilles de Bouillon blanc sont douces au toucher, au contraire de celles de la Bardane.

    Voir Doctissimo

    Bouturage du Houx : la méthode. Le bouturage est le seul moyen de reproduire cet arbre à l'identique ; il exige cependant un peu de patience car, du fait de leur croissance lente, les jeunes plants demandent plusieurs années pour atteindre une bonne taille.

    1. En été, coupez des rameaux latéraux jeunes mais déjà bien rigides de 15 cm de longueur. Supprimez quelques feuilles à la base et l'extrémité du rameau.

    2. Trempez la base de la bouture dans de la poudre d'hormone. Plantez dans un mélange composé à parts égales de sable et de tourbe, sous châssis, en recouvrant d'un plastique transparent. Laissez tout l'hiver sous châssis (Température optimale : 5-7°C).

    Plantez les boutures au jardin le printemps suivant.

    Pour avoir des jeunes Houx plus vigoureux, cultivez-les 2 ans en pot avant la plantation définitive au jardin.

    Vu dans Baies rouges noires 8.

    Brix, degré Brix. Le degré Brix est le poids en grammes de matières sèches contenues dans 100 g d'une solution dans de l'eau distillée.

    Vu dans Érable

    Bruyère : petit arbrisseau des landes poussant en buissons de 10-60 cm. Se cueille de juillet à septembre (voir Terre de Bruyère).

    Vu dans Baies rouges noires 7.

    Bruyère à (huiles et) corps gras d’origine végétale

    Bryophyte : qui a conservé le plus de caractères des premières plantes ayant colonisé la terre ferme.

    Les ancêtres de toutes les plantes terrestres, donc des Bryophytes, sont des algues vertes Charophycées.

    Vu dans Baies rouges noires 2. SphaigneMousses (p.17)

    Fiche CHÊNES (Hôte et hôtes)

    Capsule. En botanique une capsule est un fruit sec déhiscent s'ouvrant par n>2 axes de déhiscence. La capsule est issue d'un ovaire à plusieurs carpelles soudés, uni ou pluriloculaires. La déhiscence se fait par divers procédés : fentes, pores, clapets...

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

    Carbonate de cuivre. CuCO3 est un produit non inflammable, toxique par inhalation, contact ou ingestion. À l’air humide, le cuivre (Cu) subit une action simultanée de l’oxygène, de l’ eau et du gaz carbonique : cette décomposition émet de la vapeur d’eau et des fumées acres de CO2. Le produit de cette action sur le cuivre est un corps verdâtre qui forme une couche protectrice sur la surface du cuivre. On le voit sur les toits de certains édifices qui ont une couverture en cuivre (ex. : l’Opéra Garnier de Paris). Le vert de gris est un carbonate de cuivre hydraté de formule CuCO3,Cu(OH)2.

    Vu dans Chênes

    Cari (mot tamoul) : feuilles séchées d'un arbuste et nom désignant un plat de la région de Madras. NOTONS : "Curry" vient de "cari", mais les Indiens nomment massala (= mélange) cette préparation à base d'épices.

    Vu dans Curcuma

    Cécidologie. La science qui étudie les galles. « Nous considèrerons comme galles toutes les manifestations de croissance, qu’elles soient positives ou négatives, et de diffé renciation anormale, provoquées sur les plantes par des parasites animaux ou végétaux » (Meyer 1987 in Dauphin & Aniotsbehere 1993). À ne pas confondre avec la gale, qui est une maladie de la peau affectant les vertébrés, y compris l’Homme ; elle est due à un acarien, le Sarcopte de la gale.

    Vu dans Chênes

     

    Châtaigne. Indigène en quelques points de la France, le Châtaignier a été introduit dans presque toutes les régions.

    Scientifiquement, le terme de « marron » (voir) est donné aux variétés cultivées de Châtaignes qui par sélection ne contiennent qu’un seul fruit par bogue et dont chaque fruit, non cloisonné par une peau, ne contient qu’une seule graine (la Châtaigne contient une amande cloisonnée par une ou plusieurs peaux, le Marron contient une seule amande non cloisonnée par une peau).

    Commercialement, on donne l’appellation Marron aux variétés dont la proportion moyenne de fruits cloisonnés ne dépasse pas 20 %. Aux autres, ont donne l’appellation de Châtaigne.

    Vu dans Le livret des cueillettes

    Clade. Un clade (du grec κλάδος / clados, qui signifie « branche ») est un très grand groupe d'animaux ou de plantes (vivants ou ayant vécu) comprenant un organisme particulier et la totalité de ses ancêtres communs.

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Cladode (n. masc.) : un rameau vert aplati, simulant des feuilles, comme les "raquettes" présentes sur les espèces de Cactus Opuntia, le petit-Houx et les Asparagus.

    Vu dans Baies rouges noires 7.

    Consomption : affaiblissement et amaigrissement d'un individu souffrant d'une affection grave.  

    Vu dans Chênes

    Cosgard. Le Cosgard, ou Geogard 221, est un conservateur synthétique (mélange d'alcool benzylique, d'acide déhydroacétique et d'eau), mais il est autorisé par le groupe ECOCERT. Ainsi, reconnu par les cahiers de charge de la cosmétique "Bio", il peut être utilisé dans les produits cosmétiques maison.

    Vu dans Info Macérât

    Déchlorurant : facilite l’élimination des chlorures. Comme la Piloselle, par exemple, favorise l’élimination du sel retenu dans les tissus.

    Vu dans Genévriers

    Décidu (= caducifolié) : désigne les espèces ligneuses qui perdent toutes leurs feuilles en même temps, avant d’entrer en dormance hivernale. Par exemple, avec le Mélèze, le Cyprès chauve compte parmi les « Conifères décidus ».

    Vu dans Bouleaux

    Décoction : voir Tisane

     

    Dextrose

    Dextrogyre : (latin dexter, droit et gyro, je tourne), se dit des composés chimiques qui font dévier à droite (sens des aiguilles d'une montre) le plan de polarisation de la lumière.
    Exemple, un cristal dextrogyre.

    Le glucose est dextrogyre [= dextrose] : cette propriété sert parfois à distinguer 2 sucres apparemment semblables...

    lévogyre (du latin laevus, gauche et gyrare, tourner).
    Exemple le "sucre" lévogyre dit lévulose.

    Les essences sont rarement inactives sur la lumière polarisée : ces particularités sont utilisées pour la différenciation de divers corps.

    Vu dans Oranges Mandarine Pamplemousse

    Plus sur le dextrose (azbody.com) [archive]

    Diaprun. Le diaprun solutif (diapranum solutivum ; diaprun composé) était un remède de la famille des électuaires (voir diascordium) (Wikipédia)

    Vu dans Baies rouges noires 9. 

    Diascordium. Le diascordium était un remède de la famille des électuaires (forme galénique pâteuse administrée par voie orale), appelé aussi électuaire opiacé astringent. Une forme galénique désigne la forme individuelle sous laquelle sont mis les principes actifs et les excipients (matières inactives) pour constituer un médicament. Elle correspond à l’aspect physique final du médicament tel qu’il sera utilisé chez un patient : comprimés, gélules, sachets, solutions buvables, suspensions injectables, etc. (Wikipédia)

    Vu dans Baies rouges noires 9. 

    Diécie ou diœcie (par opposition à monoécie), n. fém., du latin botanique diœcia, formé à partir du grec ancien di, deux et oikia, maison, habitat). Arrangement des organes reproducteurs des plantes dioïques dont les individus sont strictement monosexués, ou monogames, c'est-à-dire que chaque pied ne porte que des fleurs mâles (staminées) ou femelles (pistillées). On distingue 3 variantes de diécie :

    - l'androdiécie où coexistent des pieds à fleurs mâles et des pieds à fleurs hermaphrodites,

    - la gynodiécie où coexistent des pieds à fleurs femelles et des pieds à fleurs hermaphrodites,

    - la triécie où coexistent des pieds à fleurs femelles, des pieds à fleurs mâles et des pieds à fleurs hermaphrodites.

    Vu dans Baies polaires

    Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes – DGCCRF – est une administration française relevant du ministère de l'Économie et des Finances. Ses principales missions consistent à assurer la protection économique et la sécurité des consommateurs ainsi qu'un fonctionnement loyal des marchés. 

    Vu dans Aromatiques Épices 2.

     

    Distillation

    Voir Wikipédia

    Voir aussi

    Huiles essentielles : généralités

    Hydrolat et plus bas hydrolat

    Dopamine. La dopamine est un neurotransmetteur, c’est-à-dire une molécule chargée de transmettre l’information entre les neurones. Lorsque la production ou la circulation de la dopamine est entravée, les cellules nerveuses communiquent mal. Dans le processus d’une addiction, la dopamine est un neuromédiateur du plaisir et de la récompense, que le cerveau libère lors d’une expérience qu’il juge « bénéfique » 

    Vu dans Aromatiques Épices 2.

    Drupe. En botanique, une drupe est un fruit charnu à noyau, comme la cerise, l'abricot ou l'olive.

    Vu dans Baie, Arille, Drupe ou Capsule ?

     

    Eau florale

    Font partie des hydrolats les eaux florales, obtenues à partir des fleurs (eau de fleur d'oranger, eau de rose, etc.)

    Voir Huiles essentielles 1. généralités

    Émétisme (pharmacologie, médecine générale - n. m., du grec katartikos : qui purge, suffixe -isme servant à former des substantifs). L'émétisme est une intoxication alimentaire résultant d'une absorption excessive d'émétine, substance extraite de la racine de l'Ipéca.

    L'adjectif émétocathartique (ou éméto-cathartique) désigne ce qui provoque simultanément les vomissements et une action purgative (selles). (émétique)

    Vu dans Baies rouges noires 1.

    Époxy : abréviation désignant (improprement) les résines polyépoxydes, qui sont fabriqués par polymérisation de monomères époxyde avec un agent de réticulation (souvent appelé durcisseur, ce dernier attache les chaînes de polymères entre elles en formant ainsi un réseau ). Le représentant le plus connu des polymères époxyde est la colle Araldite. Leur première synthèse date des années 1940. Environ 830 000 tonnes d’époxydes sont chaque année produits dans le monde. Les résines époxyde durcissent (irréversiblement) sous l'effet de la chaleur (matériaux thermodurcissables) ou par adjonction d'un catalyseur (durcisseur). En formulation, on leur incorpore divers durcisseurs, diluants réactifs ou non, plastifiants, charges, solvants, additifs (colorants, stabilisants...).

    Dotées d'un fort pourvoir sensibilisant, elles sont l'une des causes les plus fréquentes d'eczéma allergique d'origine professionnelle (Dermatoses professionnelles aux résines époxy - Allergologie, dermatologie professionnelle, INRS, revue Documents pour le médecin du travail 2002)

    Vu dans Chênes

    Érysipèle. L'érysipèle (ou érésipèle, n. m. d’un mot grec signifiant « peau rouge ») est une dermo-hypodermite aiguë non nécrosante (infection de la peau : derme et hypoderme) survenant autour d'une affection cutanée mal ou non soignée (plaie, impétigo, lésion mycosique des plis – intertrigo –...) ou d'un orifice naturel (œil, nez...).

    L'érysipèle se manifeste brutalement, sous la forme d'une plaque rouge, enflée et douloureuse, accompagnée de fièvre. Des streptocoques sont retrouvés dans 80 % des cas. Il atteint surtout les adultes après 60 ans et son incidence, qui augmente avec l'âge, serait de 10 à 100 cas pour 100 000 habitants. Plus de 85% des érysipèles surviennent aux membres inférieurs, mais ils peuvent avoir d'autres localisations, notamment le visage. Son traitement repose sur une antibiothérapie, du repos et la prise en charge des facteurs de risque afin d'éviter les récidives.

    Facteurs favorisants : antécédents d'érysipèle, plaies, ulcérations cutanées, traumatismes post-opératoires, intertrigo des orteils, psoriasis, eczéma, œdème chronique, surpoids, diabète, artériopathie des membres inférieurs.

    Vu dans Baies rouges noires 5.

    Eutrophe. Se dit : d'un plan d'eau (étang, lac, etc.) dont les eaux enrichies en matières organiques sont le siège d'une prolifération végétale et bactérienne entraînant une désoxygénation prononcée de l'eau ; d'un humus à forte activité biologique et du sol correspondant (Larousse).

    Un milieu eutrophe est un milieu encombré de matières nutritives en surabondance, ne pouvant être totalement utilisées par le peuplement « normal » d'un biotope. C'est donc un milieu déséquilibré parce que trop riche en ressources alimentaires, ce qui favorise l'intrusion d'espèces envahissantes habituellement mal adaptées au biotope non eutrophisé, mais dont le développement foudroyant peut « asphyxier » les espèces autochtones, transformation encore qualifiée d'eutrophisation. (Universalis)

    Vu dans Baies rouges noires 5.

    Excoriation. L'excoriation est une perte des couches superficielles de l'épiderme qui provoque l'apparition de régions dénudées, généralement causée par le grattage, mais qui peut aussi l'être par certaines enzymes.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    Extrait

    Un extrait de plante ou teinture-mère (voir) est une solution hydro alcoolique concentrée en principes actifs d’une plante médicinale. Après la récolte, les plantes fraîches sont immédiatement mises à  macérer. Finement broyées, elles macèrent pendant trois semaines minimum dans de l’alcool biologique. Le mélange est remué chaque jour. La solution ainsi obtenue est ensuite pressée, décantée puis filtrée pour obtenir l’extrait de plante.

    Contrairement à  la médecine moderne chimique qui n’utilise que des principes actifs isolés, la phytothérapie utilise des parties de plantes ou plantes entières qui agissent grâce à  la multiplicité de leurs composants actifs (appelé totum, voir Totum et 'quenching').

    Et contrairement à une poudre de plantes ordinaire, les extraits de plantes contiennent une quantité spécifique de principes actifs. Pour la production de préparations à base de plantes, on ne peut donc pas utiliser de la poudre n'importe quelle partie de plante.

    La quantité des substances actives dans une plante peut varier considérablement en fonction de la variété de plante, de la partie utilisée (racine, feuille, fleur...) et des conditions climatologiques, de la saison et du sol dans lequel la plante a été cultivée. C'est pourquoi les plantes doivent être d'abord soigneusement déterminées et contrôlées avant d'être récoltées. L'extraction des plantes permet de dissoudre les principes actifs.

    Chaque extrait de plante possède ainsi des propriétés particulières dues à  sa composition unique en principes actifs.

    Les extraits de plantes standardisés

    Après évaporation du solvant (eau ou alcool), l'extrait concentré est standardisé : la teneur standard en principe actif est vérifiée.

    Un extrait de plantes standardisé (EPS) est un médicament à base de plantes, à teneur garantie en principes actifs. Ces extraits ont été mis au point par le pharmacologiste Daniel Jean et commercialisés au début des années 2000.
    Les plantes fraîches sont broyées à froid (−90 °C). Leurs principes actifs sont ensuite récupérés par multi-extraction hydroalcoolique et préservés dans une solution glycérinée. (Wikipédia)

    Le procédé garantit qu'une capsule de plante(s) renferme une teneur minimum de l'un ou l'autre de ses constituants. Il s'agit soit de fixer un standard à partir de plusieurs échantillons naturels, soit de concentrer un constituant jusqu'à un niveau jugé plus efficace.

    On voit bien qu'un extrait standardisé doit d'abord déterminer la ou les substances actives et ensuite le niveau auquel on le(s) retrouvera dans les capsules. Ceci est rendu compliqué par le fait qu'une plante renferme des dizaines de substances actives. On n'est donc pas toujours sûr qu'un extrait standardisé soit supérieur à la plante entière (totum). (LaNutrition.fr)

    Les avantages des extraits de plantes standardisés

    * Ils garantissent une qualité constante du produit fini.
    * Ils contiennent une concentration plus élevée en principes actifs grâce à l'élimination des matières superflues (les substances non actives).
    * Ils se conservent mieux puisque les matières superflues (éliminées) ne peuvent plus nuire aux principes actifs.
    * Ils ont une meilleure biodisponibilité : ils sont plus facilement absorbés par l'organisme.

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    Voir hydrolat

    Sources

    Biover

    Ladrôme laboratoire

    Fenugrec (n.m. du latin fenugraecum, foin grec) : genre de papilionacées des régions méditerranéennes, à odeur forte.

    Voir « (Huiles et) corps gras » (Deuxième partie, p.18)

    Vu dans Curcuma

    Filaos. Arbres d’origine australienne (également : côtes d'Indonésie, de Malaisie, des îles du Pacifique et des Mascareignes ; aussi : aux Antilles, au Sénégal notamment en bord de mer), de la famille des Casuarinacées.

    Vu dans Baies rouges noires 6.

    Four à Cade. Les fours à Cade qu'on trouve encore dans la garrigue en Provence rappellent l'époque où cette huile (de Cade) était produite directement dans les champs : là où poussait le Genévrier Cade, on construisait de grands fours cylindriques en pierre, le bois y était lentement consumé et on récupérait l'huile dans la partie basse du four. Leur utilisation a cessé pendant la seconde guerre mondiale ; les distilleries modernes ont supplanté ces méthodes artisanales.

    Vu dans Genévriers (Les fours à Cade p.7)

    Galanga (n.m.) : Alpinia galanga, plante herbacée à courte tige (zingibéracées) originaire des régions tropicales d'Afrique et d'Asie du Sud-Est (Chine, Thaïlande). Fleurs larges de 10-15 cm entourées d'une feuille blanche tachée de pourpre. Rhizome employé comme celui du Gingembre (surtout pour parfumer le riz) ; utilisé pour soigner gorge, yeux, rhumatismes, il y a fort longtemps que, dans ses pays d'origine, sa poudre a la même haute réputation que le clou d e Girofle (voir) contre les douleurs des caries dentaires et ce n'est pas usurpé : " il suffit de serrer les dents sur une petite quantité de cette poudre pour être soulagé au bout de quelques minutes " dit la tradition...

    Vu dans Curcuma

    Ghassoul Voir Rhassoul

    Glaire est un nom féminin qui signifie :

    1. (vieilli) blanc d'œuf cru

    2. liquide visqueux sécrété par les muqueuses

    Voir Mucus

    Vu dans Glaires Mucus Sécrétions

     

    Gluten

    Selon les statistiques officielles, entre 1 et 6% des Français seraient intolérants au gluten. Tout un marché du « sans gluten » s’est constitué… 

    Voir Mangez-vous cette « colle » sans le savoir ? (La lettre du Dr Willem)

    Voir aussi Céréales

    Les produits contenant du gluten – en particulier chez les personnes allergiques au gluten - causent une production excessive de mucus. Vu dans Glaires Mucus Sécrétions

    Voir aussi Intolérance au gluten : les aliments autorisés

    Le blé tendre actuel, présent un peu partout, base de toutes sortes de préparations, est issu de diverses sélections au fil des siècles. Son omniprésence et sa composition s’avèrent acidifiantes, allergisantes pour l’organisme et peu digeste. En outre, il est surtout consommé raffiné et ne contient de ce fait pratiquement plus d’éléments nutritionnels. Le blé entier contient des minéraux, magnésium, cuivre, fer et zinc. Incontournable, le blé est aussi la céréale la plus polyvalente, la plus facile à travailler. Riche en gluten c’est la céréale parfaite pour le pain et les pâtisseries. Vu dans Hildegarde

    Riche en calcium et pauvre en matières grasses, le seitan permet de remplacer la viande sans apporter trop de gras. Pour fabriquer le seitan, on mélange la farine, l’eau et le sel, comme pour une pâte à pain. On laisse la pâte tremper et on la rince. Il ne va rester que le gluten, plein de protéines. Il faut ensuite épicer la pâte, ajouter du concentré de tomates, de la sauce soja, du tamari ou encore du bouillon de légumes et cuire le seitan. Cœliaques, attention ! Il s’agit d’un aliment à base de protéines de blé à 75% (gluten) - Vu dans Carnée vs végétarienne

    Pour les intolérants au gluten, il faudra se tourner vers les boissons végétales à base de quinoa, amande, châtaigne ou riz. On peut toutefois tester les boissons d’avoine ou d’épeautre, souvent bien mieux tolérés. Vu dans Eaux végétalisées et laits végétaux

    L’équivalent de la levure chimique en sol européen, la "poudre à pâte" est un mélange d'amidon de maïs, de phosphate monocalcique et de bicarbonate de sodium (ou de soude) que l’on utilise dans les cuisines canadiennes pour faire lever les pains, gâteaux et autres produits de boulangerie et de pâtisserie. Bonne nouvelle pour les gens atteints de la maladie cœliaque : la poudre à pâte est un produit sans gluten ! Vu dans Pain banique

    Quelques recettes sans gluten, voir

    Kaniwa-Quinoa - Chia

    Pain au lupin (sans gluten) dans Recettes végétariennes

    Pain sans gluten : Céréales

    Recettes végétariennes 1

    Recettes végétariennes 2

    Kaniwa-Quinoa - Chia

     

    Goyave

    Difficile à trouver à l’état frais sur le marché car il s’agit d’un fruit tropical (Cameroun...), la goyave se consomme généralement sous forme de jus pour ses polyphénols, anti-oxydants.

    Goyave et kiwi sont les champions de la teneur en vitamine C, suivis par le cassis.
    Puis vous avez l'orange, le citron, les fraises...

    HIVER - Vu aussi dans Été Santé

    Gras. Voir plus bas : Oméga-3

    Saveurs

    "Laissez tomber tous les produits allégés et aussi les boissons où le sucre est remplacé par des édulcorants. Il n'y a pas mieux pour tomber malade." (Adrien B.)

    "Tout est question de dosage et de bon sens. Il est important de se faire plaisir et de ne pas culpabiliser lorsqu'on se régale d'un bon gâteau ou autres desserts de temps en temps. Quant aux plats préparés ils rendent bien service ponctuellement. Ne nous prenons pas trop la tête !" (membre 101868963)

    Vu dans Moelle - Gélatine

    Voir aussi : Gras, remettre les pendules à l'heure

    Et encore

    [http://yantra.eklablog.com/superaliments-p1450130#ecales]

    [http://yantra.eklablog.com/cuisine-vikings-au-regime-p1447770#omega-3-huile]

    [http://yantra.eklablog.com/info-vitamine-d-p1345404]

    Lien externe : Des "aliments gras" qui font maigrir ! (Femme Actuelle)

    Grippe vs rhume (voir). Grippe, syn. : influenza. Maladie infectieuse fréquente et contagieuse (contagiosité de 4-5 jours, la salive étant la voie par excellence de contamination ; temps d'incubation : 2-3 jours) causée par 3 virus de la même famille (Myxovirus influenzae A, B et C), touchant les oiseaux et certains mammifères.

    Apprenez à bien la différencier d'un simple refroidissement pour cesser d'appeler tout et n'importe quoi ''grippe''.

    Symptômes typiques de la grippe : fièvre élevée (au dessus de 39°C) qui survient rapidement et brusquement, associée à des frissons dus à son augmentation rapide, maux de tête importants, fatigue extrême, douleurs dans les articulations, courbatures dans les membres, toux sèche, maux de gorge, rhume, nausées... (Voir Guimauve)

    Attention, pour un diagnostic exact, nécessaire notamment pour les groupes à risques, seul un médecin est capable de clarifier s'il s'agit d'une grippe ou d'un refroidissement.

    Vu dans Ravintsare

    Groupement National Interprofessionnel des Semences. Le Groupement National Interprofessionnel des Semences et plants, créé le 11 octobre 1941, est un organisme, à la fois officiel et interprofessionnel, sous tutelle du Ministère français de l'agriculture, rassemblant les professions de l'activité semencière française.

    Le GNIS est critiqué par des mouvements - notamment d'agriculture alternative tel que les Semeurs volontaires - qui contestent les choix faits en matière de gouvernance de la biodiversité domestique. Ils considèrent que le mode actuel de gestion de la diversité des semences affaiblit cette dernière au lieu de la préserver (tiré du site Semences Paysannes).

    Vu dans Aromatiques Épices 2.

    Gruau. Le résidu du brassage de l’orge (voir) se nomme la drêche et la semence entière réduite en farine grossière et séchée au four le gruau.

    ([Books of] Dante)

    Guigne. Sorte de cerise, plus exactement de merise (fruit du guignier).

    Vu dans Le livret des cueillettes

     

    Gymnema sylvestre

    Le Gymnema sylvestre (Gymnema sylvestris) est une espèce de plante grimpante ligneuse, de la famille des Apocynaceae et du genre des Gymnema, originaire d'Asie et en particulier des forêts tropicales de l'Inde. Dans ce pays, elle porte le nom de "gurmar", qualificatif relatif aux propriétés de ses feuilles.

    En effet, dénommé aussi "miracle fruit", le Gymnema est utilisé depuis plus de 2 500 ans en médecine ayurvédique. on lui prête de très nombreuses vertus. Il pourrait être utilisé auprès des diabétiques.

    Voir Glycation

    Liens externes

    Wikipédia

    Thérapeutes magazine (Gurmar)

    Halitose. L'halitose (parfois alitose, mais halitose est la graphie qui convient) ou mauvaise haleine, est le fait d'avoir une haleine dont l'odeur est considérée comme incommodante. Cette nuisance très fréquente, peut avoir des effets psychologiques non négligeables, comme l'auto-dépréciation (mauvaise estime de soi) l'isolement, la dépression (développer d’autres maladies psychologiques qui peuvent avoir des conséquence fâcheuses pour le bien-être), le suicide (mal vu par l’entourage) car les personnes sont victimes ou se croient victimes de moqueries e t de railleries, de rejets.

    En fait, il est difficile de se rendre compte qu’on en souffre et l’individu qui a cette maladie ne réalise pas qu’il indispose son environnement. Lorsque vous négligez caries ou petites infections, communes dans la bouche et les dents, vous pourrez développer une halitose sans vous en rendre compte. Gingivite ou infections de la gencive peuvent aussi créer des odeurs nauséabondes souvent qualifiées de halitose. Précisons qu’il existe aussi des halitoses momentanées causées par la consommation d’aliments particuliers (créent des odeurs buccales désagréables et fétides).

    Une vraie halitose provient dans la plupart des cas de la partie arrière de la langue. Cette partie est assez rugueuse et contient de nombreuses rainures. Dans ces parties les bactéries s ’installent facilement. Ces bactéries digèrent les particules de nourriture, comme le font les intestins. Ces bactéries produisent des gaz (comme des flatulences). Dans la bouche, c’est le même processus : c’est pourquoi vous sentez une odeur de selle quand vous avez une halitose.

    L’halitose peut se prévenir avec une bonne hygiène bucco-dentaire (se brosser efficacement les dents le mati n et après les repas) et éviter quelques aliments. Vous pouvez aussi vous gratter la langue de temps à autre avec la brosse ou avec un gratte-langue.

    Vu dans Genévriers

    Hispide. Garni de poils raides et plus ou moins piquants, comme chez de nombreuses Boraginacées.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    Hydrolat. Un hydrolat (ou eau de distillation, eau distillée aromatisée chargée de molécules aromatiques hydrosolubles) est un extrait (voir)d'une plante, aromatique ou non, obtenu par entraînement à la vapeur.

    Vu dans Remèdes conseillés en revue

    Voir aussi « Hydrolat » est un terme de pharmacie (Macérât)

    Font partie des hydrolats les eaux florales, obtenues à partir des fleurs (eau de fleur d'oranger, eau de rose, etc.)

    Vu dans Remèdes conseillés en revue et Huiles essentielles 1. généralités

    Voir plus haut Distillation

    Hydropisie. Le terme d’hydropisie était anciennement employé en médecine pour désigner tout épanchement de sérosité, accumulation anormale, dans une cavité naturelle du corps ou entre les éléments du tissu conjonctif (hydropisie : générale, de poitrine, de la tête, des yeux, etc.). Il pouvait donc être synonyme d' « œdème ». La plupart du temps le terme d’hydropisie en tant que maladie servait à désigner la cause principale d'œdèmes généralisés à savoir l'insuffisance cardiaque congestive.

    Dans le langage ordinaire, enflure plus ou moins considérable du bas-ventre ; exemples : dans l’hydropisie, on est toujours altéré - mourir d’hydropisie - on soulage l’hydropisie par la ponction...

    Ce terme est plus souvent utilisé actuellement en Médecine vétérinaire et désigne une maladie des Poissons caractérisée par un décollement des écailles et un gonflement du corps consécutif à un empoisonnement ou à un virus ayant entrainé une nécrose des viscères de l'animal.

    Vu dans Baies rouges noires 3.

    Hyperémiant : qui provoque l'accumulation de sang dans les vaisseaux dilatés d'un tissu ou d'un organe, d'où un afflux local de chaleur. 

    Vu dans Aromatiques Épices 2.

    Hypertufa : nom donné au matériau résultant du mélange de ciment, de sable, de gravier et de tourbe blonde (ou de Sphaigne, voir Tourbière).

    L'invention de l'hypertufa remonte au XIXe siècle. C'est un vieux matériau qui était surtout à la mode dans les pays anglo-saxons.

    Son nom est à rapprocher du tuf, roche volcanique et légère avec laquelle on réalisait les auges et autres ornements dans les jardins.

    Vu dans Baies rouges noires 2. SphaigneMousses (p.17)

    Igname

    Une Igname est un nom vernaculaire désignant (en français) plusieurs espèces de plantes de la famille des Dioscoreaceae, cultivées dans toutes les régions tropicales du globe, dans un but alimentaire, pour leurs tubercules riches en amidon.

    Le terme désigne aussi le tubercule lui-même consommé comme légume-racine.

    En Amérique du Nord et au Québec, ce qu'on appelle igname est souvent en fait une patate douce *.

    « Igname » se traduit par yam en anglais. Cela vient d’une racine africaine nyam qui signifie "manger" et que l’on retrouve dans plusieurs langues africaines... et nos enfants ne disent-ils pas "miam !" à l'idée de manger quelque chose de bon ? ;-)

    Le yam véritable est un légume polyvalent. Il peut être cuit au barbecue, rôti, frit, grillé, bouilli, braisé, cuit à la vapeur... et, râpé, il fait partie des ingrédients de recette de dessert.

    L'une des grandes qualités culinaires des yams est la douceur, qui varie en fonction de leur taille et de leur couleur.

    Sources : Wikipédia (fr) Igname et
    * si vous lisez l'anglais rendez-vous chez Wikipedia (en) : Yam (vegetable)

    Vu dans Œil : les nutriments

     

    Inflammation

    Voir Petit lexique de la bonne fame

    La synergie des plantes 

    En combinant tous les effets de la guimauve, de l’eucalyptus, de la myrtille et de l’aubépine, vous obtenez un complexe plus efficace pour lutter contre les inflammations des voies respiratoires.

    (Néo-nutrition) 

    Voir aussi

    Glaires Mucus Sécrétions

    Grippe... rhumes, virus et Cie

    Infusion : voir Tisane

    Joualle. La joualle (n. f., de l'ancien français du XVIe siècle jouau, « pièce de bois servant à attacher la vigne », issu du latin jugum, « joug ») est un système de culture associant plusieurs espèces végétales sur la même parcelle. Elle a été pratiquée en Aquitaine. En viticulture, il s'agissait de rangées de vigne à écartement important variable, généralement de largeur permettant aux attelages de bœufs de passer, jusqu'à parfois 15 mètres.

    Des arbres fruitiers, "Pêches de vigne" mais aussi Cerisiers en Gironde, Pruniers d'Ente dans le Lot-et-Garonne et le Périgord ou encore Abricotiers sur les coteaux du Lot et de la Garonne étaient régulièrement implantés dans chaque rang. Les parcelles intercalaires étaient cultivées.

    Toutes sortes de cultures pouvaient s'y trouver : Blé, céréales, fourrage, Betteraves, Pommes de terre ou Tabac. Ce mode de culture préservait la biodiversité. Il a disparu en France au cours du XXe siècle mais commence à revenir via les techniques d'agroforesterie.

    Il se retrouve encore aujourd'hui dans le Minho, région septentrionale du Portugal et concerne les appellations Minho (VR) et Vinho verde (DOC) (Guy Lavignac, Cépages du Sud-Ouest : mémoire d'un ampélographe, Éditions du Rouergue, 2001)

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    Latifolié (adj. et adv., XIXe siècle ; emprunté du latin latifolius, de même sens) en botanique, qui a de larges feuilles (Signification de l'Académie française éditions 1932-35 - Définition développée par l'Académie française en 1986)

    Vu dans Baies rouges noires 2.

    Liège

    Voir Chênes (+ liège - tanins p.25)

    Macérât

    Voir Info Macérât

    Macération : voir Tisane

    voir aussi Remèdes conseillés en revue (alcoolature, teinture-mère, teinture alcoolique)

    Malt. Si on laisse l’orge (voir) germer, le grain s’orne de petites radicelles – les tourillons. En plaçant ce grain germé au four, on stoppe la germination, et le germe prend alors le nom de malt d’orge. ([Books of] Dante)

    Marcescent : conserve ses feuilles mortes attachées aux branches durant la saison de repos végétatif (l'hiver ou la saison sèche), ces feuilles ne tombant que lors de la repousse des nouvelles (au printemps ou au début de la saison des pluies)

    Vu dans Chênes

    Marron. Le Marronnier d'Inde, originaire des Balkans, fut répandu en Europe occidentale au XVIIe siècle et tire son nom de la ressemblance de ses graines avec les Marrons, nom jusqu'alors utilisé pour désigner de grosses Châtaignes (voir).

    Vu dans Le livret des cueillettes

     

    Marrube

    Le marrube blanc ou marrube commun (Marrubium vulgare), appelé couramment marrube (ou marube), est une plante herbacée du genre Marrubium, de la famille des Lamiaceae.

    Le marrube blanc fut traditionnellement employé dans la fabrication des remèdes contre la toux (voir Respirations antidotes)

    Antonius Castor le connaissait et Pline l'Ancien indique de nombreuses préparations curatives utilisant le marrube (Pline l'Ancien, Histoires naturelles, livre XX, 89).

    Ses sommités pouvaient être un des multiples constituants de la thériaque de la pharmacopée maritime occidentale au XVIIIe siècle (d'après Maistral, in Yannick Romieux, De la hune au mortier, Éditions ACL, Nantes, 1986)

    Wikipédia

    Mégisserie. La mégisserie est le tannage des peaux d'ovins, caprins ou vachettes destinées à l'industrie de la chaussure, de la ganterie ou de l'habillement, dans le cadre de la production du cuir. À Mazamet, on tannait des peaux de moutons, agneaux, chèvres ou vachettes. Le mégissier est un artisan dont le métier est d'accommoder les peaux de mouton, de veau pour les rendre propres aux différents usages où on les veut employer, excepté à ceux qui regardent le métier de Corroyeur ou de Pelletier (artisan qui pratique le travail de diverses peaux d’animaux, pour le cuir ou la fourrure). L'industrie de la mégisserie a vécu des grandes heures tant à Graulhet dans le Tarn, sur les bords du Dadou, qu'à Millau dans l'Aveyron.

    Vu dans Chênes

    Merrain. Bois fendu en planches et propre à différents ouvrages. Bois préparé pour faire les douves des tonneaux.

    Vu dans Chênes

    Mignonnette : Poivre écrasé, par exemple avec le cul d'une casserole. 

    Vu dans Aromatiques Épices 1.

    Mondé. Voir Orge

     

    Mucilage

    Le mucilage (latin mūcĭlāgo, mucosité, de mūcus ou muccus, morve, mucus nasal) est une substance végétale (la gomme) constituée de polysaccharides (ou polyosides, des sucres complexes), dont glucides (famille de molécules familièrement appelées "sucres"), sécrétée par certaines plantes. Cette substance gonfle et s'épaissit en présence d'eau et donne une matière de consistance visqueuse semblable à la gélatine (gel) parfois collante. Employé en pharmacologie, "mucilage" désigne aussi le produit final obtenu par ajout d'eau.

    Les sécrétions végétales sont des substances dont on connaît encore mal le rôle et dont on n'est d'ailleurs pas certain qu'il s'agisse de véritables produits de déchet. Elles comprennent des huiles essentielles, des gommes, des mucilages, des gommes résines, le latex (émulsion aqueuse naturelle d'origine végétale avec aspect du lait), des tanins, des alcaloïdes, l'oxalate de calcium, le nectar, etc. Le mucilage sert à stocker l'eau, chez les plantes succulentes notamment (cactus et plantes grasses), mais aussi de colle à insectes (plantes carnivores).

    Le mucilage dit "neutre" est constitué le plus souvent de galactomannanes, des polysaccharides (caroubier, guar...), parfois de glucomannanes, d'autres polysaccharides (konjac). Certains de ces mucilages sont improprement appelés gommes (par exemple gomme guar, extraite des graines d'une légumineuse). Leur utilisation s'étend dans différents secteurs industriels (agro-alimentaire, pharmaceutique, cosmétique...) et comme adjuvant des traitements amaigrissants et en diététique infantile, par voie orale.

    Le mucilage dit "acide" est présent en particulier dans les graines de lin, de Plantaginaceae (ispaghul, psyllium). Il est utilisé par voie orale dans le traitement symptomatique de la constipation (les Plantaginaceae). En effet, on sait que le mucilage, en présence d'eau, a tendance à donner une gelée visqueuse et épaisse due à l'augmentation importante de volume, d'où son utilisation comme émollient (ramollit les tissus) et laxatif (purge en favorisant l'émission des selles). Utilisé comme laxatif doux, ce mucilage est le plus souvent extrait des algues.

    Les substances présentant des caractéristiques proches sont dites également "mucilages" et sont retrouvées dans différentes sources végétales, par exemple des plantes de l'ordre des Malvales (guimauve, mauve1, tilleul2) ; ces plantes, ainsi que chiendent3, sureau4, bouillon blanc5... sont employées traditionnellement pour leurs propriétés émollientes, adoucissantes (effet anti-inflammatoire, décongestion des muqueuses) et antiprurigineuses (voies orale et locale)

    Vu dans Apnée

    _____

    Notes

    1. Vues dans : La bonne fame n'aime pas les gros maux
    2. Tilleul vu dans La bonne fame n'aime pas les gros maux
    3. Chiendent vu dans : Cellulite : exercices, massages, tisanesAvis à vous, les maigres
    4. Sureau vu dans : Grippe... rhumes, virus et Cie - évoqué aussi dans Glaires Mucus Sécrétions
    5. Bouillon blanc vu dans : La Bardane - La bonne fame n'aime pas les gros maux

    Mucus : sécrétions visqueuses produites naturellement par les muqueuses (Passeport-santé)

    Le terme mucus est, en médecine, préféré à celui de sécrétions et il est plus spécifique. Par définition, il s’agit d’une sécrétion visqueuse, translucide, produite chez l’humain par divers organes internes ou muqueuses. Le mucus est composé à plus de 95% d’eau, et il contient également des protéines de grande taille, notamment les mucines (2%), qui lui donnent une consistance visqueuse et insoluble (ressemblant à du blanc d’œuf). Il contient aussi des électrolytes, des lipides, des sels inorganiques, etc. (Passeport-santé)

    Voir Glaires

    Vu dans Glaires Mucus Sécrétions

    Mulch ou paillis : couche de matériau protecteur posé sur le sol.

    Dans la nature, le sol est toujours couvert : des feuilles mortes dans la forêt (la litière), des plantes couvre-sol à la lisière de la forêt, des graminées dans les prairies. Après un écroulement de terrain ou un incendie, des plantes adaptées au nouveau milieu d’apparence hostile repeuplent très rapidement le sol. Cela permet de perpétuer le processus de création de sol et donc de vie, et de nourrir la microfaune du sol. Mulcher, c’est donc imiter la nature et favoriser son fonctionnement, au service d’une activité maraîchère par exemple. (Fermes d'avenir)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Mycorhize. Une mycorhize (du grec myco, mukes = champignon et rhiza = racine) est le résultat de l'association symbiotique entre des champignons et les racines des plantes. Ces champignons, les mycorhizes, « infectent » le système racinaire des végétaux et développent un réseau de filaments mycéliens connecté aux radicelles. Le principe de cette relation est simple : le végétal cède au champignon des sucres issus de la photosynthèse, et la mycorhize lui transmet des éléments minéraux et de l’eau.

    La symbiose avec mycorhize est à l’origine de l’apparition des premiers végétaux sur la planète il y a plus de 400 millions d’année. Sur les continents déserts, végétaux et champignons ont associé leurs spécificités : les uns utilisaient l’énergie solaire pour croître (algues) alors que les autres absorbaient les nutriments du sol. C’est cette contribution mutuelle qui a rendu les mycorhizes et leurs plantes hôtes dépendantes.

    Le complexe ectomycorhizien est une association entre des champignons, des racines et des bactéries.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    Nanophanérophyte (Botanique-Écologie). Phanérophyte (dont les bourgeons sont éloignés du sol, voir + Chênes) de petite taille. Note : les termes appartiennent à la classification de Raunkier.

    Vu dans Baies polaires

    Nébuliser. Eau - florale - nébulisée. Technique qui consiste à optimiser les propriétés de l′eau (ou certains autres liquides) en la décomposant en micro-gouttes, un nébuliseur étant un appareil permettant de la transformer, à froid, en un nuage de particules extrêmement fines : "brouillard".

    Vu dans

    Le livret des cueillettes

    Baies rouges noires 8.

    Nématodes (Nemates, Nemata ou Nematoda) : ces vers ronds constituent un embranchement de vers non segmentés. Classés parmi les ecdysozoaires, ils sont recouverts d'une épaisse cuticule. Ils mènent une vie libre ou parasitaire. Parmi les formes parasitaires, on trouve des vers dont le cycle ne nécessite pas d'hôte intermédiaire (monoxène), et d'autres nécessitant deux hôtes – dixène – en particulier chez les filaires.

    Vu dans Chênes

     

    Noyer

    Le noyer (Juglans regia) produit une molécule, la juglone, susceptible d’éliminer les plantes qui poussent à ses pieds ou de réduire la densité de la végétation qui pousse à ses pieds...

    Voir Une infusion de feuilles de noyer
    + On recommande encore aujourd'hui de laver les crevasses avec une décoction de 20 g de feuilles de noyer et 50 g d'écorce de chêne que l'on fait bouillir pendant un quart d'heure dans 1/4 de litre d'eau.

    Vu dans Herbes de la Saint-Jean

    La noix de Grenoble est le nom d'une AOC fruitière.

    Au Québec, le terme « noix de Grenoble » réfère au fruit du noyer, sans tenir compte de son origine.
    L’aire géographique de l’AOC noix de Grenoble couvre 259 communes sur trois départements dont 183 en Isère (38), 47 dans la Drôme (26) et 29 en Savoie (73) principalement le long de la vallée de l’Isère.

    Les zones de plantations les plus denses se trouvent dans la basse vallée du Grésivaudan en aval de Grenoble, au pied du Vercors.

    Trois variétés sont autorisées : franquette, mayette, parisienne.

    Pour répondre aux normes de l’AOC Noix de Grenoble, la culture de ces noix se fait sur des sols légèrement acides à forte rétention en eau mais suffisamment filtrants, situés sur des terrains en zones collinaires, à des altitudes généralement inférieures à 600 m.

    (Wikipédia)

    Octoploïde : en génétique, à 8 n chromosomes.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    Oïdium : maladie du blanc, causée par différents champignons qui parasitent diverses espèces de plantes cultivées (Tomates...) et d’arbres (Chêne, Érable, Cognassier, Pommier, Aubépine...)

    Vu dans Chênes

      

    Oméga-3

    Acides Gras (AG) longs polyinsaturés dits "à longue chaîne".

    L’huile de poisson est extraite des tissus de poisson gras comme le hareng, le thon, l’anchois et le maquereau. Elle est aussi parfois produite à partir du foie d’autres poissons (huile de foie de morue...). Environ 30% de l’huile de poisson est composée d’oméga-3, tandis que les 70% restants sont constitués d’autres matières grasses. De plus, l’huile de poisson non transformée contient des vitamines A et D.

    Les acides gras oméga-3 présents dans le poisson ont de nombreux bienfaits pour la santé et la protection contre un certain nombre de maladies. De fait, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande de manger 1 à 2 portions de poisson par semaine (sinon les suppléments d’huile de poisson peuvent fournir ces précieux oméga-3)

    Il est important de noter que les types d’oméga-3 présents dans l’huile de poisson (acide eicosapentaénoïque EPA, acide docosahexaénoïque DHA) sont plus bénéfiques pour la santé que les oméga-3 présents dans certaines sources végétales (acide alpha-linolénique ALA)

    [Outre cancer et maladie d'Alzheimer, très à la mode ces temps-ci et dont il faut prendre les infos avec la plus grande prudence] l'huile de poisson cumule sans conteste des qualités thérapeutiques dans les symptômes du Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH) : de nombreux membres de la communauté médicale pensent que des niveaux trop faibles/inadaptés d’acides gras oméga-3 peuvent contribuer aux symptômes du TDAH et à des problèmes de développement ainsi qu’à de nombreux autres problèmes de santé mentale au cours de la vie.

    Il est recommandé par certains nutritionnistes de donner de l’huile de poisson aux enfants dès leur plus jeune âge pour les aider à ne pas développer d’anxiété ou de dépression plus tard dans la vie.

    Une étude réalisée sur 18 mois et publiée en 2014 a tenté d’évaluer comment l’huile de Bourrache – riche en AGL, Acide γ-linolénique, un acide gras oméga-6 – et l’huile de poisson agissaient dans le cadre de traitement de patients atteints de polyarthrite rhumatoïde.

    Il a été identifié que les trois groupes, un prenant de l’huile de poisson, un autre prenant de l’huile de bourrache et le dernier prenant une combinaison des deux, présentaient des "réductions significatives" de l’activité de la maladie, et aucun traitement n’a surpassé les autres. Pour les trois groupes, les "réponses cliniques significatives " étaient les mêmes après neuf mois.

    Une autre étude a également montré que les suppléments d’huile de poisson oméga-3 sont aussi efficaces que les AINS pour réduire les douleurs arthritiques et constituent l'alternative plus saine à ces Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens.

    Voir aussi Bien utiliser les antalgiques usuels (EurekaSanté par VIDAL)

    D'après Thérapeutes magazine [en cache]

    Côté esthétique, les Oméga-3 sont intéressants pour leurs vertus "anti-kilos", qui incitent les cellules du corps à consommer du sucre, ce qui permet de lutter contre le stockage sous forme de gras... 

    Voir Vikings au "régime"

    L'engouement compulsif, de ces années-charnières de fin XXe - déb. XXIe siècle, pour les oméga-6 * et la diabolisation du "gras" ont contribué, avec d'autres facteurs, à déséquilibrer profondément notre alimentation. Des voix s'élèvent à présent qui, lasses d'entendre les sempiternelles sornettes, tentent de ramener à la raison les consommateurs en leur disant "simplement" de choisir les produits les plus "simples", les moins élaborés, et surtout manger de TOUT sans exception.

    * Notons que les oméga-6 sont retrouvés dans la viande, puisqu'on donne au bétail des aliments à base de soja, d'huile de tournesol, etc. bourrés de cet acide gras au détriment des oméga-3, présents dans la luzerne, la bonne herbe "grasse" des pâturages... dont les herbivores se repaissent naturellement... Heureusement à présent, les pratiques tendent à revenir vers plus d'authenticité...

    Les médecins et nutritionnistes disent qu'oméga-3 et -6 sont indispensables, et complémentaires, pour l'être humain. Dits "essentiels", ils doivent être apportés quotidiennement à l'organisme via l'alimentation (notre corps ne le synthétise pas). Mais comme notre organisme n'a qu'une seule "usine" pour traiter ces 2 types d'oméga, si les oméga-6 sont en surnombre, ils supplanteront les oméga-3 qui passeront "à côté" et ne seront pas métabolisés. L'idée est d'absorber suffisamment d'oméga-3 pour que le corps puisse les identifier et les métaboliser avec les oméga-6.

    Un végan ou un végétalien, ne mange pas de viande, ni de poisson. Or se priver de poisson (notamment les poissons gras *) c'est faire une croix sur une source très importante d'oméga-3 ; ces acides gras essentiels permettent à notre organisme de lutter contre les maladies cardiovasculaires, à notre cerveau de fonctionner de manière optimale, et peuvent lutter contre la dépression. Par chance, il existe des sources d'oméga-3 non-animales. Exemples : avocat, huile de colza, noix, germes de maïs... (voir aussi chia)

    Une étude publiée en 2012 dans la revue Neurology a montré qu’un régime pauvre en oméga-3 pouvait accélérer le vieillissement du cerveau et diminuer les facultés de mémorisation. Notons que les oméga-3 préviennent des dégénérescences du cerveau mais ne les soignent pas ; autrement dit, absorber ces AG essentiels quand on a une telle maladie déclarée, c'est trop tard...

    * Privilégiez les poissons gras, source majoritaire naturelle d’oméga-3 que l'organisme peut métaboliser directement saumon (surtout sauvage) flétan, hareng, maquereau, anchois et sardines, qui vivent en eaux froides, sont riches en EPA et DHA * et contiennent environ sept fois plus d'oméga-3 que d'oméga-6. D'autres poissons gras comme le thon sont assez riches en oméga-3 mais sont susceptibles de contenir de fortes quantités de métaux lourds et de polluants (les fabricants de compléments en oméga-3 éliminent ces polluants par divers procédés). Voire anguille, huile de poisson, fruits de mer... (+ Voir Les sources alimentaires d'oméga-3)

    * EPA et DHA ne sont pas considérés au sens strict comme des acides gras essentiels, puisqu'ils peuvent être synthétisés à partir de l'acide α-linolénique, lequel est avec l'acide linoléique l'un des deux acides gras strictement essentiels. Toutefois le taux de conversion est généralement insuffisant pour produire une quantité optimale d'EPA et DHA, ce qui rend leur consommation spécifique régulière souhaitable dans l'alimentation humaine. (Wikipédia)

    L'acide eicosapentaénoïque ou EPA (de l'anglais eicosapentaenoic acid), ou plus exactement acide icosapentaénoïque, est un acide gras polyinsaturé oméga-3. La première des doubles liaisons est positionnée sur le troisième atome de carbone compté depuis la fin de la chaîne, d'où le nom d'oméga-3. Notons que l'usage scientifique en chimie et biochimie privilégie largement le préfixe eicosa- qui est pourtant étymologiquement incorrect. L'IUPAC préconise le préfixe icosa- (voir [en] Basic numerical terms... dans le cadre de la nomenclature IUPAC), du grec ancien εἴκοσι "vingt" (voir l'abrégé du dictionnaire grec-français d'Anatole Bailly), mais cette dénomination reste minoritaire. Enfin, l'EPA est parfois appelé acide timnodonique car il a été isolé pour la première fois à partir de thon. La première des doubles liaisons est positionnée sur le troisième atome de carbone compté depuis la fin de la chaîne, d'où le nom d'oméga-3. Il est généralement associé à l'acide docosahexaénoïque ou DHA.

    L'acide docosahexaénoïque ou DHA (acronyme de l'anglais DocosaHexaenoic Acid) est un acide gras polyinsaturé oméga-3. Les micro-algues ainsi que les bactéries qui synthétisent le DHA sont le point de départ de ce nutriment pour la chaîne alimentaire marine. Certains animaux terrestres sont capables de synthétiser le DHA, comme l'espèce humaine, à partir de l'acide eicosapentaénoïque (oméga-3) lequel est synthétisé à partir de l'acide α-linolénique. C'est un constituant essentiel des membranes cellulaires de nombreux organismes, des bactéries jusqu'aux animaux supérieurs. C'est l'oméga-3 le plus abondant dans le cerveau (notamment le cortex cérébral), et la rétine. Il intervient dans pratiquement tous les organes, dont cœur et vaisseaux sanguins. Historiquement le DHA a été nommé acide cervonique, car il a été découvert dans le cerveau.

    Vu dans

    Carnée vs végétarienne

    Ortie, mémoire et Hildegarde

    Voir aussi Moelle - Gélatine

    Liens externes

    Le retour en grâce des graisses (Serengo)

    Les graisses saturées peuvent sauver de la mort (Sputnik France)

    Voir plus bas Saveurs

    ORAC : acronyme pour Oxygen Radical Absorbance Capacity signifiant « capacité d'absorption des radicaux oxygénés », soit capacité antioxydante d'un aliment. Il existe plusieurs tests permettant de déterminer le pouvoir antioxydant d'un aliment. Le plus connu et documenté est le test ORAC.

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Orge. Un grain d’orge encore paré de sa chasuble d’or fauve est ce que l’on appelle l’orge brute. Une fois dévêtue, elle porte le nom d’orge mondée (voir), et d’orge perlée quand on lui fait subir le même traitement qu’au riz, c’est-à-dire un blanchissage. Il s’agit-là d’un grain sans son, présentant les mêmes inconvénients que le riz blanc. Si on laisse l’orge germer, le grain s’orne de petites radicelles – les tourillons. En plaçant ce grain germé au four, on stoppe la germination, et le germe prend alors le nom de malt (voir) d’orge. Le résidu du brassage de l’orge se nomme la drêche et la semence entière réduite en farine grossière et séchée au four le gruau (voir).

    ([Books of] Dante) Vu dans Les vitamines B

    Voir Céréales

    Paillis. Voir Mulch

    Pectine. La pectine est une substance organique exclusivement d’origine végétale (présente dans les parois de nombreux fruits et légumes, en grande quantité dans les pépins et les zestes de Groseilles, Pommes, Coings, Agrumes...), rattachée aux glucides, dont le pouvoir gélifiant est très largement utilisé par l'industrie agroalimentaire, pharmaceutique et dans le domaine médical pour sa capacité à absorber des métaux lourds et les radionucléides dans l'appareil digestif. Elle est extraite industriellement des co-produits de l'industrie des jus de fruits, principalement des agrumes et en moins grande quantité des marcs de pomme.

    Les substances pectiques, dont la pectine, sont des polyosides, rattachées aux glucides. La pectine est une molécule relativement stable, résistant à des températures de plus de100 °C, mais elle est dans la nature dégradée par des enzymes produites par des microbes ou champignons, dont certains ont été étudiés pour d’éventuels usages industriels. De nombreuses espèces phytopathogènes (exemple Erwinia carotovora, bactérie phytopathogène résistante au froid) sécrètent probablement de tels enzymes, nécessaires pour attaquer les cellules végétales.

    L’utilisation de ces enzymes et l’hydrolyse des pectines sont nécessaires pour permettre la clarification spontanée des jus de fruits ou lors de l’opération de débourbage des moûts avant fermentation alcoolique dans le cas de l’élaboration de vin (vinification des vins blancs et rosés) Dans l’élaboration des vins blancs et rosés, le moût obtenu par saignée ou pressurage direct doit être clarifié avant fermentation : c’est le débourbage. Après extraction des jus par pressurage de vendange fraîche, on obtient des moûts de Raisin frais. Ces jus contiennent 10 à 30 % de matière solide en suspension, les bourbes, en fonction du type de pressoir, et de celui qui le mène.

    Ces matières en suspension, morceaux de peau, de pulpe, de pépin, communiquent au moût en fermentation, par dissolution en milieu alcoolique, des mauvais goûts herbacés et végétaux. Le débourbage consiste à séparer le liquide de ce qui ne l'est pas. C'est une opération capitale dans le process de vinification en phase liquide.

    La pectine du commerce, dont celle souvent utilisée pour épaissir les confitures et les gelées, est extraite du marc de Pommes desséchées. Elle est vendue sous forme liquide ou de cristaux. On trouve aussi du sucre pré-additionné de pectine. L’union européenne autorise l’utilisation de la pectine comme texturant alimentaire (numéro E440). La réussite des confitures et des gelées dépend de la proportion de sucre, de pectine et d’acides contenus dans les fruits utilisés. Une étude publiée en 2002 (...) confirme que la pectine, même à faible dose (0,1%) ne modifie pas les composés aromatiques.

    Intérêt médical. La pectine a des propriétés entérosorbantes - peut adsorber certains métaux lourds lors de son passage dans le tube digestif. Elle semble aussi pouvoir limiter l'entérocolite in duite par certains toxiques absorbés avec l'alimentation, dont certains médicaments. La pectine est, selon des scientifiques biélorusses ayant travaillé sur les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl, capable d’aider l’organisme à ne pas absorber certains radionucléides (césium 137 radioactif...) et ceci, sans les effets secondaires dé-chélateurs chimiques, mais avec d’autres effets. Elle semble aussi pouvoir aider l’organisme à mieux ou plus rapidement se débarrasser du Césium qu’il contient. (Wikipédia)

    Vu dans

    Le livret des cueillettes

    Baies rouges noires 9.

     

    pH. pH signifie potentiel Hydrogène. Tout ce qui est au-dessous de pH 7 est acide – tout ce qui est au-dessus de pH 7 est basique ou alcalin – pH 7 est neutre. Plus on s’éloigne de 7 et plus l’acidité (au-dessous) ou l’alcalinité (au-dessus) est importante. (Michel Dogna)

    Vu dans Vitamine D et calcium

    Phanérophytes (n. f., grec phanerós : apparent ; phuton : plante) : dans le système de classification des plantes du botaniste - écologue danois C. Raunkiær (The Life Forms of Plants and Statistical Plant Geog raphy, being the collected papers of C. Raunkiær, Oxford University Press 1934), végétaux (pérennes) ayant des bourgeons dormants aériens à plus de 30-50 cm du sol durant les périodes de repos végétatif (hiver, sécheresse). Ces plantes affrontent l'hiver en exposant à ses rigueurs des tiges porteuses de bourgeons (arbustes, Pin, Chêne, Abricotier, Noisetier...).

    Ainsi : macrophanérophytes (tiges ligneuse s dépassant 8 m de haut) ; mésophanérophytes (tiges ligneuses entre 2 et 8 m de haut) ; microphanérophytes (tiges ligneuses entre 0,5 et 2 m de haut) ; nanophanérophytes (tiges ligneuses ne dépassant pas 0,5 m de haut, voir)  

    Vu dans Chênes

    Pharmacopée de la Compagnie française des Indes orientales. La pharmacopée de la Compagnie française des Indes orientales est l'ensemble des préparations pharmaceutiques ou « remèdes » que devaient embarquer dans leur coffre à médicaments, au titre de la médecine navale, les navires de la Compagnie française des Indes orientales pour les soins de l'équipage. L'apothicairerie (voir apothicaire) du port de Lorient permettait de satisfaire cet approvisionnement lors de l'armement.

    (Wikipédia)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Phtisie = tuberculose (voir) pulmonaire.

    Vu dans Chênes

    Plessage. Le plessage est une technique traditionnelle de taille des haies vives.

    Une haie plessée est constituée en fendant les troncs des arbustes qui la constituent à proximité du sol. Les arbustes ainsi fendus sont ensuite inclinés et tressés avec des piquets espacés de 40 cm ou bien avec certains arbustes laissés verticaux. La haie plessée poursuit sa croissance naturelle et les arbustes fendus cicatrisent et se dédoublent.

    Le plessage peut se réaliser sur des haies sauvages comprenant des arbustes de plus de 10 cm de diamètre. Le plessage exige une bonne maîtrise technique pour que l'entaille réalisée sur le tronc de l'arbuste ne provoque pas sa rupture. Un plesseur expérimenté peut traiter une vingtaine de mètres de haie par jour.

    Vu dans Baies rouges noires 8.

     

    Poireau

    Le poireau fait partie de la même famille que l’oignon et l’ail (les Alliacées)

    Bon pour la santé, ses composés sulfurés et ses antioxydants ont un effet protecteur contre certains cancers.

    Le poireau fait partie des aliments les mieux pourvus en fructanes (11,7 g pour 100 g), des fibres solubles qui participent activement à l’entretien de la paroi digestive (voir Pré- Pro- biotiques)

    Que ce soit en guise de prévention ou en phase de crise, ils sont de très bons remèdes naturels en cas de constipation.

    Ce légume d’hiver incontournable de nos potagers, s’emploie cuit pour agrémenter ou accompagner des plats comme les potages ou encore le pot-au-feu.

    L’astuce de DocteurBonneBouffe.com : ajoutez les poireaux dans vos soupes ou vos purées de légumes.

    (Vu dans HIVER)

    Poivre gris. Le Poivre gris est du poivre noir moulu, c'est pour cela qu'on ne le trouve qu'en poudre. C'est le mélange du péricarpe noir et du cœur blanc qui donne cette couleur grise particulière.

    Vu dans

    Aromatiques Épices 1.

    Aromatiques Épices 2.

    Poivre (+ huile essentielle)

    Polyploïdie. La polyploïdie est le fait, chez un être vivant, de posséder un patrimoine chromosomique au moins égal au double de la normale (tétraploïdie = 4n), ou triple (hexaploïdie = 6n), voire plus. (Wikipédia)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Protéinurie. Voir Albuminurie

    Pruine. La pruine (du latin pruina, givre) est une couche cireuse, glauque et légèrement poudreuse, qui recouvre la surface d'un organe, végétal ou animal, lui conférant un aspect givré ou poussiéreux, allant jusqu'à cacher sa coloration normale sous-jacente. Pellicule fragile, la pruine des fruits disparaît rapidement par simple frottement. On parle de pruinescence et de pruinosité et de quelque chose de pruineux.

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Prunelles. Les Prunelles sont comestibles blettes et peuvent être utilisées pour obtenir liqueur et eau-de-vie. La confiture de prunelles était très souvent confectionnée autrefois dans les régions au climat rude, elle est encore utilisée en cuisine dans l'élaboration des recettes à base de vin rouge. Ces fruits sont également astringents et toniques car riches en tanin, vitamine C et acides organiques. En décoction, le Prunellier est laxatif, et ses fruits sont utilisés comme remède contre les constipations. (Wikipédia)

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Puccinia graminis est une espèce de champignons basidiomycètes de la famille des Pucciniaceae. Cette espèce parasite le blé chez lequel elle provoque la maladie de la « rouille noire »

    Vu dans Baies rouges noires 9.

    Quenching ou Totum en aroma et phyto

    (voir Totum)

    Vu dans Totum ou Quenching en aroma et phyto | Les conseils phyto-aromatiques de Laurence, Pharmacien Herboriste et ses Expertes

    Vu dans Totum et 'quenching'

    L'internaute Cilou demande :

    Avez-vous des exemples concrets de quenching ?

    En phyto, on a les rhizomes de Coptis sinensis, plante utilisée comme régulatrice de la glycémie. Elle contient de la berbérine, un alcaloïde potentiellement hépatotoxique. Mais la présence d’autres alcaloïdes diminuent voire annulent les effets toxiques. C’est surtout en aroma que le quenching intervient le plus. Par exemple, le citronnelal est irritant pour la peau, mais la présence d’alpha-pinène (essence de citron par exemple) diminue l’effet irritant du citronnelal (Naturatopia)

    [Il y a aussi] la déterpénation "hypoallergisante" (Aurélien)

    Quercétine ou vitamine C2. Voir Rutine

    Ramule (n. f.). Terme de botanique, rameau avorté ou métamorphosé qui simule une tige. Les Asperges, le petit-Houx présentent des ramules.

    Vu dans Genévriers

    Rège. Le rège est une ancienne unité de mesure de superficie de 100 pas de long (environ 86 m) sur 1 mètre de large, c'est-à-dire que le rège délimite une surface de 86 m².

    Dans la région bordelaise, une rège (au féminin) désigne une rangée de vignes palissées. Cette expression, bien qu'absente dans de nombreux dictionnaires, apparaît dans Le Nœud de vipères de François Mauriac.

    Baies rouges noires 4.

    Relicte : anglicisme de relict, qui lui-même vient sûrement de relique, du latin relictus (Larousse).

    Nom commun et adjectif, groupe de plantes ou espèce dont la présence dans un lieu donné s'explique par des conditions climatiques disparues.

    En biologie, botanique, espèce vivante qu’on croyait éteinte (c.-à-d. n’existant plus que par les fossiles) mais qui s’avère exister encore de nos jours dans des niches écologiques restreintes. Le Cœlacanthe est un(e) relicte. (dictionnaire Reverso.net)

    Synonymes : espèce panchronique, espèce relictuelle, fossile vivant.

    Vu dans Genévriers

    Relish. Le Relish est une préparation cuite ou marinée, faite à partir de légumes préparés et typiquement utilisé en tant que condiment. Un Relish diffère d'une sauce par le fait que l'on peut y différencier les cubes de légumes. Les Relishs et les Chutneys sont souvent indifférenciés, ou utilisés le premier pour les recettes occidentales, et le second pour ce qui est purement indien.

    Vu dans Aromatiques Épices 1.

    Remontant : en botanique, plante ou arbre qui redonne des fruits ou des fleurs même après la saison. Des rosiers remontants.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

    Réticule (n. masc.) : filet, porte-monnaie, résille, bourse, portefeuille, sac à main... Réticulé(e), une histoire de réseau... : en parlant d'un tissu vivant, être en forme de réseau, marqué de lignes entrecroisées en manière de réseau (histoire naturelle) ; qui imite un réseau par l'arrangement de ses fibres (minéralogie)...

    Vu dans Baies rouges noires 7.

     

    Rhassoul

    Le rhassoul (parfois "ghassoul") est une argile 100 % naturelle, qui nous vient des monts Atlas, au Maroc. Depuis des temps immémoriaux, les femmes orientales l'ont adopté.

    Reconnu comme soin corporel, le rhassoul est aussi bienfaisant pour les cheveux gras du fait de ses nombreux minéraux qui absorbent et régulent l'excès de sébum et joue un rôle apaisant pour les cuirs chevelus à tendance pelliculaire ou sujets à démangeaisons.

    Parce qu'il redonne à la chevelure du volume, de la brillance et de la douceur, il convient aussi très bien aux cheveux fins et aux cheveux secs (voir aussi Chevelure en forme)

    Rituel incontournable du hammam, cette poudre de couleur marron à gris, est généralement vendue en magasin bio et sur Internet. Conditionnée en sachet ou en pot, elle se conserve à l'abri de l'air, de l'humidité et de la lumière (comptez environ 5 euros le sachet de 250 g de poudre)

    Marie Claire - Vu dans Belle sans maquillage

    Rhume. Voir Grippe (+ idées reçues sur le rhume)

     

    Romarin

    Rosmarinus officinalis

    Voir Romarin

     

    Rutine. La rutine fait partie de la grande famille des flavonoïdes, aussi appelés bioflavonoïdes. Ces pigments végétaux ont de multiples effets sur l’organisme, un des plus importants étant de réduire la fragilité et la perméabilité des capillaires.

    Le terme Vitamine P (voir) est tombé en désuétude au profit de "bioflavonoïdes".

    Les flavonoïdes améliorent aussi l’action de la vitamine C sur l’organisme en augmentant son absorption et en retardant son élimination.

    Le rutoside est un diglycoside de la quercétine (quercétol), le quercétol 3-O-rutinoside, relativement fréquent dans la nature. Il porte aussi les noms de rutine et sophorine. C’est un flavonoïde naturel de type flavonol qui possède des propriétés pharmacologiques intéressantes. Il est hydrolysé en quercétol dans le tractus gastro-intestinal.

    Le nom de rutine vient de sa présence dans la Rue officinale (Ruta graveolens), un arbrisseau très aromatique de la garrigue méditerranéenne.

    Vu dans Baies rouges noires 3.

     

    Saveurs

    Un aliment au goût acide n’est pas forcément acidifiant pour l’organisme

    Les acides faibles (acides citrique, acétique...) que renferment citron, vinaigre ou cornichons sont au contraire intéressants pour en équilibrer le pH car au cours de la digestion ils se transforment en bicarbonates (comme dans les pastilles Vichy) permettant de calmer les brûlures acides de l’estomac.

    En fait, ils absorbent l’acidité ambiante de l’organisme, essentiellement due à une mauvaise hygiène de vie (stress, tabac, repas pris à la va-vite...) et à une alimentation réellement acidifiante (trop riche en protéines animales, aliments raffinés et pas assez en fruits et légumes).

    Or trop d’acidité engendre fatigue, douleurs articulaires, musculaires, problèmes cardiaques, stress, surpoids... Mais le citron n’y est pour rien, au contraire. (Voir Sur l'acidité du Citron)

    L'unami est une saveur

    On croit souvent que seules les saveurs salées, sucrées, amères et acides sont détectées par les récepteurs du goût.

    Caractérisé par les Japonais et traduit comme "goût délicieux", l’unami est pourtant une 5e saveur dont la première perception viendrait du lait maternel et correspondrait au glutamate, un élément protéiné présent dans la sauce de soja, viandes, tomates, parmesan, algues... Selon les chercheurs, stimuler ce "bon goût durable et doux" chez les personnes âgées permettrait d’activer la production de salive, donc l’appétit et lutter contre la dénutrition.

    Le gras est aussi une saveur !

    Le gras (voir), jusqu’alors jugé "sans goût" pourrait selon les scientifiques être finalement une saveur à part entière, la sixième (après salée, sucrée, amère, acide et unami, voir), puisqu’il déclenche chez l’Homme des réactions physiologiques et comportementales. Reste à savoir comment maîtriser ce goût baptisé oléogustus... (Voir plus haut Oméga-3 - Vu dans Moelle - Gélatine)

    Ces goûts qui trompent la santé (Notre Temps)

    Voir Gras, les pendules à l'heure

    Silice. La silice est la forme naturelle du dioxyde de silicium (SiO2) qui entre dans la composition de nombreux minéraux. La silice existe à l'état libre sous différentes formes cristallines ou amorphes et à l' état combiné dans les silicates, les groupes SiO2 étant alors liés à d'autres atomes (Al : Aluminium, Fe : Fer, Mg : Magnésium, Ca : Calcium, Na : Sodium, K : Potassium...). Les silicates sont les constituants principaux du manteau et de l'écorce terrestre. La silice libre est également très abondante dans la nature, sous forme de quartz, de calcédoine et de terre de Diatomée. La silice représente 60,6 % de la masse de la croûte terrestre continentale.

    Vu dans Baies rouges noires 2.

    Sphaigne. Voir Tourbière

    Synergie

    Association de plusieurs facteurs ou de plusieurs méthodes vers la même action physiologique – Synergétique ou synergique : s’appliquant aux complexes d’HE, ce terme indique que chacune renforce l’action des autres (Huiles essentielles 1. généralités)

    Voir aussi Totum

    Voir

    Huiles essentielles Dosages & Synergies

     

    Tan. Écorce intérieure (Chêne...). Voir Tanins

    Tanins (ou tannins). Voir Chênes : Classification des tanins (p.26)

    Taxonomie ou taxinomie *. La taxonomie est la science qui a pour objet de décrire les organismes vivants et de les regrouper en entités appelées taxons afin de les identifier puis les nommer et enfin les classer. Elle complète la systématique qui est la science qui organise le classement des taxons et leurs relations. Parmi ces méthodes, les plus récentes incluent une nouvelle approche conceptuelle de la classification mais aussi des méthodes d'analyse d'éléments empiriques restés longtemps ignorés de la science avant l'arrivée, au cours de la seconde moitié du XXe siècle, des découvertes de la biologie moléculaire (Université Paris Descartes). La taxinomie s'étend maintenant à d'autres sciences, entre autres les sciences humaines, les sciences de l'information ou l'informatique (Wikipédia)

    * « Taxonomie et mieux taxinomie » dans Jean-François-Marie Bertet-Dupiney de Vorepierre, Dictionnaire français illustré et encyclopédie universelle, Tome Second : G-Z, Michel Lévy Frères, Libraires, Paris, 1864
    - disponible sur Gallica

    « Taxinomie ou taxonomie ? Quand l’usage s’emmêle », Marie D’Aoûst, Chroniques de langue, 2005
    - Lire en ligne

    Vu dans Baies polaires

     

    Teinture-mère, teinture alcoolique

    Par définition la teinture-mère (voir Extrait) est une préparation liquide qui résulte de l'action dissolvante d'un véhicule alcoolique sur des drogues végétales fraîches "La teinture-mère est obtenue par macération dans de l'alcool éthylique à différents degrés, de plantes médicinales FRAÎCHES ou "stabilisées".

    Si la plante est SÈCHE on parle de teinture alcoolique.

    Hormis le fait d'utiliser de l'alcool ce qui peut être rédhibitoire pour certains, la teinture alcoolique (ou -mère) est très intéressante car facile à mettre en œuvre, le résultat est assez régulier, la concentration en substance active contrôlable (permettant une prescription facile) et sa conservation tout à fait bonne.

    Vu dans La teinture-mère et la teinture alcoolique (pdf)

    Voir

    Remèdes conseillés en revue (alcoolature, macération)

    Huiles essentielles 1. généralités

    Tépale. Un tépale est, en Botanique, une pièce florale externe et interne du périanthe, dont on ne peut pas dire s'il s'agit de pétale ou de sépale, lorsque les deux ont la même apparence (l'enveloppe florale est simple). Dans ce cas, l'ensemble des tépales d'une fleur est appelé périgone.

    Vu dans Baies rouges noires 7.

    Tératogène. Les tératogènes (grec teras, teratos, monstre et genos, origine) sont des agents pharmacologiques, toute substance ou procédé, qui, lors de leur utilisation, peuvent provoquer un développement de masses cellulaires anormales chez l'embryon, conduisant à des défauts physiques sur le fœtus (malformations fœtales). Les substances tératogènes sont donc néfastes pour les femmes enceintes, mais également potentiellement dangereuses pour les autres puisque leurs effets peuvent s'étendre dans le temps. Ainsi une femme tombant enceinte après avoir été exposée à de telles substances risque elle aussi de voir son enfant frappé de malformations.

    Vu dans Baies rouges noires 5.

    Terre de Bruyère. Le terreau est l’un des éléments essentiels pour la culture. En effet, il contribue à l’apport en éléments nutritifs des plantes. Le terreau dépend également de la nature de ces derniers car certains végétaux aiment un sol riche en acide tandis que d’autres préfèrent un sol pauvre en calcaire et humide. La terre de Bruyère fait partie de la catégorie de terre plutôt acide et pauvre en calcaire mais de nombreuses plantes l’apprécient justement pour ces qualités : les plantes de terre de Bruyère aiment les sols acides et ne supportent pas la présence de calcaire. La terre de Bruyère est composée de silice, de carbonate de chaux, d'humus ou de terreau. Elle se forme de la décomposition de végétaux ; provient à l'origine de la décomposition des Bruyères (voir), d’où son nom. Cette terre est sableuse donc perméable et surtout acide (pH - voir - de 4 à 5 environ)

    Vu dans Baies polaires (Odon)

    Tétraploïde (du grec εἶδοςeidos : en forme de, avec le préfixe tétra- : 4) : en génétique, qui contient un nombre quadruple (4 x N) de chromosomes

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    Tisane

    La préparation des plantes, en phytothérapie ou en cuisine, sera différente selon l'usage que l'on destine : infusion, macération, décoction, bouillon ou poudre pour la voie interne, et cataplasme ou masque (pour l'usage externe).

    Les tisanes peuvent être obtenues par infusiondécoction ou macération selon le type de matières végétales utilisées. Le mot tisane vient de "tisaine" qui vient du grec "ptisane" signifiant "orge mondée"

    La macération consiste à laisser séjourner un solide dans un liquide froid pour en extraire les composés solubles, ou bien pour qu'il absorbe de ce liquide afin d'en obtenir le parfum ou la saveur, pour le conserver ou pour qu'il s'y décompose.

    La macération peut se faire dans une solution alcoolique (macération alcoolique), de l'eau, une saumure, de l'huile... Le terme de macération désigne également le liquide qui en résulte.

    Wikipédia - Ooreka

    La décoction, utilisée en herboristerie, en teinture [1], en brasserie et en cuisine, consiste en l'extraction des principes actifs et/ou des arômes, généralement de végétaux, par dissolution dans l'eau bouillante. Elle s'applique généralement aux parties les plus dures des plantes (racines, graines, écorce, bois). Ainsi, la décoction permet-elle une extraction des principes actifs plus complète que l'infusion mais certaines molécules peuvent être dégradées au cours du chauffage à ébullition.

    [1] Voir Remèdes conseillés en revue

    La décoction, dont le terme désigne également les préparations obtenues par cette méthode, ne doit pas être confondue avec :

    • l'infusion, dans laquelle la préparation est plongée dans l'eau bouillante mais qu'on ne maintient pas à ébullition, comme pour la préparation du thé ;
    • la macération, dans laquelle la préparation est plongée dans l'eau froide.

     

    Pour réaliser une décoction, les parties de plantes sont, si nécessaire, coupées et fractionnées, puis placées dans l'eau froide. Le mélange est porté à ébullition et maintenu à température pendant une durée variable, généralement entre deux et quinze minutes, puis il refroidit avant d'être filtré, à l'aide d'une passoire par exemple.

    Wikipédia - Ooreka

    Vu dans Automne en cures

    Documentation

    Les tisanes qui vous redonnent la santé (SuperNourriture) [archive]

    Tisanes : la science infuse des premières brumes (pdf)

    Totum ou Quenching en aroma et phyto

    (voir aussi Quenching et Totum et 'quenching')

    Vu dans Totum ou Quenching en aroma et phyto | Les conseils phyto-aromatiques de Laurence, Pharmacien Herboriste et ses Expertes

    2-Lexique Botanique-Phyto-Condiments

    "Je remercie Kevin Burdin du site Naturatopia pour cette belle explication en image" Laurence

    "Le TOUT est plus grand que la somme des parties"

    Cette expression attribuée à Aristote, mais aussi à Confucius, contemporain de Lao-Tseu (voir Annexe philosophique), Avicenne voire Pascal... décrit bien le concept moderne de la synergie (+ voir synergie)

    Elle résume un principe évident pour quiconque, par exemple, a déjà pratiqué un sport d’équipe : ensemble, on peut aller plus loin.

    Vu (et actualisé) dans Kit-Respiration

    Voir aussi PELT Jean-Marie 1933-2015 (Botanique)

     

    Tourbière. Une tourbière est une zone humide caractérisée par l'accumulation progressive de la tourbe (*), un sol caractérisé par sa très forte teneur en matière organique, peu ou pas décomposée, d'origine végétale. (Glossaire #tourbière)

    C'est un écosystème particulier et fragile dont les caractéristiques en font, malgré des émissions de méthane, un puits de carbone, car il y a plus de synthèse de matière organique que de dégradation.

    (*) Tourbe : matière combustible en général noirâtre formée à la suite de l'accumulation sur de longues périodes de temps de matière organique morte, essentiellement des végétaux, dans un milieu saturé en eau ; forme la majeure partie des sols d'une tourbière.

    Vu dans

    Baies rouges noires 1. La tourbe (Bourdaine)

    Baies rouges noires 2. SphaigneMousses (p.17) . Schéma tourbière

    Voir aussi Wikipédia

    Trituration : opération de broyage par friction, combinant un mouvement de frottement et une forte pression (c'est aussi le travail des molaires lors de la mastication). Le bois pour la préparation de la pâte à papier est appelé bois de trituration.

    Vu dans Chênes

    Tuberculose. La tuberculose est une maladie infectieuse transmissible et non immunisante, avec des signes cliniques variables.

    Vu dans Chênes

     

    Unami : voir Saveurs

    On croit souvent que seules les saveurs salées, sucrées, amères et acides sont détectées par les récepteurs du goût. Caractérisé par les Japonais et traduit comme "goût délicieux", l’unami est pourtant une 5e saveur dont la première perception viendrait du lait maternel et correspondrait au glutamate, un élément protéiné présent dans la sauce de soja, viandes, tomates, parmesan, algues... Selon les chercheurs, stimuler ce "bon goût durable et doux" chez les personnes âgées permettrait d’activer la production de salive, donc l’appétit et lutter contre la dénutrition.

    (Notre Temps)

    Uricolytique : médicament utilisé dans le traitement de l'hyperuricémie (augmentation anormale du taux d'acide urique dans le sang)

    Vu dans Genévriers

    Vernaculaire (adj.)

    « Nous distinguons :

    [...]

    les langues classiques à savoir le latin et le grec ;

    les langues internationales, parfois appelées langues artificielles, créées pour permettre la communication entre des personnes de langues différentes (espéranto, volapük, anglais...) [...]

    la langue sacrée, liturgique ou religieuse, utilisée pour l'exercice d'un culte religieux ;

    la langue mère, primitive ou source, à l'origine d'autres langues (qui en sont dérivées) [...]

    la langue vulgaire, populaire, du quotidien, par opposition à la langue savante (scientifique issue du latin et/ou du grec) [...]

    la langue véhiculaire qui permet la communication entre peuples de langues maternelles différentes (lingua franca, pidgin, sabir...) par opposition à

    la langue vernaculaire, parlée seulement à l'intérieur d'une communauté souvent restreinte (on parle alors de dialecte) ;

    la langue des dieux : la poésie [...] »

    (extraits) Texte complet et suite sur Langues du monde

    Vu dans Les « langues » et Jésus

    Vert de gris. Voir Carbonate de cuivre

    Vitamine P. Voir Rutine

    Xylème. Le xylème (du grec xylon, « bois ») ou tissu xylémique, est un constituant des tissus végétaux formé de l'association de vaisseaux, de cellules mortes ou vivantes de soutien et de cellules associées. Protoxylème : xylème composé de trachées de petit diamètre qui se différencient lors de l’élongation de l’organe de la plante auquel il appartient.

    Vu dans Baies rouges noires 4.

     

    Voir

    [http://yantra.eklablog.com/2-lexique-latin-botanique-p1009910]

    [http://yantra.eklablog.com/petit-lexique-de-la-bonne-fame-a107030160]

    [http://yantra.eklablog.com/huiles-essentielles-1-generalites-p1399078#mot-cles] (mots-clés à connaître)

    [http://yantra.eklablog.com/huiles-essentielles-generalites-p1399078#prepa-plantes] (plantes : préparation)

    [http://yantra.eklablog.com/remedes-conseilles-en-revue-a107634888]

    [http://yantra.eklablog.com/yeux-aux-petits-soins-2-p890422]

    [http://yantra.eklablog.com/j-ai-mis-les-pieds-au-paradis-a106466274]

    Voir aussi (thèmes approchants)

    [http://yantra.eklablog.com/glossaire-energetique-a106121256]

    [http://yantra.eklablog.com/petit-lexique-a-l-oeil-a112620512]

    [http://yantra.eklablog.com/avis-a-vous-les-maigres-a125457692]

    Attention !

    Cosmétiques interdits

    Ingrédients à éviter 

     

     

     

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